Marie-Anne Montchamp

Marie-Anne Montchamp
Marie-Anne Montchamp en 2012.
Marie-Anne Montchamp en 2012.
Fonctions
Secrétaire d'État auprès de la ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale

(1 an, 5 mois et 26 jours)
Président Nicolas Sarkozy
Gouvernement François Fillon III
Prédécesseur poste créé
Successeur poste supprimé
Secrétaire d'État chargée des
Personnes handicapées

(1 an et 2 mois)
Président Jacques Chirac
Gouvernement Jean-Pierre Raffarin III
Prédécesseur Marie-Thérèse Boisseau
Successeur Philippe Bas (indirectement)
Députée de la 7e circonscription
du Val-de-Marne

(5 ans, 2 mois et 10 jours)
Réélection 17 juin 2007
Législature XIIIe
Prédécesseur Olivier Dosne
Successeur Olivier Dosne

(1 an, 10 mois et 11 jours)
Élection 16 juin 2002
Prédécesseur Pierre Aubry
Successeur Olivier Dosne
Biographie
Date de naissance (59 ans)
Lieu de naissance Tulle ( Corrèze)
Nationalité Française
Parti politique RPR
UMP et RS
LR
SE

Marie-Anne Montchamp, née le à Tulle ( Corrèze), est une femme politique française. Ancienne députée de la septième circonscription du Val-de-Marne, elle est secrétaire d'État chargée des Personnes handicapées de 2004 à 2005 ( UMP) et secrétaire d'État auprès de la ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale de 2010 à 2012 (UMP et RS).

Parcours politique

Elle est adjointe sous l'étiquette RPR au maire de Nogent-sur-Marne à partir de 2001, puis députée de la 7e circonscription du Val-de-Marne depuis 2002.

Marie-Anne Montchamp est secrétaire d’État auprès du ministre de la Santé et de la Protection sociale, chargée des Personnes handicapées, du au , dans le troisième gouvernement Jean-Pierre Raffarin.

Alors qu'elle se réclame de la tendance des « républicains sociaux » et des « gaullistes sociaux », elle est en 2006 vice-présidente du club d'inspiration libérale, Réforme et Modernité, qui est pour une large part une structure de soutien à Dominique de Villepin en vue de son éventuelle candidature à l' élection présidentielle de 2007.

Lors de l'élection municipale de 2008 à Nogent-sur-Marne, elle est candidate dissidente face au maire sortant Jacques J. P. Martin, où elle échoue au second tour, arrivant en seconde position dans le cadre d'une triangulaire, avec 33,57 % des suffrages exprimés [1]. Membre de l' UMP depuis sa fondation en 2002, elle est suspendue, à la suite de cette candidature dissidente [2], puis exclue pour trois ans de son parti politique. Elle continue néanmoins de siéger au groupe UMP à l' Assemblée nationale.

Membre du Club Villepin, elle participe à la fondation du parti de l'ancien Premier ministre, République solidaire (RS), dont elle devient la porte-parole en juin 2010 [3]. Elle devient très critique, notamment après la suppression de sa circonscription législative dans le cadre du redécoupage législatif, sur les principales réformes de la majorité et envers Nicolas Sarkozy [4], [5], [6], et à ce qu'elle nomme être une « UMP droitière » [7]. Elle tente à l'Assemblée nationale de rallier des députés non-inscrits ( MoDem surtout), centristes et UMP pour fonder un nouveau groupe parlementaire mené par RS [8], sans que cela aboutisse.

Elle quitte sa fonction de porte-parole de RS le , au lendemain de sa nomination de secrétaire d'État dans le troisième gouvernement François Fillon, entrée qui suscite l'incompréhension dans les rangs de la formation politique villepiniste [9], [10] et fait dire au politologue Thomas Guénolé : « Bien qu'il n'ait pas été officiellement enregistré au Livre Guinness des records, ce laps de temps de cinq mois pour retourner sa veste semble constituer un record de brièveté » [11]. Elle est investie par l' UMP le comme candidate dans la nouvelle 4e circonscription des Français établis hors de France ( Benelux) pour les élections législatives françaises de 2012. Elle est battue après avoir obtenu 21,15 % au premier tour et s'être qualifiée pour le second avec le socialiste Philip Cordery (30,38 %) [12], [13].

À l'occasion du congrès de l'Union pour un mouvement populaire de 2012, elle soutient la candidature de Jean-François Copé [14].

En janvier 2013, à la suite de l’accord entre Jean-François Copé et François Fillon qui a suivi la crise politique du congrès de novembre 2012, elle est nommée avec la filloniste Anne Grommerch déléguée générale chargée de la formation [15].

En mai 2013, elle montre son souhait d'être investie pour être la candidate UMP lors des élections municipales de 2014 à Nantes. Le 2 juillet 2013, la commission nationale d'investiture de l'UMP décide de reporter sa décision à la rentrée [16]. C'est finalement Laurence Garnier qui est désignée [17].

Elle soutient alors Nicolas Sarkozy pour la primaire présidentielle des Républicains de 2016 [18].

Enfin, le 28 mars 2017 elle annonce qu'elle quitte le parti Les Républicains [19] pour rallier Emmanuel Macron et son mouvement En marche ! [20].

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