NetHack

NetHack
Image illustrative de l'article NetHack

Date de sortie 1987
Version 3.6.0
Genre rogue-like
Mode de jeu Un joueur
Plate-forme Amiga, Atari, Linux, Mac OS, Dos, OS/2, Windows, Windows CE
Média téléchargement
Contrôle clavier

NetHack est un jeu vidéo sorti en 1987, dont le nom ne signifie pas qu'il se joue en réseau, mais qu'il a été conçu (hacked) en réseau (net) : c'est le résultat d'un travail collaboratif via Internet.

Il appartient à la famille des rogue-like et est un logiciel libre.

À l'origine, NetHack vient de Hack (sorti en 1984), lui-même suivant Rogue ( 1980). NetHack connaît de la même façon plusieurs descendances, dont Donjon Hack, une tentative commerciale, mais surtout Slash'EM (Super Lots of Added Stuff Hack - Extended Magic — Beaucoup de choses ajoutées super Hack - magie expansée). Mais la branche principale de NetHack (dite version vanilla, c'est-à-dire au goût basique) est toujours activement maintenue [1].

En décembre 2015, après des années de silence, l'équipe de développement de Nethack a publié la version 3.6.0.

Présentation

Le joueur est invité à choisir une classe, une race et un alignement, et se voit attribuer un animal domestique qui l'aide dans sa progression. Le dieu assigne au personnage de récupérer l'Amulette de Yendor dans Gehennom, le monde souterrain (appelé Enfers dans les versions précédentes). Il faut donc descendre, trouver le Magicien de Yendor, surnommé Rodney (prénom obtenu par renversement du mot Yendor) par les joueurs, lui prendre l'Amulette (dont le port complique sérieusement le jeu) et enfin remonter à la surface, avec 5 niveaux supplémentaires à la fin. On dit alors qu'on a réalisé une ascension, car les dieux élèveront au rang de demi-dieu le héros qui aura accompli cette tâche.

La difficulté principale, comme dans tous les roguelikes, vient du fait que le personnage ne peut être récupéré une fois que la mort survient. Et il y a de nombreuses manières de trépasser. Il faut également manger, pour ne pas mourir de faim (mais pas trop sous peine d'étouffer), mais en prenant soin d'éviter tous les pièges et poisons que l'on peut trouver. L'alignement permet de savoir quel dieu vous soutient, ce qui peut sauver le personnage plus d'une fois, et il détermine la conduite que vous devriez avoir. Quand un personnage meurt, il arrive que le niveau dans lequel il se trouve soit sauvegardé, pour être inséré plus tard dans une autre partie, avec la cause de sa perte ; ces niveaux sont appelés bones levels et on y retrouve le fantôme et ses possessions, généralement maudites.

Un joueur débutant dépasse rarement quelques niveaux (sur une cinquantaine, variant avec la partie). Il y a peu de cas de joueurs ayant fini le jeu en moins d'un an, même en consultant les aides de jeu.

NetHack est un jeu rendu particulièrement riche par l'imagination des développeurs, la DevTeam. Le proverbe coutumier est « La DevTeam pense à tout » ; en effet, de nombreux cas de figure sont mis en œuvre. Par exemple, tenter de verser une potion dans elle-même produirait

That is a potion bottle, not a Klein bottle! (« C'est une bouteille de potion, pas une bouteille de Klein ! »)

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