Marronnage

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Cimarrón
Nègres marrons surpris par des chiens (1893) aussi connu comme Esclave repris par les chiens, œuvre de Louis Samain[1].

Le marronnage était le nom donné à la fuite d'un esclave hors de la propriété de son maître en Amérique, aux Antilles ou dans les Mascareignes à l'époque coloniale. Le fuyard lui-même était appelé marron ou nègre marron, negmarron, voire cimarron (d'après le terme espagnol d'origine).

Étymologie

Le terme de « marron » vient de l’espagnol cimarrón : « vivant sur les cimes » ; (cima = cime) qui apparaît dès la conquête d’Hispaniola ; c’est un mot emprunté aux Arawaks et qui désigne des animaux qui, de domestiques, retournent à l'état sauvage comme le cochon. À partir de 1540, ce terme désigne les esclaves fugitifs. Ce terme sera initialement appliqué aux Indiens fugitifs et finira par désigner peu à peu le sauvage, celui qui retourne vers l’état de nature.

Article détaillé : Marronnage (animaux).
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