Transports en commun lyonnais

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Transports en commun lyonnais
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Logo du réseau TCL

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Un Iveco Bus Urbanway 12 du réseau TCL de Lyon

SituationMétropole de Lyon (France), la communauté de communes de l'Est lyonnais et sept communes du Rhône limitrophes
TypeMétro, Funiculaire, Tramway, Trolleybus, Autobus
Entrée en service : Première ligne de funiculaire
 : Première ligne de l'ancien tramway
 : Premiers services en autobus
 : Première ligne de trolleybus
 : Ouverture du métro
 : Ouverture du nouveau tramway
 : Restructuration du réseau d'autobus et de trolleybus
Fin de service : Fermeture de l'ancien réseau de tramway
Fréquentation455 millions de voyages par an (2015)[1]
PropriétaireSYTRAL
ExploitantKeolis Lyon
Site internetwww.tcl.fr
SloganBougez, vivez, aimez.
Lignes du réseau
Réseaux connexes• Réseau TCL :
Lyon tcl logo-metro-full.svg Métro
Lyon tcl logo-funi-full.svg Funiculaire
Lyon tcl logo-tram-full.svg Tramway
Lyon tcl logo-cbus-full.svg Lyon tcl logo-bus-full.svg Trolleybus et Bus
Lyon tcl logo-resa-full.svg Transport à la demande
Lyon tcl pleinelune.svg Lignes Pleine Lune
• Service Optibus
• Liaison Lyon tcl logo-rx.svg Rhônexpress
• Réseau Les cars du Rhône
• Réseau Libellule

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Carte des réseaux du Rhône et de la métropole de Lyon au 1er janvier 2016. Le périmètre de transport urbain des TCL est en jaune.

Transports en commun lyonnais (TCL) est le nom commercial du réseau de transport en commun des 59 communes de la métropole de Lyon, de la communauté de communes de l'Est lyonnais et de 7 communes limitrophes du département du Rhône, qui rassemblent au total environ 1,4 million d’habitants. C'est le deuxième réseau de transports en commun urbains français[2]. Chaque jour, 1,7 million de voyageurs utilisent le réseau TCL[3].

Le SYTRAL en est l'autorité organisatrice, et le propriétaire de la marque « TCL ».

La société privée Keolis Lyon (nouveau nom de la SLTC depuis 2005), filiale du groupe Keolis, est l'exploitant de la presque totalité du réseau dans le cadre d'une délégation de service public. Après une concession arrivée à terme le 31 décembre 2010, Keolis a remporté le marché pour 6 ans, jusqu'en 2016[4]. Le 7 octobre 2016, les élus du SYTRAL ont renouvelé Keolis en tant qu'exploitant pour 6 ans supplémentaires[5].

Cette exploitation inclut :

Histoire

Le terminus de Perrache au début du e siècle : la station des tramways
Un Berliet PH12/180 sur la ligne 7 (Perrache - Cusset) en 1967.
Un Berliet ER 100 sur la ligne 3 (Gorge de Loup ou Gare St-Paul - Laurent Bonnevay) en 1980.

En 1855, un service d'omnibus est créé et exploité par la Compagnie lyonnaise d'Omnibus (CLO), qui disparaît en 1877 en raison de difficultés financières[6].

En 1862, la première ligne de funiculaire est créée.

La Compagnie des Omnibus et Tramways de Lyon (OTL) est fondée le . Elle exploite la première ligne de tramway du réseau, mais d'autres compagnies créent à leur tour leur réseau, mais ces compagnies furent au fils des ans en proie à des difficultés financières, elles sont toutes rachetés par l'OTL[7] :

  • La Société des tramways d'Écully (STE) le  ;
  • La Nouvelle lyonnaise de tramways (NLT, ex-Compagnie lyonnaise des tramways ou CLT) le  ;
  • Le Fourvière-Ouest Lyonnais (FOL) le .

Le , le département du Rhône récupère le tramway Lyon-Neuville et en confie l'exploitation à l'OTL[7].

Entre 1925 et 1938, un réseau d'« Électrobus » est exploité, d'abord en régie par la ville de Lyon, puis par les cars Lafond.

Les premiers autobus apparaissent en 1931 en remplacement de certains services de lignes de tramways périurbaines. Les premiers trolleybus apparaissent en 1935 en remplacement des tramways sur la ligne entre Lyon et Francheville.

Le , un périmètre des transports urbains est défini par arrêté préfectoral et interdit aux autocars privés de doublonner les lignes de l'OTL[7].

Le réseau de tramway est progressivement supplanté par les autobus et trolleybus et disparaît en 1957. Le réseau de trolleybus décline à son tour jusqu'aux années 1970, supplanté par le tout-automobile, mais certaines lignes subsistent.

Le , après redéfinition du périmètre des transports en commun, le syndicat des TCRL devient l'autorité organisatrice à l'intérieur du périmètre de la COURLY, créé en 1969[7].

Le , le monopole de la desserte des communes de la COURLY est attribué par arrêté ministériel au syndicat des TCRL. Les lignes des cars Lafond (TUL) sont rachetées et leur exploitation est confiée à la société TCL[7], suivie le 2 mai suivant des lignes des cars Philippe desservant Saint-Priest[7]. Durant cette décennie, de nouvelles lignes de trolleybus sont créées et le réseau voit l'apparition en 1974 de la première ligne de Métro, la C, par transformation du funiculaire de Croix-Paquet puis en 1978 l'ouverture des lignes de métro A et B. Le réseau de bus est adapté et le réseau TCL continue de se développer. La ligne D du métro ouvre en 1991, les deux tiers du réseau de bus sont modifiés à ce moment. Le tramway fait son retour en 2001 et continue de se développer durant les années 2000.

Le , le Grand Lyon intègre les communes de Givors et Grigny ainsi que les 5 lignes du réseau Gibus.

Le , le réseau d'autobus est intégralement restructuré.

Le , le réseau s'étend aux huit communes de la communauté de communes de l'Est lyonnais, incluant les quatre lignes régulières du réseau Les cars du Rhône desservant ce secteur et marque la création d'une desserte de l'aéroport de Lyon-Saint-Exupéry par le réseau TCL[8] (supprimée au bout de quelques mois au motif de concurrence déloyale au service Rhônexpress).

En 2016, une expérimentation de transport par minibus électrique entièrement autonome (sans chauffeur) dont Keolis, exploitant du réseau TCL, est partenaire est menée dans le quartier de la Confluence. Cette première mondiale permet de relier la Darse, près de l’arrêt de tramway Hôtel de Région - Montrochet au passage Magellan en 10 minutes et 1,3 km, via les arrêts Passerelle, Les Salins et la Sucrière[9]. Le matériel roulant utilisé est conçu par la société Navya basée à Villeurbanne.