Radical Dreamers: Nusumenai Hōseki

Radical Dreamers
Nusumenai Hōseki
ÉditeurSquare (Japon)
DéveloppeurSquare
ConcepteurMasato Kato

Date de sortie
GenreVisual novel
Mode de jeuUn joueur
Plate-formeSuper Nintendo avec Satellaview
MédiaMémoire flash
ContrôleManette

Radical Dreamers: Nusumenai Hōseki (ラジカル・ドリーマーズ -盗めない宝石-, Rajikaru Dorīmāzu –Nusumenai Hōseki–?, littéralement « Rêveurs Radicaux : Le joyau qu'on ne peut pas voler ») parfois sous-titré -Le Trésor Interdit- est un jeu vidéo japonais de type visual novel, développé par Square Co., Ltd., sorti sur Super Famicom sur Satellaview en 1996. Il s'agit d'une courte histoire interactive qui se rapproche du concept des livres dont vous êtes le héros. Il dispose d'un gameplay avec un minimum de graphismes et d'effet sonores marqués par le compositeur Yasunori Mitsuda. Le joueur incarne Serge, un aventurier accompagné de Kid, une jeune voleuse, et de Gil (aussi appelé Magil), un mystérieux magicien masqué.

Le jeu appartient à la série des Chrono est il s'agit d'un spin-off du jeu vidéo Chrono Trigger, sorti en 1995. Il a été publié pour compléter l'intrigue de son prédécesseur, et a plus tard servi d'inspiration pour le scénario de Chrono Cross. En effet, le début de Chrono Cross est une reprise plus étoffée de l'histoire de Radical Dreamers, et certains éléments du scénario, lieux et personnages ont été également repris, les aventures de Serge, Kid et Magil semblent se dérouler dans une dimension parallèle inexplorée à celle des autres opus de la saga [1].

Radical Dreamers ainsi que d'autres titres de Satellaview étaient prévus pour être mis en vente au quartier de l'électronique de Tokyo, Akihabara. Square a également essayé de l'intégrer dans le port japonais de PlayStation de Chrono Trigger en tant qu'easter egg[2]. Le réalisateur et scénariste Masato Kato a annulé ces deux sorties, mécontent de la qualité de son travail. Bien que le jeu n'a jamais été officiellement publié en dehors de son pays d'origine, il a bénéficié d'une traduction amatrice anglophone grâce à une équipe spécialisée dans le rom hacking en 2003[3], ainsi que française l'année suivante.