Minitel

Minitel 1b
Un Minitel 1 bistandard Alcatel/Telic.
Un Minitel 1 bistandard Alcatel/Telic.
Développeur PTT (devenu France Télécom en 1988 puis Orange en 2013)
Fabricant Alcatel, Matra, Radiotechnique
Type terminal informatique
Date de sortie 1980
Fin de production 2012
Alimentation 220V 50Hz 40W
Processeur famille Intel 8052
Mémoire 8,25 KO
Écran tube cathodique monochrome 9"
Carte graphique EF9345P
Entrées clavier
Connectivité Modem, série TTL
Dimensions 23x25x26cm HxLxP
Masse 4600g
Prédécesseur M1 Alcatel
Successeur M2 Alcatel

Le Minitel (pour « Médium interactif par numérisation d'information téléphonique ») désigne un type de terminal informatique destiné à la connexion au service français de Vidéotex baptisé Télétel, commercialement exploité en France entre 1980 et 2012.

Historique

Cette technologie de communication à la porteuse caractéristique (fréquence au sifflement aigu) a été développée par le ministère des Postes et Télécommunications et utilisée en France, essentiellement dans les années 1980 et 1990, avant d'être supplantée par l'accès à Internet. Par métonymie, le mot « Minitel » a fini par désigner l'ensemble du service Vidéotex en France ainsi que les éléments de réseau (concentrateurs, points d'accès) destinés à rendre ce service.

En février 2009, selon le groupe France Télécom, le réseau de Minitel enregistrait encore 10 millions de connexions mensuelles sur 4 000 codes de services Vidéotex, dont un million sur le 3611 ( annuaire électronique). En 2010, 2 millions de personnes utilisaient encore le minitel [1], pour 200 000 euros de chiffre d'affaires [2]. Le service a été fermé par France Télécom - Orange le [3]. L'arrêt du Minitel est une conséquence de la décroissance des usages et de la fermeture du réseau support de l'offre Minitel. Ce réseau support étant de moins en moins utilisé, et compte tenu des évolutions technologiques, il a été décidé d'arrêter son exploitation [4].

Contexte

Depuis la fin des années 1950, les ingénieurs du Centre national d'études des télécommunications ont développé des ordinateurs, puis des réseaux numériques expérimentaux, en collaboration avec l'industrie électronique et le Plan Calcul. Leurs homologues américains, anglais ou allemands font de même, dans une ambiance d'émulation internationale. Divers projets – visiophone, annuaire électronique, réseaux d'ordinateurs, etc. – contribuent à former dans ce milieu d'ingénieurs une vision des télécommunications futures, soutenue par les moyens financiers considérables investis dans le plan de rattrapage téléphonique des années 1970. Le Directeur technique du Centre commun d'études de télévision et télécommunications à Rennes, Bernard Marti coordonne les travaux d'une équipe à l’origine du Minitel, le projet Minitel étant supervisé par Jean-Paul Maury, directeur du projet « Annuaire Électronique et Minitel » (1979 - 1985) [5]. D'après Bernard Marti, le nom « Minitel » serait l'abréviation de « Médium interactif par numérisation d'information téléphonique » [6].

En 1977 la remise au président de la République française, Valéry Giscard d'Estaing, puis la publication du rapport sur l'informatisation de la société rédigé par Simon Nora et Alain Minc, accélèrent la prise de conscience par les dirigeants et par l'opinion française d'une révolution technologique, baptisée « télématique » : la connexion de terminaux permet la visualisation de données informatiques stockées dans des ordinateurs à travers les réseaux de télécommunications. L'année suivante, en 1978, la France décide de lancer un réseau vidéotex accessible par un terminal peu onéreux. Cette décision sera rendue publique par Gérard Théry (directeur de la DGT) à l'Intercom 79 de Dallas ( Texas) qui réunit le gratin mondial des télécommunications. Il y annonce avec une certaine emphase le déclin de l'ère du papier [7].

Le concurrent américain du Minitel est le système NAPLPS. Conçu comme vecteur de vente à domicile, il met l'accent sur un affichage en couleurs de qualité photographique. À cause du coût des composants et du faible débit des lignes de l'époque — surtout aux États-Unis — la déception est sévère :

  • l'affichage de certaines pages pouvait prendre une durée de six minutes ;
  • le mixage de texte et de graphiques, qui ne posait pas de problème avec les caractères semigraphiques de basse qualité du Minitel, n'était pas possible sans faire monter le coût de réalisation du terminal à des valeurs prohibitives en RAM et en ROM.

Seuls restèrent en lice le Minitel, le Prestel  (en), le Ceefax, le Bildschirmtext  (de) — tous en Europe, tous fondés sur la norme Vidéotex. La réalisation du Minitel ayant été confiée à trois industriels différents ( Matra, Radiotechnique ( Philips) et Télic- Alcatel), le prix de série put être négocié au plus bas en tenant compte d'une hypothétique, mais probable, baisse future des prix de revient par l'évolution technologique et l'accroissement des quantités produites ( courbe d'apprentissage) par les fournisseurs.

Le programme Télétel (nom du réseau des terminaux appelés Minitel) est reconnu dans le monde entier comme le premier réseau télématique grand public et comme un succès commercial [8], [9].

Par la suite, les services commerciaux du Minitel ont subi la concurrence d'Internet, dû à un manque de volonté de certains dirigeants à aller, d'après Bernard Marti, vers davantage d'affichage d'images ou de dessins [10].

Inventeur

Un système aussi complexe que Télétel n'a évidemment pas "un inventeur", mais résulte de multiples projets et décisions. Dans le film La Personne aux deux personnes ( 2008), un faux journal télévisé animé par Patrick Poivre d'Arvor annonce le décès par accident, à l'âge de 78 ans, de l'inventeur du Minitel : l'ingénieur Jean-Yves Pouchard.

Expérimentation

La phase d'expérimentation commence en 1980 à travers plusieurs opérations sur le terrain :

Annuaire électronique

L'un des 55 premiers terminaux distribués à Saint-Malo montre un plan des remparts (l'Intra-muros)
Il était pourvu d'un clavier ABCD.

Alors qu'il est prévu de fabriquer 30 millions de Minitels, Valéry Giscard d’Estaing, devant le lobby de la presse qui voit un concurrent dans cette nouvelle technologie, se ravise et décide de lancer des expérimentations [11].

En juillet 1980, à Saint-Malo, les 55 premiers utilisateurs de l'annuaire électronique sont équipés. En 1981, 4 000 Minitels sont distribués en Ille-et-Vilaine. Il s'agit de tester ce nouveau service chargé de remplacer l'annuaire papier. Il devait aussi alors alléger le service traditionnel des renseignements, passablement saturé devant la croissance du parc téléphonique fin des années 1970. Il se justifiait aussi par l'efficacité d'un service de renseignements recouvrant l'ensemble des abonnés au téléphone en forte croissance. Les publications des annuaires papier, constamment dépassées, créaient une forte demande sur les renseignements téléphoniques alors assurés par des fonctionnaires des PTT.

L'expérience de l'annuaire électronique ayant entraîné une forte résistance de la presse quotidienne régionale ( Ouest-France en tête) [pourquoi ?], le ministère des PTT eut l'idée de désamorcer la fronde en organisant une autre expérience incluant d'autres services (petites annonces, informations, messageries) qui se déroula à Vélizy, ville dont le nom est devenu un terme générique dans le jargon du milieu de la télématique [[réf. souhaitée].

Expérience Télétel 3V

Terminal Vidéotex Thomson utilisé lors de l'expérience Télétel de Vélizy en 1980.

À l'automne 1980, 2 500 foyers volontaires de Versailles, Vélizy-Villacoublay, Jouy-en-Josas, Buc, Bièvres et Les Loges-en-Josas reçoivent un terminal Vidéotex. Du côté des services, près de 200 fournisseurs participent à l'expérience, se donnant ainsi l'occasion de tester ce nouveau moyen de communication auprès du public. Les services remportant la plus large adhésion seront les annuaires téléphoniques pages blanches et pages jaunes (services gratuits), la presse, la vente par correspondance, la SNCF, les banques ainsi que la messagerie.

Si l'expérience de Vélizy reste un symbole dans le monde de la télématique, c'est que cette expérience est la source de la création de la formule « kiosque télématique » qui permet de répartir les revenus entre l'opérateur et les fournisseurs de services, notamment à travers le 3615. En effet, si les éditeurs de presse ont progressivement compris l'intérêt de cette expérience, ils voulaient en tirer des revenus. Conséquemment, d'après des discussions auxquelles participent notamment Mme Martine Tournier (le Parisien Libéré), M. Roger Lajus (Hachette Filippacchi), les hommes de la DGT ont l'idée d'utiliser le système de surtaxation utilisé pour le réveil téléphoné. Cela donne lieu, en février 1984, à la création du kiosque mis en priorité et en exclusivité à la disposition de la presse.

À Vélizy, le premier terminal n'a pas d' écran et se glisse sous le téléviseur : simple décodeur, il permet de consulter une vingtaine de services sur l’écran du téléviseur [12]. La télécommande est élémentaire : juste un clavier alphanumérique en majuscules. Un groupe d'utilisateurs passionnés fonde l'AATEL (Association des abonnés à TéléTEL), qui devient une véritable interface entre les testeurs et la DGT - DACT ( Direction générale des télécommunications - Direction des affaires commerciales et télématiques) qui dirige le projet. De leur côté, les entreprises créent l'AFTEL ( Association française des fournisseurs de services télématiques). Les liaisons distantes sont établies via le réseau Transpac par le numéro d'accès 612 34 56.

La toute première messagerie, uniquement par boîtes aux lettres, est baptisée M3V (surnommée « Bidulette » par ses fans [réf. nécessaire]). On peut y échanger des messages privés, ou par l'intermédiaire de groupes de discussion thématiques. À l'époque, la DACT et les fournisseurs de services pensent qu'il ne s'agit que d'un gadget ludique : pour eux l'avenir de la télématique réside dans l'information, et non la communication. Il est même question de supprimer cette messagerie. Mais l'AATEL se bat pour la conserver et démontrer qu'elle est une motivation primordiale des utilisateurs, ce que confirmera le développement de la télématique grand public en France. C'est seulement fin 1982 qu'apparaît le premier Minitel. L'expérience est définitivement arrêtée au printemps 1984.

Expérience Gretel

À l'hiver 1981, les Dernières Nouvelles d'Alsace lancent le service expérimental Gretel [13] sur un quartier pilote à Strasbourg. L'expérience débute avec 80 foyers [14], puis est progressivement étendue.

Les premiers services proposés sont des consultations des actualités, des programmes de télévision et de cinéma, et de la météo, ainsi que quelques jeux. On trouve aussi un service de messagerie électronique de type courriel avec une notion de boîtes aux lettres.

Mais ce qui fait exploser le succès de l'expérience est le lancement en 1982 du premier service de messagerie instantanée [15], principe découvert à la suite d'un piratage. Ce nouveau service représente très rapidement jusque 85% du trafic [16]. L'ancêtre des messageries minitel et du chat est alors né. C'est ainsi qu'apparaissent des services créés par de jeunes entrepreneurs comme Thierry Roze et Xavier Niel.

Lancement commercial

Lancé en France en 1982 par les PTT (devenus La Poste et France Télécom), le minitel permet d'accéder à des services en ligne dont les plus populaires sont :

Entre 1984 à 1988, se développent les messageries, notamment les services STEL à Nice et GRETEL à Strasbourg (serveur à l'initiative des Dernières Nouvelles d'Alsace), ainsi que SM à Paris (Serveur médical de Canal 4 [[réf. souhaitée]). Au printemps 1985 naît la première messagerie grand public sur le 3615, créée par deux anciens de Teletel3V pour le Parisien libéré, nommée MESPL. [[réf. souhaitée]

L’État français, par le ministère des PTT, a fortement encouragé le développement du Minitel. Les PTT ont ainsi distribué gratuitement les terminaux (des terminaux plus évolués ont ensuite été vendus ou loués). Cette décision était motivée par les économies de fabrication, de distribution et de recyclage de millions d'annuaires papier chaque année. Ainsi, les foyers équipés de Minitel ne recevaient plus que les pages jaunes, au lieu des pages blanches et des pages jaunes. Ce modèle économique, inventé pour le Minitel et consistant à subventionner le terminal par le prix du service, a été fortement critiqué à l'époque par la presse. Il a depuis été repris pour les services de téléphonie mobile.

Seul le 3618 ou service MIAMI (service de communication de Minitel à Minitel) est resté en service jusqu'au 3 novembre 2014. En effet ce service ne dépendait pas du même réseau support [20].

Services télématiques

Le Minitel (programme Télétel) revint à plus de huit milliards de francs en équipements de terminaux avec une durée de vie estimée de huit ans pour les Minitel. Pendant le même laps de temps, le chiffre d'affaires des services télématiques atteint les 3,5 milliards de francs et les économies de papier atteignirent 500 millions de francs par an. En 1985, le million de Minitel en service est atteint en France ainsi que le million d'heures de communications de services par mois. Avec l'explosion des services liés au 36 15, le réseau Transpac qui véhicule le trafic Télétel, connait une panne en juin 1985 qui conduit à une altération prolongée du service pour la plupart des abonnés au Minitel [21], [22]. La situation ne redeviendra normale qu'au bout de deux semaines [23].

Au début des années 1990, le Minitel équipait 6,5 millions de foyers. Il dépassait de loin le nombre d'utilisateurs du réseau CompuServe, qui offrait en Amérique du Nord des services semblables, et plus encore de Prodigy qui lui ressemblait davantage parce qu'utilisant le code Vidéotex, raison pour laquelle dès la fin des 1980, les Américains s'intéressèrent de très près au réseau Vidéotex français. À un moment où les Français s'interrogeaient sur l'avenir du Minitel, les agences financières de Wall Street [[réf. souhaitée] notaient déjà le formidable bénéfice à attendre d'un tel programme. C'est pourquoi le futur vice-président Al Gore envoya un jeune homme, David Lytel, enquêter non sur les techniques utilisées mais sur les contenus des services offerts. Ce rapport fut à la source du discours sur « les autoroutes de l'information » prononcé par Al Gore en juillet 1994.

Le réseau Télétel du Minitel comportait au départ deux types de facturation : 3613 (communication payée par le service) et 3614 (communication payée par l'usager, 20 francs – 3,05 € – par heure environ, pas de rémunération du service, réduction en heures creuses). En février 1984 fut créé le système kiosque avec le 3615. La rémunération du service est 60 francs – 9,15 € – par heure environ, payés par l'usager, dont 40 F (6,10 €) pour le service et 20 francs (3,05 €) pour France Télécom, système de « taxation arrière » souhaité par l'industrie de la presse pour rendre son contenu payant.

Ces numéros courts à quatre chiffres ont remplacé les numéros initiaux, au gré de l'évolution du plan de numérotation de l'opérateur historique :

  • 11 jusqu'au 18 octobre 1996 à 23 h, puis 3611
  • (16) (3) 613 91 55, puis 36 13 91 55 après le 25 octobre 1985 à 23 h, puis 3613 depuis le
  • (16) (3) 614 91 66, puis 36 14 91 66 après le 25 octobre 1985 à 23 h, puis 3614 depuis le
  • (16) (3) 615 91 77, puis 36 15 91 77 après le 25 octobre 1985 à 23 h, puis 3615 depuis le

L’apparition du kiosque en 1984 fait exploser le nombre de services qui passe de 145 en 1984, à 2 074 en 1985, 5 000 en 1987 et 25 000 en 1996 [24]. Cette année là les services génèrent près d’un milliard d’euros de revenus pour un parc installé de 6,5 millions de terminaux [25]. Les messageries dont les messageries roses participent fortement à la diffusion du Minitel. Elles représentent 50% des appels en 1990 [26].

En 2000, le Minitel était encore utilisé par près de 25 millions de personnes (sur 55 millions d'habitants) avec un parc de près de 9 millions de terminaux. Il restait toujours très utilisé, y compris pour les transactions commerciales, à tel point que certains moteurs de recherche comme Yahoo! ou AltaVista y avaient un service Minitel [27], [28]. Cependant les services à facturation de type 3615 ou supérieur étaient vivement concurrencés par le Web. L'arrêt prévu en mars 2009 du service 3611 annuaire électronique est reporté devant le nombre significatif de connexions. Selon France Télécom [29] le 3611, qui représentait encore le quart du trafic Télétel, avait enregistré 19 millions de connexions en 2008 et 4 000 éditeurs de services étaient toujours présents sur le Minitel. Le 3611 s'arrêta, comme les autres services Minitel, le 30 juin 2012 [30].

L'annuaire électronique 3611 a été progressivement remplacé par l'annuaire Internet, avec les sites www.pagesblanches.fr et www.pagesjaunes.fr (vendu en 2006 à l'Américain KKR [31]). Le succès de l'annuaire électronique était tel que France Télécom a pris du retard sur son annuaire Internet. [[réf. souhaitée]

Les serveurs (numéros de téléphone) auxquels on se connectait avec un Minitel étaient appelés des services Télétel. C'était en effet des passerelles vers le réseau Télétel, basé sur Transpac, qui permettait de mettre en relation les Minitel avec les serveurs des prestataires de service. En marge de ces services Télétel, il était tout à fait possible de composer des numéros classiques à 8 (puis 10) chiffres, que ce soit pour se connecter à un autre Minitel configuré en mode « retourné », ou pour accéder à des serveurs « RTC » directement connectés sur le réseau téléphonique commuté, donc non surtaxés. Une communauté de passionnés fréquentait ainsi régulièrement ces micro-serveurs Minitel similaires (en plus accessibles) aux serveurs BBS qui se développaient aux États-Unis et ailleurs. À l'échelle locale, des collectivités proposaient également de tels serveurs Minitel à accès direct. Aujourd'hui encore, de nombreux systèmes de télégestion utilisent ce système, aussi bien en appel entrant (visualisation de données et d'événements ou émission d'ordres) qu'en appel sortant (télé-alarme).

Expansion internationale

Le système Minitel a été implanté avec plus ou moins de succès dans plusieurs pays :

  • Allemagne : Bildschirmtext ou BTX [32], qui est un système centralisé, à l'encontre du Minitel français [33].
  • Belgique avec Belgacom [32].
  • Espagne : Ibertex via Telefonica. En 1991, il y avait 275 000 terminaux installés. L'installation coûtait l'équivalent de 255€ et le coût mensuel variait entre 179€ et 409€, selon la vitesse du modem (2400, 4800 ou 9600 bauds) [34]
  • Grande-Bretagne : Prestel [32], mais ce système ne réussit pas à s'implanter au niveau résidentiel [35]
  • Irlande : Telecom Eireann (1988) [32]
  • Italie : SIP (1985) [32]
  • Pays-Bas : Viditel et Vidéotex [32]
  • Afrique du Sud Beltel 1986 avec Telkom [32]
  • États-Unis : via Qwest à Minneapolis et Omaha (1990) [32].
  • Canada : En 1988, Bell Canada lance Alex, « un service électronique d'information et de transactions fortement influencé par le système français Minitel [36] ». Le service est d'abord offert à Montréal puis à Toronto. En 1991, il comptait 32 000 abonnés, mais le taux de rétention est proche de zéro en raison des frais de connexion [32], [37]. L'intérêt baisse rapidement à mesure que se répand l'usage du Web. Le service est discontinué en décembre 1994 [36].
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