Joëlle Ceccaldi-Raynaud

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Joëlle Ceccaldi-Raynaud
Charles Ceccaldi-Raynaud, Joëlle Ceccaldi-Raynaud et Nicolas Sarkozy en 2005.
Charles Ceccaldi-Raynaud, Joëlle Ceccaldi-Raynaud et Nicolas Sarkozy en 2005.
Fonctions
Maire de Puteaux
En fonction depuis le
(13 ans et 6 mois)
Réélection 16 mars 2008
Prédécesseur Charles Ceccaldi-Raynaud
Députée des Hauts-de-Seine
Élue dans la 6e circonscription

(6 ans, 11 mois et 14 jours)
Prédécesseur Nicolas Sarkozy
Successeur Jean-Christophe Fromantin

(2 ans, 5 mois et 13 jours)
Prédécesseur Nicolas Sarkozy
Successeur Nicolas Sarkozy

(10 jours)
Prédécesseur Nicolas Sarkozy
Successeur Nicolas Sarkozy
Conseillère générale des Hauts-de-Seine
Élue dans le canton de Puteaux

(14 ans, 11 mois et 5 jours)
Prédécesseur Charles Ceccaldi-Raynaud
Successeur Charles Ceccaldi-Raynaud
Biographie
Date de naissance (66 ans)
Lieu de naissance Alger ( Algérie)
Nationalité Drapeau : France Française
Parti politique RPR, UMP,
Les Républicains
Père Charles Ceccaldi-Raynaud
Profession Clerc de notaire

Joëlle Ceccaldi-Raynaud, née le à Alger, est une femme politique française.

Elle est actuellement maire de Puteaux depuis 2004 et 2e vice-présidente de l' Établissement public d'aménagement de la Défense Seine Arche (EPADESA). Elle a été députée de la sixième circonscription des Hauts-de-Seine, vice-présidente du conseil général des Hauts-de-Seine et 1re vice-présidente de la communauté d'agglomération Seine-Défense.

Biographie

Origines familiales

Joëlle Ceccaldi-Raynaud est née le à Alger ( Algérie française). Elle est la fille de Charles Ceccaldi-Raynaud, avocat et homme politique, et de Jeannette Gianni, institutrice [1].

Formation

Après des études secondaires au lycée La Folie Saint-James de Neuilly-sur-Seine, un échec au baccalauréat [2], elle poursuit des études supérieures à l' Université Paris II, puis à l'École de notariat de Paris [1]. Elle obtient le diplôme de clerc de notaire [3].

Carrière politique

Elle est élue au conseil municipal de Puteaux en 1995, où elle est adjointe au maire jusqu'en 2004.

De 1998 à 2002, elle est administratrice du syndicat des transports parisiens devenu en 2000 syndicat des transports d'Île-de-France [1].

Suppléante de Nicolas Sarkozy dans la sixième circonscription des Hauts-de-Seine ( Puteaux/ Neuilly-sur-Seine, à la suite de son père), elle lui succède lorsqu'il est nommé au gouvernement, en 2002. Elle est alors membre du groupe UMP et membre de la commission des Affaires culturelles et de l’Éducation.

Elle succède à son père Charles Ceccaldi-Raynaud, malade, à la mairie de Puteaux, en avril 2004.

Elle démissionne de son mandat de députée le , à la suite du départ du gouvernement de Nicolas Sarkozy, qui vient d'accéder à la présidence de l'UMP. Celui-ci la choisit à nouveau comme suppléante lors de l'élection partielle qui s'ensuit. Ayant obtenu un siège au Conseil économique et social en 2005 [1], elle retrouve son mandat de députée quelques mois plus tard, à la suite du référendum du 29 mai 2005, lorsque Nicolas Sarkozy est rappelé au gouvernement.

En septembre 2005, remis sur pied, Charles Ceccaldi-Raynaud demande à sa fille de démissionner pour se faire réélire maire. Cette dernière refuse considérant que son père n'a plus l'état mental et physique nécessaire pour assurer la fonction. Depuis, Charles Ceccaldi-Raynaud s'oppose à sa fille. Cette bataille entre le père et la fille est baptisée « Guerre des Ceccaldi » par la presse [4], [5], [6].

Nicolas Sarkozy ayant été élu président de la République, Joëlle Ceccaldi-Raynaud est la candidate de l' UMP à l'élection législative de 2007 dans la sixième circonscription des Hauts-de-Seine, qu'elle remporte dès le premier tour, avec 52,69 % des voix exprimées [7]. Son suppléant est Arnaud Teullé, candidat à la mairie de Neuilly l'année suivante.

En septembre 2006, elle est condamnée avec son père pour diffamation par la 14e chambre correctionnelle du tribunal de Nanterre à l'encontre de Christophe Grébert, l'auteur d'un blog critique sur la gestion de la municipalité de Puteaux. Ils doivent payer une amende de 2 500 euros chacun, ainsi que 3 000 euros de dommages-intérêts pour avoir insinué que leur opposant avait des penchants pédophiles [8]. Christophe Grébert devient par la suite un de ses principaux rivaux politiques, représentant le Modem et plusieurs fois attaqué par la suite pour diffamation par le maire et son entourage [9]. Il est relaxé sur toutes les procédures déjà terminées [10], [11], d'autres étant en cours [12].

Candidate aux élections municipales de 2008 dans sa ville de Puteaux, la liste qu'elle conduit manque de peu de l'emporter au premier tour. Elle s'impose finalement au second avec 52,98 % des suffrages, dans une quadrangulaire, face notamment à une liste divers droite conduite par son père [13]. Le fils de Joëlle Ceccaldi-Raynaud, Vincent Franchi, ayant également été élu conseiller municipal, Charles Ceccaldi-Raynaud ne peut siéger au conseil, une disposition du code électoral l'interdisant [14].

Le , après le retrait de Jean Sarkozy, Joëlle Ceccaldi-Raynaud est élue présidente du conseil d'administration de l' Établissement public d'aménagement de la Défense [15]. L'EPAD fusionne le au sein de l' Établissement public d'aménagement de la Défense Seine Arche (EPADESA), dont Joëlle Ceccaldi-Raynaud devient présidente du conseil d'administration.

Le 12 janvier 2012, Joëlle Ceccaldi-Raynaud annonce qu'elle n'est pas candidate à sa réélection comme députée de la sixième circonscription des Hauts-de-Seine [16], circonscription qui vient d'ailleurs alors d'être agrandie de quelques quartiers de Courbevoie. L'UMP n'investit aucun candidat face au favori, le maire divers-droite de Neuilly Jean-Christophe Fromantin. Alors que celui-ci prend comme candidate suppléante Sylvie Cancelloni, conseillère municipale d'opposition à Puteaux, Joëlle Ceccaldi-Reynaud soutient un autre candidat divers-droite, Bernard Lepidi [17]. Au second tour, qui l'oppose à celui-ci et à une candidate du Parti Socialiste, Jean-Christophe Fromantin emporte l'élection [18].

Le 23 mars 2014, la liste menée par Joëlle Ceccaldi-Raynaud et soutenue par l'UMP et l'UDI gagne les élections municipales au premier tour, avec 55,93 % des suffrages exprimés. Le 28 mars, elle est réélue maire de Puteaux par le conseil municipal. Le 11 mai 2015, cette élection est annulée par le Conseil d'État, soupçonnant une manœuvre dans l'enregistrement des listes de candidature [19]. Une nouvelle élection a lieu le 14 juin 2015 ; Joëlle Ceccaldi-Raynaud est réélue dès le premier tour [20] en agrandissant sa majorité de 3 sièges.

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