Marie-Louise Sjoestedt-Jonval

Marie-Louise Sjoestedt-Jonval
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Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 40 ans)
Nationalité
Activité
Père
Erik Valentin Sjöstedt (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie
Armand Bernardini
Yvonne Sjoestedt (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint

Marie-Louise Sjoestedt-Jonval, née à Saint-Thomas le 20 septembre 1900 et décédée le 26 décembre 1940 est une celtologue française et une linguiste. Elle est la fille du journaliste suédois Erik Valentin Sjöstedt (Lund, 19 février 1866-1929) et de l'essayiste française Léonie Bernardini (née en 1868). Elle est la sœur de l'artiste peintre Yvonne Sjoestedt (née en 1894) et du journaliste Armand Bernardini (1895-1972).

Biographie

Après avoir été étudiante en licence à la Sorbonne (1919) sous la direction de Joseph Vendryes, à qui elle dédia[1] son premier ouvrage « L'aspect verbal et les formations à affixe nasale en celtique » (1926), agrégée de grammaire en 1922, elle fut chargée de conférences à l'École pratique des hautes études, Section des sciences historiques et philologiques (1926)[2], codirectrice de la Revue celtique aux côtés de Joseph Loth et directrice d'études à l'École pratique des hautes études. Elle épousa en 1932 le linguiste Michel Jonval (1902-1935), spécialiste des études baltes, et vécut quelque temps avec lui à Riga. Très déprimée[3], elle se suicida quelques jours après son second mariage.

« Dieux et héros des Celtes » est son ouvrage le plus connu. Il traite des dieux et des Héros des Celtes continentaux, des débuts la mythologie celtique irlandaise et des deux catégories principales des dieux irlandais : les « déesses-mères » et les « dieux-chefs ».