Trompe la mort (album)

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Trompe-la-mort
Album de Georges Brassens
Sortie 1976
Enregistré Studio des Dames
Paris 8e Drapeau de la France  France
Durée 52:00
Genre Chanson française
Producteur Louis Hazan
Label Philips

Albums de Georges Brassens

Trompe-la-mort, est le quatorzième et dernier album édité en France du chanteur Georges Brassens. Malgré l’accroche, « Nouvelles chansons », inscrite au recto de la pochette, il est identifié par le titre de la première chanson du disque. L’édition originale est sortie en décembre 1976.

Édition originale de l’album

Décembre 1976 : Disque microsillon 33 tours/30cm, Philips (9101 092).

– Pochette : 2 versions (avec et sans liste des chansons au recto), photo réalisée par Gérard Schachmes (recto), commentaires de René Fallet (verso).
– Gravure : stéréophonique.

Interprètes

Chansons

Toutes les chansons sont écrites et composées par Georges Brassens.

Face 1
No Titre Durée
1. Trompe la mort 4'03
2. Les Ricochets 4'11
3. Tempête dans un bénitier 3'36
4. Le boulevard du temps qui passe 2'33
5. Le Modeste 3'46
6. Don Juan 3'51
7. Les Casseuses 3'34
Face 2
No Titre Durée
1. Cupidon s'en fout 3'37
2. Montélimar 2'45
3. Histoire de faussaire 3'47
4. La Messe au pendu 4'06
5. Lèche-cocu 3'38
6. Les Patriotes 2'59
7. Mélanie 5'46

Notes sur les chansons

  • Trompe la mort : réponse à certains journalistes, colporteurs de rumeurs alarmistes. Brassens, a 55 ans, est toujours vaillant et le fait savoir : « C'est pas demain la veille, Bon Dieu, de mes adieux ».
  • Tempête dans un bénitier : Brassens fustige ici, au au 2e degré, les modernistes du clergé qui prônent l'abandon de la messe en latin [5].
  • Le boulevard du temps qui passe : celui de Saint-Michel en Mai 68, lui ressemble fort. Les révolutionnaires d'hier sont « assis » et deviennent, sinon des réactionnaires, du moins des « ancêtres » bousculés par leurs enfants à leur tour contestataires.
  • Don Juan : Brassens, le non-croyant, prône la charité « chrétienne » dans cet hommage aux « braves » gens.
  • Cupidon s'en fout : L'amour tient du hasard. Quand ça ne veut pas « marcher », ça ne marche pas.
  • Montélimar : Brassens, qui aime autant ses chats que Paul Léautaud, nous livre ici un pamphlet contre les affreux qui abandonnent leurs animaux familiers au moment des vacances.
  • Histoire de faussaire : dénonciation d'un monde où quasiment tout est faux-semblant et tromperie.
  • La messe au pendu : les vertus d'un curé qui prend fait et cause contre la peine de mort.
  • Lèche-cocu : Pour parvenir à conquérir leurs épouses, « Lèche-cocu » flagorne les maris en les imitant. Brassens chante ici les folies d'alcôve mais l'on sait que le vil flatteur est prompt à lécher les bottes de qui il peut tirer profit.
  • Les patriotes : satire contre les va-t-en-guerre qui n'ont pas compris qu'il vaut mieux courir la gueuse que de « faire le zouave » aux monuments aux morts.
  • Mélanie : chanson de salle de garde.
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