Maurice Leroy

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Maurice Leroy
Maurice Leroy, en 2009.
Maurice Leroy, en 2009.
Fonctions
Député de la 3e circonscription
de Loir-et-Cher
En fonction depuis le
(5 ans, 2 mois et 4 jours)
Élection 17 juin 2012
Réélection 18 juin 2017
Législature XIVe et XVe
Groupe politique UDI (2012-2017)
LC (depuis 2017)
Prédécesseur Pascal Brindeau

(13 ans, 6 mois et 3 jours)
Élection 1er juin 1997
Réélection 9 juin 2002
17 juin 2007
Législature XIe, XIIe et XIIIe
Groupe politique NC (2007-2010)
Prédécesseur Jean Desanlis ( UDF)
Successeur Pascal Brindeau
Président du conseil général puis
départemental de Loir-et-Cher

(13 ans, 3 mois et 10 jours)
Élection 28 mars 2004
Prédécesseur Michel Dupiot
Successeur Nicolas Perruchot
Ministre de la Ville

(1 an, 5 mois et 26 jours)
Président Nicolas Sarkozy
Gouvernement François Fillon III
Prédécesseur Fadela Amara
Successeur François Lamy
Maire du Poislay

(11 ans, 11 mois et 27 jours)
Élection 12 mars 2008
Successeur Michel Pionnier
Biographie
Date de naissance (58 ans)
Lieu de naissance Paris ( France)
Nationalité Française
Parti politique PCF (1986-1995)
RPR (1995-2003)
UDF (2003-2007)
NC (2007-2012)
UDI (depuis 2012)
Diplômé de Université Paris-XIII

Maurice Leroy, né le à Paris, est un homme politique français, membre de l' Union des démocrates et indépendants. Du au , il est ministre de la Ville du gouvernement François Fillon. Élu député de Loir-et-Cher depuis 1997, il est également président du conseil général puis départemental de Loir-et-Cher de 2004 à 2017.

Carrière

Début de carrière

Ancien membre d'un syndicat étudiant communiste, il est titulaire d'une maîtrise d'économie et d'un diplôme d' expert-comptable obtenus à l' Université Paris-XIII. En 1982, il devient directeur de cabinet du maire d' Orly, avant d'occuper, de 1984 à 1990, les fonctions de secrétaire général du groupe communiste au Sénat.

Du communisme au centre-droit

Il dirige ensuite le cabinet du président du conseil général du Val-de-Marne de 1990 à 1991, puis celui de la sénatrice-maire communiste de Nanterre, Jacqueline Fraysse, de 1991 à 1992. Il se rapproche alors de Charles Pasqua, qui le nomme chargé de mission à son cabinet au conseil général des Hauts-de-Seine en 1993, poste qu'il occupera ensuite auprès du ministre délégué de la Ville et de l'Intégration, Éric Raoult, de 1995 à 1997.

Député de Loir-et-Cher

Il est élu député dans la 3e circonscription de Loir-et-Cher le 1er juin 1997 en battant au second tour le maire de Vendôme, Daniel Chanet, avec 55,4 % des voix. Le 9 juin 2002, il est réélu dès le premier tour avec 50,6 % des suffrages. Le 17 juin 2007, enfin, il est reconduit pour un troisième mandat avec 58,3 % au second tour, pour la XIIIe législature. Lors des élections législatives de 2012, il retrouve son poste de député qu'il avait quitté à la suite de son entrée au gouvernement. Pour cette XIVe législature, il siège au groupe UDI et se rattache financièrement à Démocratie et République, un parti fondé par Jean-Louis Masson [1].

Il rejoint l' Union pour la démocratie française (UDF) en 2003, et fait campagne pour une « Europe fédérale » aux élections européennes de 2004 et lors du référendum sur la constitution européenne en mai 2005.

Soutien de Bayrou, puis de Sarkozy

En 2007, lors de la campagne présidentielle, il soutient au premier tour la candidature de François Bayrou dont il est le porte-parole. Avec 23 autres députés UDF, il décide de ne pas suivre la consigne de « non choix » soutenue par François Bayrou et vote au second tour pour Nicolas Sarkozy. Il participe aux côtés d’Hervé Morin à la création du Nouveau Centre, plaidant « pour un centre libre dans la majorité présidentielle » [2], [3], dont il est le porte-parole jusqu’à son entrée au gouvernement en 2010.

Le , il signe, avec seize autres personnalités politiques de tous bords, l'« Appel du 14 février » pour une vigilance républicaine lancé par l'hebdomadaire Marianne [4] avant de « dénoncer un coup politique » quelques jours plus tard [5].

Le 6 octobre 2009, il est élu vice-président de l’ Assemblée nationale et représente le Nouveau Centre au sein du bureau de l’Assemblée nationale. Il est réélu 2e vice-président de l'Assemblée nationale en octobre 2010.

Ministre de la Ville

Il est nommé ministre de la Ville le 14 novembre 2010 au sein du gouvernement François Fillon III.

Il poursuit les programmes lancé par ces prédécesseurs : action de l'Anru dans 485 quartiers, programme de réussite éducative, prorogation des ZFU jusqu'en 2014, renforcement de la collaboration avec les collectivités locales dans 33 contrats urbains de cohésion sociale... Plus de 300 délégués des préfets dans les quartiers sont nommés.

Il est battu aux élections sénatoriales de 2011.

Après 2012

Le 17 juin 2012, il est réélu député de la troisième circonscription de Loir-et-Cher à Vendôme avec 58,03 % des voix.

Il est nommé porte-parole de l' Union des démocrates et indépendants, le 18 septembre 2012. Deux jours plus tard, il quitte le Nouveau Centre pour participer pleinement au nouveau parti et s'opposer à Hervé Morin qui considère que le NC doit garder une identité [6].

Il soutient Nicolas Sarkozy pour le premier tour de la primaire présidentielle des Républicains de 2016 [7] et François Fillon pour le second tour [8].

Il intègre de nouveau la direction de Les Centristes à la suite de la fusion du Nouveau Centre et des « Bâtisseurs de l'UDI » en décembre 2016.

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