Pilosité humaine

Distribution théorique de la pilosité chez la femme et l'homme. Seuls les poils terminaux sont représentés : le duvet, plus fin, recouvre la quasi totalité du corps. Cette représentation diffère grandement selon les groupes ethniques et la génétique.
Schéma d'un follicule pileux.

La pilosité humaine axillaire ou pubienne est plus ou moins abondante chez tous les humains au sein même d'une population, mais la présence de poils au niveau des aisselles et des organes génitaux est constante. Dans l'espèce humaine il y a de manière invariable le même nombre ainsi que le même emplacement de follicules pileux et de poils qui en résultent. Les seules différences que l'on peut constater chez l'Homme proviennent de l'influence des hormones androgènes ( testostérone essentiellement) sur les follicules pileux donnant lieu à des variations de type de poil. Ces influences dépendent de la sensibilité physiologique des récepteurs aux androgènes et du taux de production de ceux-ci.

Influences

La revue Nature a publié en 1970 un article établissant [1] que la pousse de la barbe chez l'homme était sensiblement plus rapide pendant ses périodes d'activité sexuelle.

Le minoxidil, médicament qui devait au départ être testé comme hypotenseur, s'est révélé, lors des essais, favorable au développement des pilosités y compris sur des zones glabres. Il est, depuis, utilisé pour lutter contre la chute des cheveux, et même pour aider à leur repousse. Cependant les bénéfices du traitement (qui demande un contrôle médical) disparaissent progressivement à son arrêt.

Une légende urbaine veut que plus on coupe un poil, plus il repousse et durcit : le poil est un phanère mort, constitué de kératine, donc le couper n'a aucun impact sur son cycle. Par contre, l'arracher stimule son follicule et peut favoriser la pousse d'un poil plus puissant [2].

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