Pindare | Œuvres

Œuvres

Le corpus pindarique nous est parvenu sous la forme de papyrus (du IIe siècle IIe siècle av. J.-C. au e siècle ap. J.-C.), comprenant de nombreux fragments de péans et des épinicies. Nous disposons également des manuscrits des e et e siècles, parmi lesquels les plus importants sont l’Ambrosianus C 222, le Vaticanus græcus 1312, le Laurentianus 32, 52 et le Parisinus græcus 2774. Ils proviennent d'une sélection effectuée au e siècle et ne comprennent que des épinicies[25].

Nous avons conservé de Pindare quatre livres d'épinicies ou odes triomphales, (en grec ancien ἐπίνικοι / epinikoi) : ces chants de victoire composés en l'honneur des vainqueurs des quatre Jeux panhelléniques, étaient chantés ensuite par des chœurs de danseurs sur le passage du vainqueur. Dans ses épinicies, Pindare ne célèbre pas tant la performance sportive que la valeur personnelle de l'athlète.

Les épinicies ne représentent qu'environ le quart de l'ensemble de l’œuvre de Pindare, ce qui rend difficile d'apprécier dans toute sa diversité l'art de ce poète et de juger l'évolution de son style[26] ; l'énormité de sa production, chiffrée à environ vingt-quatre mille vers (au sens de κῶλα / périodes, séquences)[27] comprenait également des hymnes, des péans, des chants de procession, des chants pour chœurs de vierges (παρθένια, parthénies), des chants de louange (ἐγκώμια), des dithyrambes, des chants à boire, des thrènes à l'occasion du trépas d'un grand personnage et des chants de chœur dansés en l'honneur d'Apollon, appelés hyporchèmes, ὐπορχήματα. De ces recueils perdus, nous n’avons conservé qu'environ cinq cents vers sous forme de fragments[27]. Parmi les fragments les plus étendus, on peut citer le péan Pour les Abdéritains, et surtout le péan Aux Delphiens[1]. L'ensemble constituait 17 livres, édités par les grammairiens alexandrins Zénodote et Aristophane de Byzance à partir de copies ou des éditions originales. C'est Aristophane qui regroupe les Odes en quatre livres, suivant les Jeux concernés : les Olympiques, les Pythiques, les Néméennes et les Isthmiques[1].

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