Sommet de la Terre

En Rouge. tendances temporelles depuis Rio et sur 25 ans pour 9 grands problèmes environnementaux cités dans l'avertissement lancé par les scientifiques à l'humanité en 1992.
Seule les émissions de gaz halogénés appauvrissant la couche d'ozone stratosphérique ont été fortement réduites (fig. 1).
Les prises de la pêche en mer diminuent (fig 3) alors que l'effort de pêche a encore augmenté.
"6ème extinction" amorcée (fig 6) : de 1970 à 2012, les vertébrés ont diminué de 58%, leurs populations d'eau douce, marine et terrestre ont respectivement chuté de 81, 36 et 35% en 25 ans. La fig 9 montre que les populations de ruminants (bovins domestiques, moutons, chèvres et buffles) ont continué à croître.
Attention : les valeurs des axes varient et ne commencent pas à zéro.
La variation sur 25 ans, exprimée en pourcentage par rapport à 1992 est de -68,1% pour la fig. 1 -26,1% pour la fig. 2; -6,4% pour la fig. 3; + 75,3% pour la fig. 4; -2,8% pour la fig. 5; -28,9% pour la fig. 6; + 62,1% pour la fig. 7; + 167,6% pour la fig. 8; et + 35,5% pour la population humaine et + 20,5% pour les élevages de ruminants.

Les Sommets de la Terre sont des rencontres décennales entre dirigeants mondiaux organisées depuis 1972 par l'ONU, avec pour but de définir les moyens de stimuler le développement durable au niveau mondial. Le premier sommet a eu lieu à Stockholm (Suède) en 1972, le deuxième à Nairobi (Kenya) en 1982, le troisième à Rio de Janeiro (Brésil) en 1992, et le quatrième à Johannesburg (Afrique du Sud) en 2002. Le dernier Sommet de la Terre, appelé Rio+20, a également eu lieu à Rio de Janeiro en 2012[1].

Preuve du développement d'une culture mondiale de respect de l'environnement, les sommets de la Terre présentent un enjeu symbolique important. Ils visent à démontrer la capacité collective à gérer les problèmes planétaires et affirment la nécessité du respect des contraintes écologiques. Le sommet de 1972 a donné naissance au Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE), tandis que le sommet de 1992 a lancé la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) dont les pays signataires se rencontrent annuellement depuis 1995.