Viticulture aux États-Unis

Vignoble de Los Corneros à Artesa

La viticulture aux États-Unis existe depuis le e siècle. Au e siècle, il existe des productions vinicoles dans les cinquante États de l'Union, la Californie en tête, suivie par l'État de Washington, l'Oregon et l'État de New York[1]. Les États-Unis sont le quatrième producteur mondial de vin derrière la France, l'Italie et l'Espagne, et la production californienne à elle seule représente 90 % de la production américaine, et le double de celle de l'Australie[2].

Le continent nord-américain accueille plusieurs espèces indigènes de vignes, notamment Vitis labrusca, Vitis riparia, Vitis rotundifolia, Vitis vulpina et Vitis amurensis, mais ce n'est qu'avec l'introduction de la Vitis vinifera par un colon européen que le secteur vinicole prit son essor[3]. Près de 450 milliers d'hectares de vignobles sont plantés aux États-Unis en 2006, en faisant le cinquième pays en termes de superficie viticole après l'Espagne, la France, l'Italie et la Turquie[4].