Ligue de défense juive

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Ligue de défense juive
Logo de l’association
Cadre
Forme juridique Association de fait
But Protection de la communauté juive, lutte contre l’antisémitisme et l'antisionisme, kahanisme.
Zone d’influence Drapeau de la France  France
Fondation
Fondation 2000
Fondateur Pierre Lurçat
Jean-Claude Nataf
Identité
Structure Branche française de la Jewish Defense League [1]
Méthode manifestations et contre-manifestations diverses, protection des synagogues, cyber-information et plus rarement agressions physiques d'individus jugés judéophobes
Financement dons
Membres 100 à 300
Site web liguedefensejuive.com

La Ligue de défense juive (LDJ, traduction de l'anglais «  Jewish Defense League ») est la branche française [2] d'un mouvement néosioniste créé à New York, aux États-Unis par Meir Kahane, où il est classé depuis 2001 comme organisation terroriste par le gouvernement [3], à la suite de la préparation d'une double attaque contre une mosquée et contre un membre du Congrès [4]. Le Kach, autre mouvement créé par Meir Kahane en Israël a également été interdit par le gouvernement israélien [5]. Il se présente comme défenseur de la communauté juive française contre la judéophobie.

La LDJ est considérée comme extrémiste et violente (en raison d'échauffourées entre ses membres et des personnes jugées antisémites) et comme à l'extrême droite des instances représentatives juives françaises, sans en faire partie [6]. Les positions des organisations communautaires juives françaises à l'égard de ce mouvement vont de la condamnation à des positions plus nuancées.

Dirigeants et membres notoires

  • Antony Attal : né en 1964, il est membre du Betar de 1991 à 1994. Il rejoint la LDJ en 2001. Il en prend la direction jusqu'en 2009. Il est condamné en 2005 à 10 mois de prison avec sursis pour coups et blessures portés à 4 étudiants de l’Association générale des étudiants de Nanterre [7], [8].
  • Philippe Avichai, responsable de la LDJ de 2009 à 2010 [9].
  • Joseph Ayache alias « Yossi Ayache » est considéré par la police comme le principal dirigeant de la LDJ en 2014 [10]. Président de la vitrine financière de la LDJ [réf. nécessaire], l’association Solidarité Israël, dont les statuts ont été déposés en novembre 2011 [11]. Il est passé par le Betar puis a effectué son service militaire au sein de l’armée israélienne. Il a aussi aidé les proches de Lee Zeitouni dans leur recherche des auteurs de l'accident [12].
  • Jean-Claude Nataf : il se présente en 2014 comme un chargé de communication de la Ligue. Il a de nombreux alias : « Itshak Rayman », « Michaël Carlisle », « Eliahou Tubiana », « le Vieux ». Il est l’un des cadres qui, en 2001, ont fondé la Ligue avec Pierre Lurçat [10].
  • Grégory Chelli [13], alias «  Ulcan » [14] hacktiviste soupçonné d'avoir piraté Rue89. Il a notamment été condamné pour des faits de violence et pour le saccage de la librairie militante Résistances en 2009 [15]. Il n'est plus membre de la LDJ [14].
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