Mouvement des progressistes

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Mouvement des progressistes
Image illustrative de l'article Mouvement des progressistes
Logotype officiel.
Présentation
Fondateur Robert Hue
Fondation
(Mouvement unitaire progressiste)

(Mouvement des progressistes)
Siège 9, rue Casimir Delavigne
75006 Paris
Porte-paroles Sébastien Nadot
Sofia Djeddi
Secrétaire général François Béchieau
Positionnement Gauche [1]
Idéologie Socialisme [1]
Progressisme
Socialisme démocratique
Réformisme
Couleurs Rouge puis violet
Site web md-p.fr
Présidents de groupe
Assemblée nationale Richard Ferrand ( REM)
Sénat Gilbert Barbier ( RDSE)
Représentation
Députés
2 / 577
Sénateurs
1 / 348
Députés européens
0 / 74

Le Mouvement des progressistes (abrégé en MDP) est un parti politique français créé en 2009 sous le nom du Mouvement unitaire progressiste (abrégé en MUP) autour de l'ancien secrétaire national du Parti communiste français (PCF) et sénateur Robert Hue. Son orientation à gauche se veut « démocratique, unitaire, progressiste, écologiste et humaniste » [2]. Le MDP s'inscrit dans le prolongement du Nouvel espace progressiste, association politique qu'il a créée l'année précédente, en 2008.

Le 10 mai 2016, le MDP annonce vouloir présenter un candidat à l' élection présidentielle de 2017, Sébastien Nadot [3]. Finalement, le 27 février, ce dernier se retire pour soutenir la candidature d' Emmanuel Macron [4].

Présentation

Le Mouvement des progressistes s'inscrit dans la tentative de recomposition de la gauche [5]. Son ambition est d'œuvrer à l'unité de la gauche au-delà des clivages traditionnels des partis [6] et d'associer toutes les forces vives de la société à la vie politique. Ancien membre du PCF, Robert Hue se démarque de ce dernier dans sa stratégie électorale et par sa démarche d'ouverture. Le mouvement a constitué dans plusieurs régions des listes d'union dès le premier tour des élections régionales de mars 2010. Et cela, contrairement au PCF qui s'oriente vers une alliance avec d'autres partis de la gauche du Parti socialiste, mais sans ce dernier. À terme, l'objectif revendiqué est la création d'une « confédération progressiste et démocratique », dont le Rassemblement social, écologique et démocrate pourrait être la préfiguration.

Le MDP revendique le soutien de plusieurs centaines d'adhérents dont quelques parlementaires communistes ou écologistes ; il permet d'ailleurs la double appartenance politique. À l'issue des élections régionales de 2010, le MDP obtient cinq conseillers régionaux : trois en Picardie et deux en Île-de-France. Au conseil régional d’Île-de-France, ses élus ont constitué un groupe avec les élus du Parti radical de gauche.

La stratégie d'alliance constitutive du MDP amène le parti à soutenir François Hollande dès le premier tour de l' élection présidentielle de 2012 [7].

Aux législatives, le MDP obtient un député en la personne de Jean-Noël Carpentier, élu dans le Val-d'Oise, et qui siège au sein du groupe radical, républicain, démocrate et progressiste (à majorité PRG), tout comme Robert Hue, sénateur, qui siège avec le groupe du Rassemblement démocratique et social européen (à majorité PRG).

Le , le MDP organise sa première rencontre nationale progressiste qui réunit près de 200 délégués des régions et départements au Sénat [8].

Le , le MDP présente une liste aux sénatoriales en Haute-Garonne menée par Sébastien Nadot.

Le , le Mouvement unitaire progressiste change son nom en Mouvement des progressistes [9].

Début février 2016, le MDP, à travers une lettre de son président Robert Hue adressée au PS et à son premier secrétaire Jean-Christophe Cambadélis, annonce la création d'un « pacte commun de progrès humain et de l’écologie », destiné à dépasser les jeux des appareils politiques de gauche pour s'adresser directement au « peuple de gauche et de l'écologie » [10].

Le 10 mai 2016, le Mouvement des progressistes annonce l'investiture de Sébastien Nadot, candidat citoyen et progressiste, à l'élection présidentielle de 2017, et, le 28 mai, réunit sa convention nationale à Paris. Sa candidature devait initialement s'insérer dans la primaire citoyenne de 2017 mais le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis la recale [11].

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