Faux-bourdon | notes et références

Notes et références

  1. a et b D'Ortigue 1854, p. col. 324.
  2. a et b Launay 1993, p. 65.
  3. a, b et c Canguilhem 2011, p. 182.
  4. Vignal 2005, p. 439.
  5. Canguilhem 2011, p. 190–192.
  6. Honoré Jean Pierre Fisquet, Guide du visiteur : Histoire archéologique et descriptive des églises de Paris... Notre-Dame, Paris/Versailles, , 64 p. (lire en ligne), p. VIII.
  7. Cessac, « Le cantus firmus dans l'oeuvre religieuse de Marc-Antoine Charpentier (1643-1704) », dans Edith Weber (éd.), Itinéraires du cantus firmus : Réminiscences, référence et pérennité, vol. V, Presses Paris Sorbonne, , 183 p. (ISBN 2840501538, lire en ligne), p. 167.
  8. a et b Vignal 2005, p. 366.
  9. Dufetel 2011, p. 284.
  10. Canguilhem 2011, le Calendarium capellæ regiæ (in tono, contrapunto, fabordon et in musica), p. 183.
  11. Selon le musicologue Philippe Canguilhem, le terme apparut en Italie entre 1430 et 1480. Voir ci-dessous, Histoire.
  12. Dictionnaire historique de la langue française, p. 475 bourdon, Le Robert, Paris 1998.
  13. Canguilhem 2011, Le contrepoint « se divise en simple et composé : le simple est celuy auquel l'on se sert simplement de notes égales, note contre note, sans variété de figures, comme l'on void en nos Fauxbourdons. », p. 184.
  14. Canguilhem 2011, p. 184 et 189.
  15. Chastain 1867, p. 310.
  16. Il est évident qu'ils évitaient la répétition de mots dans leurs contrats, à condition que le terme bourdon signifie un instrument. Cependant, il n'y demeurait aucun instrumentiste jusqu'en 1722 (voir pdf p. 29)
  17. Chastain 1867, p. 311.
  18. Canguilhem 2011, p. 185.
  19. Jacques hourlier, La notation musicale des chants liturgiques latins, p. 48, Abbaye Saint-Pierre, Solesmes 1996
  20. Launay 1993, p. 9.
  21. a et b Daniel Saulnier, « Un nouvel antiphonaire monastique », Études grégoriennes, Solesmes, vol. 33,‎ , p. 177 (882831028).
  22. Cardine 1978.
  23. (en) Charles C. Hefling et Cynthia L. Shattuck (éds.), The Oxford Guide to The Book of Common Prayer : A Worldwide Survey, Oxford University Press, 2008 (1re éd. 2006), 614 p. (ISBN 0195297628, lire en ligne), p. 41.
  24. Canguilhem 2011, p. 181.
  25. Voici Docta Sanctrum Patrum du pape Jean XXII (1324, ou 1325 si cela était avant Pâques) http://www.musicologie.org/publirem/docta_sanctorum.html Il s'agissait du contrepoint.
  26. Mais il est vrai que le Saint-Siège préfère le chant monodique. En 1749, le pape Benoît XIV recommanda officiellement l'exécution du chant grégorien, à l'unisson.
  27. Canguilhem 2011, p. 185, note 8.
  28. Canguilhem 2011, « Ces hésitations terminologiques font qu'aujourd'hui, il est parfois difficile de relier de façon sûre le mot et la chose. Par exemple, le terme « faux-bourdon » n'apparaît (ou plus exactement ne ré-apparaît) que très tardivement dans les sources musicales, contrairement aux sources textuelles. Pour tous les XVIe et XVIIe siècles, nous n'avons conservé que trois imprimés musicaux français qui mentionnent le mot, alors que la psalmodie « en faux-bourdon » est décrite fréquemment depuis le début du XVIe siècle, et que les sources musicales qui en renferment — sans employer le terme — se comptent par dizaines. En 1612, Jean de Bournonville publie un recueil entier de Magnificats, hymnes et antiennes en contrepoint note contre note, sans qu'à aucun endroit de son recueil n'apparaisse le terme faux-bourdon ; vingt ans plus tard, dressant un inventaire des livres possédés par la cathédrale d'Amiens, le musicien Artus Aux-Couteaux décrit cette partition de la façon suivante : « quatre petitz livres couverts de vellin, contenans quelques faulx bourdons de certaine feste de l'année et avec deux messes à quatre faictes par ledit Bournoville. », p. 185.
  29. Dennery 1999, p. 16.
  30. Dennery 1999, p. 15.
  31. « Lumen ad revelationem gentium (1582) », sur fabrica, Ressources pour l'étude des polyphonies orales et savantes : univ-tlse2.fr.
  32. a et b « Da Pacem (Cambrai, début 17e siècle) », sur fabrica, Ressources pour l'étude des polyphonies orales et savantes : univ-tlse2.fr.
  33. Canguilhem 2011, « chacun des confrères, en fort grand nombre, portant en main un flambeau de cire blanche allumé, les choristes chantans les litanies de la Vierge, et les aultres confrères chantoyent en musique ou faux bourdon le respons Operi Domine cœlum nubibus et para terræ pluviam. », p. 184–185.
  34. Abbé Étienne Oroux, Histoire ecclésiastique de la Cour de France, vol. II, Paris, De l'Imprimerie royale, , 639 p. (lire en ligne), p. 190.
  35. Launay 1993, p. 66 et 142.
  36. Launay 1993, p. 142.
  37. L'appréciation de cette verticalité est facilement expliquée. Depuis l'interdiction du pape Jean XXII en 1324 ou 1325, le Saint-Siège opposait très fréquemment à la musique polyphonique, car les fidèles ne pouvaient pas entendre correctement les textes.
  38. Launay 1993, p. 140–141.
  39. Launay 1993, p. 141–142.
  40. Launay 1993, p. 143.
  41. Françoise Talvard, La Maîtrise de la cathédrale de Rodez au XVIIe et XVIIIe, Versailles, Centre de musique baroque de Versailles, coll. « Cahier Philidor » (no 31), , 36 p. (ISBN 2-911239-46-6, 469526569, notice BnF BnF lire en ligne), p. 24–25.
  42. Canguilhem 2011, p. 192–193.
  43. Canguilhem 2011, « Sera tenu ledit Pain de faire chanter en faux-bourdon les samedys aux premières vespres des festes à tronc, et, les jours de dimanches et festes, la messe et le Magnificat en musique, et aux festes à chantre la messe en musique, ensemble le Non nobis de In exitu en faux-bourdon ; pareillement faire chanter sur le livre l'introït des grandes messes par chacun dimanche ; le Te Deum en musique aux festes à thrésorier, doyen et chantre et festes de Nostre-Dame ;... et fera chanter l'antienne et Magnificat sur le livre, ensemble les trois derniers répons de chaque nocturne à matines, et les hymnes aux festes de Nostre-Dame et aux festes à thrésorier, doyen et chantre, les introïtes, postcommunions et les répons de la préface en temps de caresme ; fera chanter trois fois la semaine la messe en faux-bourdon, suivant la coutume, s'il n'arrive des festes doubles, semy-doubles, scavoir le lundy, mercredy et vendredy ; et faire chanter aux trois jours de Rogations petites et grandes, et autres precessions et cérémoinies tant ordinaires qu'extraordinaires. » (Poitiers, Archives de la Vienne, G. 513), p. 193.
  44. Canguilhem 2011, p. 190.
  45. Canguilhem 2011, p. 195–199.
  46. Léonard Poisson, Traité théorique et pratique du plain-chant, appellé grégorien, Paris, Lottin & Butard, , 419 p. (504425323, notice BnF BnF lire en ligne), p. 89.
  47. Jacques Viret, Le chant grégorien et la tradition grégorienne, Paris, L'Âge d'Homme, 2001, 514 p. (ISBN 2825132381, lire en ligne), p. 228.
  48. Canguilhem 2011, p. 194–198.
  49. Canguilhem 2011, p. 192.
  50. Psaumes des dimanches et des fêtes solennelles en Faux-Bourdons, Beauvais, Au grand-Séminaire de Beauvais, , viii-95 p. (406981432, notice BnF BnF lire en ligne)
  51. Amédée Gastoué, Traité de l'harmonisation du chant grégorien, sur un plan nouveau, Lyon, Janin, , 130 Amédée Gastoué, Traité de l'harmonisation du chant grégorien, sur un plan nouveau, Lyon, Janin, , 130 lire en ligne [PDF]), p. 1
  52. Canguilhem 2011, p. 193.
  53. abbé L. Chastain, Essai sur la tradition du chant ecclésiastique depuis saint Grégoire, Toulouse, E. Ratier, 1867, viii-371 p. (457551771, notice BnF BnF lire en ligne), p. 311
  54. a et b Dufetel 2011, p. 244.
  55. Dufetel 2011, p. 274.
  56. Dufetel 2011, p. 268.
  57. Dufetel 2011, p. 245.
  58. (en) Thomas F. Bertonneau, « Franz Liszt, God, and Civilization », sur brusselsjournal.com, .
  59. Dufetel 2011, vers 1860, il acheva une vaste collection de répons avec les versets, doxologies et antiennes à quatre voix, et accompagnés des textes du bréviaire romain. Toutefois, il n'y a aucune indication d'effectif vocal ou instrumental. En 1860 et 1861 également, il écrivit que son Te Deum harmonisé avait été chanté deux fois., p. 265–266.
  60. Dufetel 2011, p. 267.
  61. Dufetel 2011, p. 262.
  62. Dufetel 2011, p. 255.
  63. (fr + it) « Tra le sollecitudini, de Sa Sainteté le pape Pie X sur la restauration de la musique sacrée (1903) », sur introibo.fr.
  64. « Chant Grégorien », sur abbayedesolesmes.fr.
  65. Eugène Cardine (trad. de l'italien par Marie-Elisabeth Mosseri), Sémiologie grégorienne, Abbaye Saint-Pierre (no 11), 1978, 158 p. (ISBN 2852740206, 1017896045, notice BnF BnF FRBNF35351344), p. 2 : « Or, les premiers copistes du chant grégorien, très imparfaits sur le plan diastématique (notation précise des intervalles mélodiques), ont, par contre, noté soigneusement la partie expressive, « musicale » de la mélodie. Les graphies les plus anciennes avaient donc une double signification : mélodique et expressive. Par la suite, on chercha à représenter toujours plus parfaitement les intervalles mélodiques, mais, tandis qu'on y parvenait, disparurent de plus en plus les particularités et les finesses interprétatives, et l'on en vint rapidement à écrire toutes les notes de façon identique. En raison de ce nivellement extérieur, le chant grégorien parut être — et devint, en fait — un « cantus planus », c'est-à-dire un chant privé de toute valeur expressive. Ce nom de « plain-chant » qui, aujourd'hui encore, désigne si souvent le chant grégorien, est à écarter, car il est l'expression d'un a priori faux. »
  66. Eugène Cardine, Vue d'ensemble sur le chant grégorien, Solesmes, Abbaye Saint-Pierre, coll. « Études grégoriennes » (no 16), 2002, 20 p. (65491701), p. 8.
  67. « Greg'Orian, chœur d'hommes de Vannes », sur gregorian-vannes.fr
  68. Messe solennelle des morts : plain-chant & faux-bourdons du XIXe siècle [Cambrai, 1840] - Les Paraphonistes ; dir. Damien Poisblaud (1999, Sisyphe) (904554332).
  69. [vidéo] Disponible sur YouTube
  70. http://www.plm.paris-sorbonne.fr/-Annie-Dennery-

Articles connexes

Liens externes

Other Languages
català: Faux-bourdon
čeština: Fauxbourdon
Deutsch: Fauxbourdon
English: Fauxbourdon
Esperanto: Falsobordono
español: Fauxbourdon
עברית: פובורדון
italiano: Falso bordone
Nederlands: Faux bourdon
polski: Fauxbourdon
português: Faux-bourdon
русский: Фобурдон
svenska: Faux-bourdon
українська: Фобурдон