Max Roustan

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Max Roustan
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Fonctions
Maire d' Alès
En fonction depuis le
Réélection (1er tour)
(1er tour)

(1er tour)

Prédécesseur Alain Fabre
Député de la 4e circonscription du Gard
Élection
Réélection
Prédécesseur Patrick Malavieille
Gilbert Millet
Successeur Fabrice Verdier
Successeur Patrick Malavieille
Conseiller régional du Languedoc-Roussillon
Successeur Christian Eymard
Biographie
Nom de naissance Max Aimé Bernard Roustan
Date de naissance (73 ans)
Lieu de naissance Saint-Julien-les-Rosiers ( Gard)
Nationalité Française
Parti politique UDF (jusqu'en 2002)
UMP (2002-2015)
Les Républicains (depuis 2015)
Profession Apiculteur
Enseignant

Max Roustan
Députés du Gard
Maires d'Alès

Max Roustan, né le à Saint-Julien-les-Rosiers, est un homme politique français.

Il est maire d' Alès depuis 1995.

Biographie

Profession

Il est d'abord enseignant dans un établissement privé d' Alès, puis apiculteur.

Carrière politique

En 1989, après diverses candidatures infructueuses, il sera élu troisième adjoint au maire d'Alès, dans le cadre d'une union avec la gauche non communiste, l' UDF, le RPR et quelques personnalités de la société civile. Élu député du Gard en 1993, contre le maire en exercice Alain Fabre, en battant au second tour le député communiste et ancien maire d'Alès jusqu'en 1989, Gilbert Millet, il crée l'une des plus grosses surprises nationales [réf. nécessaire] de ces élections. Mis au ban de la majorité municipale de l'époque, il prend son indépendance avec une partie du groupe majoritaire et annonce son intention de briguer en le fauteuil de maire d'Alès avec une liste apolitique décidée à en finir avec le marasme de l'après mine.

Le , contre toute attente [réf. nécessaire], il devient maire d'Alès au prix d'une triangulaire avec 37 % des voix et à peine 177 d'avance sur la liste communiste, ce qui fut un vrai séisme dans cette ville à fort passé ouvrier et minier gérée par la gauche et les communistes depuis des décennies.

Aux élections régionales de 1998, il conduit la liste d'union de la droite, l'Union pour la Région, dans le Gard. Il est alors élu conseiller régional.

En mars 2001, il est réélu dès le premier tour avec un score de près de 60 %. Il est à nouveau réélu dès le premier tour en 2008 avec 54 % des suffrages.

Il présente la candidature de Jean-Pierre Chevènement, candidat du Pôle républicain à l' élection présidentielle de 2002.

Il retrouve son siège de député le , pour la XIIe législature ( 2002- 2007), dans la quatrième circonscription du Gard, en même temps que Yvan Lachaud, Étienne Mourrut et Jean-Marc Roubaud dans le reste du Gard. Il fait partie du groupe UMP. Son suppléant est Bertrand Drouot, ancien maire UMP de Saint-Chaptes.

Candidat à sa réélection, pour la XIIIe législature ( 2007- 2012) dans la 4e circonscription du Gard, il est réélu avec 53,15 % des suffrages.

Candidat investi par l'UMP aux élections sénatoriales dans le Gard en septembre 2008, il n'est pas élu (3 sièges étaient à pourvoir, il arrive 4e) [1]

Candidat aux législatives dans la quatrième circonscription du Gard en 2012, il perd son siège au second tour avec 47,90 % des voix contre 52,10 % des voix pour le candidat socialiste Fabrice Verdier.

Lors des élections municipales de 2014 à Alès, il est réélu dès le premier tour face à 4 candidats : Jean-Michel Suau, Benjamin Mathéaud, Nathalie Challier et Brahim Aber ; il qualifie son score de « chiffre extraordinaire » [2].

Lors des élections sénatoriales de septembre 2014, Max Roustan est élu sénateur pour un mandat de six ans. Il démissionne cependant dès le pour privilégier leur mandats locaux, en application de la loi du 14 février 2014 sur le non- cumul des mandats en France [3], [4]. Pascale Bories, qui le suivait sur la liste, le remplace [4].

Lors de l' élection régionale de 2015 en Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, il est candidat en 19e position sur la liste conduite par Dominique Reynié [5].

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