The Clash

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The Clash
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The Clash en live à Chateau Neuf à Oslo ( Norvège), le 21 mai 1980

Informations générales
Pays d'origine Drapeau : Royaume-Uni  Royaume-Uni
Genre musical Punk rock et reggae
Années actives 19761985
Labels CBS Records
Site officiel http://www.theclashonline.com
Composition du groupe
Anciens membres Joe Strummer
Mick Jones
Paul Simonon
Keith Levene
Terry Chimes
Topper Headon
Nick Sheppard
Pete Howard
Vince White
logo de The Clash

Logo de The Clash.

The Clash [1] est un groupe de punk britannique, formé à Londres dans les années 1970 et connu pour être un des quatuors majeurs de l' histoire du rock [2] et du punk rock britannique. Il commence sa carrière en 1976 et se dissout en 1985. En 2003, la formation entre au Rock and Roll Hall of Fame [3].

Ses personnalités les plus importantes sont Joe Strummer et Mick Jones, tous deux à la guitare et au chant, ainsi que le bassiste Paul Simonon et le batteur Topper Headon. Son style, rattaché au mouvement punk, se caractérise par un rock contestataire où les textes jouent un rôle primordial [4]. C'est un groupe qui se caractérise également par sa capacité à intégrer à sa musique des sonorités différentes en puisant à la source des racines musicales de ses membres, parmi lesquelles le punk, le rock, le rockabilly, le reggae, le ska ou encore le dub [5], [6]. Ainsi, The Clash est un des premiers groupes blancs à assimiler le reggae (reprise de Police & Thieves de Junior Murvin sur leur premier album et leur composition (White Man) In Hammersmith Palais en 1979).

Histoire du groupe

Mick Jones, l'un des fondateurs du groupe.

Formation et succès britannique (1976-1978)

Origines du groupe

Au départ composé de Joe Strummer, Mick Jones, Paul Simonon, Keith Levene et Terry Chimes (crédité, avec un jeu de mot, sur leur premier LP en tant que « Tory Crimes »), The Clash se forme à Ladbroke Grove [7] (banlieue ouest de Londres) en 1976, à l'époque de la première vague du punk britannique.

Après l'échec de leur bref groupe punk au nom provocateur de London SS avec Tony James (futur Generation X), Jones et Simonon commencent par recruter Joe Strummer sur les conseils de leur manager Bernie Rhodes tout en lui disant qu'il « assure mais que son groupe est de la merde » [8], [9].

Joe Strummer, l'un des fondateurs du groupe.

Strummer, de son vrai nom John Graham Mellor [10], [11], est alors légèrement plus âgé qu'eux et le chanteur des The 101'ers, un groupe de pub rock à la renommée naissante. Après deux jours de réflexion [12], il accepte, séduit par l'énergie et le potentiel offert par ce nouveau mouvement musical, dont un concert des Sex Pistols vient de lui donner un avant-goût [13].

De son côté, Keith Levene (qui plus tard intégrera Public Image Limited) est un ami de Mick Jones. Il participe en tant que guitariste et compositeur au sein du groupe.

« La jeunesse, après tout, n'est pas une condition permanente et un clash de générations n'est pas aussi dangereux, fondamentalement, pour le gouvernement que le serait un clash entre les gouvernants et les gouvernés. ». Cette phrase insérée au verso de la pochette de The Clash par Sebastian Conran résume le sens profond du nom du groupe [14] trouvé par Paul Simonon, peu après que Terry Chimes eut été recruté. Ayant noté que ce mot est régulièrement répété dans le journal Evening Standard, Paul Simonon décide de le proposer aux autres membres qui acceptent [15].

Débuts sur la scène anglaise

Le , les Clash sont en première partie des Sex Pistols à Sheffield. Ils interprètent Janie Jones, London's Burning et 1977, montrant un goût certain pour le pur style punk au détriment de la diversité des mélodies. Présent sur place, Charles Shaar Murray, journaliste du New Musical Express, écrit plus tard dans sa critique : « Les Clash sont le genre de groupe de garage qui devraient rapidement retourner dans leur garage, de préférence avec la porte fermée et le moteur en marche. » [16]. Le groupe répond malicieusement à cette attaque en composant Garageland [17].

À l'automne, ils participent au festival punk du 100 Club, puis ils signent chez CBS Records. Keith Levene est viré début septembre pour manque de travail [18] et n'enregistre pas sur le premier album du groupe bien qu'il soit crédité.

Terry Chimes quitte le groupe fin novembre de la même année, remplacé brièvement par Rob Harper durant l’Anarchy Tour de décembre 1976, mais revient pour permettre au groupe l'enregistrement de leur premier album éponyme.

Ils sortent le simple White Riot / 1977 et l'album en 1977. Le succès est rapidement au rendez-vous au Royaume-Uni. Cependant CBS ne publie pas cet album aux États-Unis, attendant 1979 pour y sortir une version modifiée (expurgée du titre I'm So Bored with the USA) après qu'il eut été la plus grosse vente en importation de tous les temps pour un groupe britannique.

À la suite de la sortie de leur premier album The Clash, Chimes quitte le groupe de manière amicale mais définitive, en raison de différends personnels avec les membres principaux [19].

L'album obtient un excellent accueil [20] et se classe numéro 12 des meilleures ventes à sa sortie [21]. Dans le numéro 9 de Sniffin' Glue, Mark Perry, qui a pourtant critiqué le groupe pour avoir signé chez CBS, est enthousiaste. Il écrit dans sa chronique : « L'album Clash est comme un miroir. Il reflète toute la merde. Il nous montre la vérité. Pour moi, c'est l'album le plus important jamais sorti. » [22]

Après une période de tests avec différents batteurs, le choix s'arrête finalement sur Nicholas Bowen Headon, surnommé « Topper » Headon par le groupe en raison de sa ressemblance avec un singe de dessin-animé. Doué, Topper sera même surnommé « The Human Drum Machine » par le producteur de Give 'Em Enough Rope, Sandy Pearlman, grâce à son impeccable timing et ses qualités [23]. Ce musicien doté d'un don pour la batterie a en réalité prévu de ne rester que brièvement dans le groupe, le temps pour lui de se faire une réputation avant de rejoindre un meilleur groupe. Mais, face au potentiel du groupe, il change ses plans et décide de rester [réf. nécessaire]. Le , ils jouent au festival punk de Mont-de-Marsan.

Au départ, les membres de The Clash se font connaître pour leur vision politique révolutionnaire et véhémente, et un look novateur. Leurs vêtements, caractéristiques reconstitués et peints par eux-mêmes dans le style « éclaboussure » de Jackson Pollock arborent des slogans révolutionnaires tels que « Sten Guns in Knightsbridge », « Under Heavy Manners », « Heavy Discipline ». Pendant l'année 1977, Strummer et Jones rencontrent des ennuis avec la police pour une série de délits mineurs allant du petit vandalisme au vol [24], tandis que Simonon et Headon sont brièvement arrêtés pour avoir tiré sur des pigeons voyageurs avec des pistolets à air comprimé du toit de leur studio d'enregistrement. Cette dernière histoire est d'ailleurs la source d'inspiration de la chanson Guns on the Roof ( 1978).

Succès américain (1978-1982)

Article détaillé : Give 'Em Enough Rope.
Paul Simonon en 1991

Le deuxième album du groupe, intitulé Give 'Em Enough Rope, est produit par Sandy Pearlman. Le batteur Topper Headon y est crédité sur tous les titres. L'album sort en 1978 et atteint la deuxième place des charts britanniques [25], mais il échoue à entrer dans le Top 100 aux États-Unis [26]. Au Royaume-Uni, l'accueil des critiques est mitigé. La production est jugée trop lisse en comparaison de l'excitation brute du premier album. Cependant, le public britannique lui réserve un accueil favorable. Les Clash obtiennent leur premier titre à succès, Tommy Gun [27].

Give 'Em Enough Rope est le premier album des Clash qui sort officiellement aux États-Unis. D'ailleurs, le groupe réalise sa première tournée sur le sol américain pour sa promotion au début de l'année 1979, le Pearl Harbour Tour [28].

Peu après, en juillet 1979, leur premier album sort à son tour officiellement aux États-Unis [29], mais sans les titres 48 Hours, Cheat, Protex Blue et Deny, remplacés par quelques singles sortis entre l'album original de 1977 et Give 'Em Enough Rope. The Clash contient donc en plus une version de I Fought the Law de Sonny Curtis (qui sortira plus tard sur leur EP The Cost of Living), Clash City Rockers, Complete Control et (White Man) In Hammersmith Palais.

London Calling

Paul Simonon aux Eurockéennes avec The Good, the Bad and the Queen en 2007.
Article détaillé : London Calling.

Le troisième album, London Calling, un double album vendu au prix d'un simple sur l'insistance du groupe, sort en 1979 et reste le sommet de leur succès commercial. Au départ, il est accueilli au Royaume-Uni avec suspicion par les fans des débuts, du fait que les doubles albums étaient généralement associés aux groupes de rock progressif. Ouvrant la musique punk sur d'autres univers, il offre une plus large palette de styles et d'influences musicaux que les albums précédents [30], parmi lesquels le rockabilly à la sauce américaine et le reggae jamaïcain qui faisait écho aux styles dub et ska populaires en Grande-Bretagne.

Accompagné à l'époque d'un autocollant annonçant the Clash comme « le seul groupe qui compte » [31], [32], l'album est considéré depuis comme l'un des meilleurs qu'un groupe de rock ait jamais produit [33], apparaissant au 8e rang du classement référençant les 500 plus grands albums de tous les temps selon le magazine Rolling Stone. Il a aussi été déclaré numéro 1 du classement des 25 albums des 25 dernières années de Entertainment Weekly [34]. Les titres qui le composent, tels que Train in Vain, Clampdown et London Calling, sont encore aujourd'hui régulièrement diffusés sur les ondes des stations de radio. Lors de sa sortie, Train in Vain devient d'ailleurs le premier tube du groupe à se classer dans le Top 40 américain, bien qu'il soit au départ un titre caché sur le vinyle original car ajouté trop tard en fin de sessions d'enregistrement [35].

La police de caractères utilisée sur la pochette est un hommage au premier RCA LP éponyme d' Elvis Presley, tandis que la photo prise par Pennie Smith montre un Paul Simonon frustré fracassant sa guitare basse contre le sol lors du show au Palladium de New York en 1979. Selon Simonon, qui au départ était contre l'utilisation de cette photo sur la pochette, il s'agit de la seule fois où il cassa une guitare sur scène. Cette basse est aujourd'hui au musée Rock and Roll Hall of Fame, avec la légende « Revolution Rock: The Story of the Clash ».

Sandinista!

Drapeau du Front sandiniste.
Article détaillé : Sandinista!.

À la fin de l'année 1980, The Clash, après le double album London Calling, sort le triple album intitulé Sandinista! (avec le numéro de catalogue "FSLN1" pour les initiales espagnoles du mouvement politique nicaraguayen Sandinista : Frente Sandinista de Liberación Nacional). Une nouvelle fois, le groupe insiste pour que l'album se vende au même prix qu'un album simple, payant la différence en baissant ses propres royalties.

Mickey Gallagher

Explorant divers styles musicaux, Sandinista! reçoit, de la part des critiques et des fans, des réactions très opposées. Si certains trouvent l'album confus, dispersé et très complaisant, il atteint tout de même le sommet de la liste Pazz & Jop des meilleurs albums de l'année selon The Village Voice [36]. Enregistrant chaque idée qu'ils ont, les membres du groupe deviennent moins intéressés par la conception traditionnelle du punk que par leurs expérimentations dans le reggae et le dub (One More Time) et élargissent leur spectre musical avec le jazz (Look Here), le hip-hop (The Magnificent Seven), la musique de chambre (Rebel Waltz), le gospel (Hitsville UK & The Sound of the Sinners), le chant du bébé de Mickey Gallagher, le joueur de synthétiseur.

Bien que les fans soient troublés et que les ventes chutent en Angleterre, le groupe fonctionne plus aux États-Unis que précédemment, principalement en surfant sur le précédent succès de London Calling. À la suite de la sortie de Sandinista!, The Clash fait sa première tournée mondiale, avec des dates en Asie de l'Est et en Australie.

C'est à ce moment que la combinaison du calendrier démentiel de la tournée et l'enregistrement d'un nouvel album laisse apparaître de plus en plus de frictions au sein du groupe.

Tensions et séparation (1982-1983)

Topper Headon, en septembre 2008

Les tensions et conflits au sein du groupe mènent à la conclusion d'une séparation, spécialement depuis que le batteur du groupe, Topper Headon, est devenu instable à cause de son addiction à l' héroïne [37].

Cependant, en pleine tournée, le groupe réussit à enregistrer un album supplémentaire Combat Rock, qui devient même sa meilleure vente mondiale. Avec des titres tels que Rock the Casbah et la double face A Should I Stay or Should I Go/ Straight to Hell, le disque entre en force dans les hit-parades américains et britanniques [38].

Crête iroquoise ou mohawk

À cette période, l'unité de The Clash commence à s'effriter [39]. Il est demandé à Topper Headon de quitter le groupe juste avant la sortie de ce cinquième album. Le batteur du groupe est alors incapable de faire face à sa toxicomanie continue, qui a un impact négatif à la fois sur sa santé, sur sa technique de batterie, et sur un absentéisme devenant problématique. La véritable raison du départ de Headon fut cachée par Bernie Rhodes qui parla d'une divergence de point de vue politique [40]. Le batteur des débuts, Terry Chimes, fut rappelé pour les mois qui suivirent.

La tournée du Combat Rock tour fut paradoxalement un énorme succès. En partie avec la première partie de la tournée d'adieu de The Who [41], le groupe joue dans les plus grands stades américains ( JFK Stadium de Philadelphie, Pontiac Silverdome de Détroit, Shea Stadium de New York, Coliseum d' Oakland…). À cette époque, après une période de recherche d'identité vestimentaire et capillaire [42], Joe Strummer arbore une crête iroquoise, symbole alors quelque peu démodé des punks, et relance la mode chez la «  génération MTV » [43].

La perte de Headon, membre fédérateur et apprécié de tous, apporte beaucoup de frictions au sein du groupe [44]. Jones et Strummer commencent à se quereller sans cesse, bien qu'il ait parfois été dit que cette animosité venait du fait que Bernie Rhodes n'aimait pas Jones, le trouvant arrogant, et qu'il aurait monté Strummer contre celui-ci. Les membres du groupe communiquent à peine, s'évitant même du regard, aussi bien lors des concerts qu'en coulisses. À la veille de la tournée au Royaume-Uni, Joe Strummer disparaît [45], obligeant le groupe à annuler les premières dates. The Clash continue néanmoins à tourner, mais en 1983, après des années de tournées et d'enregistrements continuels, en paie le prix. Bien qu'ayant mûri en tant que musiciens et individus, les membres sont encore assez jeunes (Paul Simonon et Mick Jones ont seulement 26 et 27 ans, Strummer 30) et ne savent pas faire face à de telles situations difficiles et tendues. Simonon, un ami de longue date de Jones, se rapproche plus de Strummer parce qu'il est frustré par les expérimentations musicales de Mick Jones.

Chimes claque la porte après le Combat Rock tour de 1982- 1983, convaincu qu'il ne peut continuer à supporter les incessantes querelles internes de la bande. En 1983, après une recherche intensive d'un nouveau batteur, Pete Howard est recruté et accompagne le trio sur scène lors de plusieurs dates américaines au style dépouillé et finalement au festival US de San Bernardino, Californie [46]. Tête d'affiche du festival aux côtés de David Bowie et Van Halen, The Clash donne là le plus gros concert de sa carrière devant près d'un demi-million de spectateurs. Cette date sera aussi la dernière apparition de Mick Jones avec le groupe.

En septembre 1983, poussés par Rhodes, Strummer et Simonon virent Jones du groupe, prétextant son attitude problématique et le fait qu'il se soit éloigné de l'idée originelle du groupe [47].

Mick Jones (ici en 2008) quitte les Clash en 1983

The Clash Mark Two

Après une série d'auditions, le groupe annonce que Nick Sheppard, ex-membre des Cortinas, une formation de Bristol, et Vince White sont les nouveaux guitaristes. Howard continue en tant que batteur, malgré les rumeurs selon lesquelles Headon ou Chimes pourraient revenir le remplacer. La nouvelle formation joue son premier concert en janvier 1984 avec un ensemble de nouveau matériel et se lance dans une tournée autoproduite, appelée le Out of Control tour.

Cette formation restera tout de même un échec artistique [48]. Joe Strummer préfère d'ailleurs l'appeler par la suite The Clash Mark Two [49], [50]. À ce propos, répondant à la question de savoir si cette version du groupe était une erreur, il déclare : « Si vous êtes autorisé à faire vos erreurs, je pense que vous devriez. Mais les gens n'aiment pas vraiment vous entendre les admettre. Quoique je n'en ai jamais voulu me décharger sur les musiciens qui étaient engagés là-dedans… Parce que ce n'était pas leur faute. » [51], [49].

En 1988, dans une autre interview [52], [53], Joe Strummer avoue qu'il pense encore de temps en temps à ces musiciens : « J'espère que ça ne leur a pas trop pourri la vie, parce que c'était de bonnes personnes dans une situation perdue d'avance. ».

The Clash tourne de l'hiver jusqu'au début de l'été. À l'occasion de Scargill's Christmas Party, un spectacle caritatif donné en décembre 1984 à l'attention des mineurs, le groupe annonce la sortie de son prochain album dans le courant de l'année.

Cut the Crap et la dernière tournée (1984-1985)

Les sessions d'enregistrement de Cut the Crap sont chaotiques, surtout avec Bernie Rhodes et Strummer travaillant à Munich. La plupart des morceaux musicaux sont joués par des musiciens de studio, que Sheppard et plus tard White survolent en enrichissant de bouts de guitare [54]. Luttant contre Rhodes pour avoir le contrôle du groupe, Strummer, concernant le projet, décide de s’en laver les mains et retourne chez lui.

À la même période, le groupe part en tournée. Appliquant des règles strictes qui leur permettent de transporter uniquement 10 livres sterling et des sous-vêtements de rechange, le groupe voyage séparément ou par deux [55]. Ils se retrouvent uniquement pour des concerts dans des espaces publics à travers le Royaume-Uni où ils jouent des versions acoustiques de leurs tubes ainsi que des reprises telles que Twist and Shout et Stepping Stone.

Après un concert à Athènes, Strummer s'exile en Espagne pour faire le point [56]. À son retour, il dissout officiellement le groupe. Tandis que Strummer est parti, le premier single This Is England issu de Cut the Crap sort avec un accueil principalement négatif. La chanson, comme la plupart du reste de l'album qui suit plus tard la même année, a été en grande partie remixée par Rhodes, ajoutant des synthétiseurs, des boites à rythme et des chants aux enregistrements inachevés de Strummer. D'autres chansons jouées lors de la tournée restent inédites aujourd'hui, parmi lesquelles figurent Jericho, Glue Zombie et In the Pouring Rain. Bien qu'Howard fût un batteur émérite, paradoxalement toutes les pistes à la percussion ont été produites à l'aide de boîtes à rythme.

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