Jeux olympiques

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Jeux olympiques
Généralités
Création Athènes 1896 (rénovation des Jeux antiques)
1924 (jeux d'hiver)
Organisateur(s) Comité international olympique
Périodicité quatre ans entre deux éditions de jeux d'été, quatre ans entre deux éditions de jeux d'hiver, deux ans entre jeux d'été et jeux d'hiver
Nations 206 pays représentés
Participants environ 13 000
Disciplines 35
Épreuves environ 400
Statut des participants amateurs et professionnels (homme ou femme)
Site web officiel
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pour la compétition à venir voir :
Jeux olympiques d'hiver de 2018

Les Jeux olympiques (appelés aussi les JO, les Jeux, les Olympiades ou encore les Olympiques; en anglais: Olympic Games ou Olympics; en grec ancien : οἱ Ὀλυμπιακοὶ ἀγῶνες (hoi Olympiakoì agônes), en grec moderne : Ολυμπιακοί αγώνες (Olympiakí agónes), également Oλυμπιάδα (Olympiáda), c'est-à-dire Olympiade) sont un événement international majeur, regroupant les sports d’été et d’hiver, auquel des milliers d’athlètes participent. Les Jeux olympiques se tiennent tous les quatre ans, les années paires, en alternant Jeux olympiques d'été et Jeux olympiques d'hiver : quatre ans entre deux éditions des Jeux olympiques d'été ou d'hiver et deux ans entre les Jeux olympiques d'été et ceux d'hiver. Originellement tenus dans le centre religieux d’ Olympie, dans la Grèce antique du VIIIe siècle VIIIe siècle av. J.-C. au Ve siècle apr. J.-C., les Jeux ont été rénovés par le baron Pierre de Coubertin en 1894 lorsqu’il fonda le Comité international olympique (CIO), les premiers Jeux olympiques modernes s’étant déroulés en 1896. Depuis lors, le CIO est devenu l’organisation gouvernant le mouvement olympique dont la structure et les décisions sont définies par la Charte olympique.

Pendant le XXe siècle, le CIO a adapté selon sa vision propre les Jeux aux changements sociaux qui se sont produits dans le monde. Certains de ces ajustements inclurent la création des Jeux olympiques d’hiver, les Jeux paralympiques, les Jeux olympiques de la jeunesse. Le CIO les a aussi adaptés à sa perception des changements économiques, politiques et techniques du XXe siècle. De ce fait, les Jeux olympiques sont progressivement passés de l’amateurisme pur que voulait Pierre de Coubertin [1], au professionnalisme. En outre, l’importante croissance des médias de masse a apporté aux Jeux des sources de financement considérables, faisant planer des soupçons récurrents de corruption [2], [3].

Actuellement, les mouvements olympiques comprennent les fédérations sportives internationales, les comités nationaux olympiques et l’organisation de comités pour chaque édition des Jeux olympiques. La ville hôte est chargée d’organiser et de trouver des fonds pour les Jeux olympiques de manière à ce qu’ils soient en accord avec la Charte olympique. Le CIO décide aussi des sports présents ou non à chaque édition. La célébration des Jeux inclut de nombreux rituels et des symboles, comme le drapeau olympique et la flamme olympique, ainsi que les cérémonies d’ouverture et de clôture . Les trois meilleurs athlètes ou équipes de chaque compétition reçoivent respectivement une médaille d’or (1re place), d’argent (2e place) et de bronze (3e place). Les Jeux olympiques sont devenus si importants que presque chaque nation est représentée. Une telle ampleur a généré de nombreux défis, comme le boycott, le dopage, la corruption (Salt Lake City) et le terrorisme. Tous les deux ans, les Jeux et leur exposition médiatique permettent à des athlètes d'acquérir une notoriété nationale, voire mondiale dans certains cas. Les Jeux sont aussi une excellente occasion pour la ville hôte et le pays d'accueil d'assurer leur promotion sur la scène internationale.

Histoire

Jeux olympiques antiques

Article détaillé : Jeux olympiques antiques.
Vue de l’ancien stade d’Olympie.

De nombreuses légendes entourent l'origine des Jeux olympiques antiques. L'une dit qu' Héraclès construisit le stade olympique ainsi que les bâtiments alentours en l'honneur de son père Zeus, après avoir accompli ses douze travaux. Il aurait également défini la longueur du stade olympique en l'arpentant avec la longueur de son pied en avançant de 600 pas.

Les premiers Jeux olympiques sont réputés pour avoir pris place en 776 776 av. J.-C. sur l'initiative d' Iphitos, roi d' Élide. Cette année marque le début du calendrier olympique, selon lequel les années sont regroupées en olympiades, et l'an 1 du calendrier grec adopté en 260 260 av. J.-C.. Toutefois, il est probable que les Jeux aient été encore plus anciens, compte tenu de l'abondance des offrandes de l'époque géométrique retrouvées à Olympie. Dès lors, les Jeux gagnèrent en importance dans toute la Grèce antique, mais il existe près de 300 réunions sportives du même type, les agônes. On passe à plus de 500 sous l'Empire romain. Les Jeux olympiques forment, avec les Jeux pythiques, les Jeux néméens, et les Jeux isthmiques, un cycle des jeux sacrés dont l'un revient chaque année. L'athlète qui gagne des prix à ces quatre Jeux panhelléniques est désigné par le titre de « periodonikes », le vainqueur du « Grand Chelem » du sport grec [4].

Le programme des compétitions comprend des épreuves hippiques (chars à deux ou quatre chevaux) et des épreuves athlétiques dites de gymnastique ( course à pied sur plusieurs distances, lancer du disque, saut en longueur, lancer du javelot, pentathlon [5], lutte, pugilat et pancrace). Disque, longueur et javelot ne donnent pas de titre olympique, mais font partie des cinq épreuves du pentathlon avec la course du stade et la lutte [6].

Corèbe d'Élis [7] ouvre le palmarès olympique officiel en remportant la course pédestre du stade en 776 776 av. J.-C.. Parmi les autres principaux athlètes grecs des Jeux antiques, citons Milon de Crotone (lutte, VIe siècle VIe siècle av. J.-C.), Diagoras de Rhodes (boxe, Ve siècle Ve siècle av. J.-C.), Polydamas de Scoutoussa (pancrace, VIe siècle VIe siècle av. J.-C.), Léonidas de Rhodes (course, IIe siècle IIe siècle av. J.-C.) et Mélancomas de Carie (boxe, au Ier siècle). À partir de la septième olympiade ( 752 752 av. J.-C.), le champion olympique reçoit une couronne d’olivier sauvage, une branche de palmier et un ruban de laine rouge appelé la tænia. Le Messénien Daikles est le premier champion olympique honoré ainsi.

Réservés d'abord aux seuls citoyens grecs masculins et riches, les Jeux génèrent une trêve olympique. Cette dernière n'arrête pas les conflits, mais autorise les athlètes et spectateurs à traverser librement des zones de guerre sans être inquiétés [8]. La portée d'un titre olympique est considérable. Les champions sont d'authentiques héros populaires et sont couverts de cadeaux et d'honneurs à leur retour dans leur cité. Ils sont de plus pleinement professionnels [9] depuis le Ve siècle av. J.-C. et peuvent décider de défendre les couleurs d'une autre cité. Ces changements d'allégeance provoquent souvent des troubles, parfois importants, dans la cité « trahie ». On peut ainsi citer le cas de Astylos de Crotone (6 titres olympiques), qui passe de Crotone à Syracuse en 484 484 av. J.-C., provoquant de graves troubles à Crotone.

Discobole Lancellotti, copie romaine, vers 120 120 apr. J.-C., palais Massimo alle Terme.

Un serment olympique en quatorze points [10] régit l'organisation des Jeux depuis 338 338 av. J.-C. Le 10e point concerne les cas de tricheries qui sont nombreux et durement sanctionnés.

  • I. Être sujet hellène libre, ni esclave, ni métèque.
  • II. N'être ni repris de justice, ni d’une moralité douteuse.
  • III. S’inscrire à l’avance au stage d’un mois du gymnase d’Elis.
  • IV. Tout retardataire sera hors concours.
  • V. Interdiction aux femmes mariées d’assister aux jeux ou de se montrer dans l’ Altis sous peine d’être précipitées du rocher du Typaion.
  • VI. Pendant les exercices, les maîtres (entraîneurs) des athlètes devront être parqués et nus.
  • VII. Défense de tuer son adversaire, ou de chercher à le tuer.
  • VIII. Défense de le pousser hors des limites.
  • IX. Défense de l’intimider.
  • X. Toute corruption d’arbitre ou d’adversaire sera punie.
  • XI. Tout concurrent contre lequel ne se présentera pas l’adversaire désigné sera déclaré vainqueur.
  • XII. Défense aux concurrents de manifester contre le public ou contre les juges.
  • XIII. Tout concurrent mécontent d'une décision peut en appeler au Sénat contre les arbitres : ceux-ci seront punis ou leur décision annulée si elle est jugée erronée.
  • XIV. Sera hors concours tout membre du Collège des Juges.

À la suite de l'invasion romaine, les Jeux s'ouvrent aux non-Grecs. Le prestige des Jeux est tel que plusieurs empereurs y prennent part. Sur les conseils de l'évêque de Milan ( Ambroise), l'empereur Théodose Ier interdit les Jeux en 393- 394 en raison de leur caractère païen. Cette interdiction ne vise d'ailleurs pas spécifiquement les Jeux olympiques mais de façon générale les Jeux du cirque dont les premiers ne sont plus qu'un événement particulier.

Rénovation des Jeux

Les jeux olympiques connaissent quelques timides tentatives de rénovation entre la fin du XVIIIe siècle, époque à laquelle on découvre les ruines des sites d' Olympie, et la fin du XIXe siècle. Citons ainsi l' Olympiade de la République qui se tient à Paris en 1796, 1797 et 1798. Esprit-Paul De Laffont-Poulotti réclame même le rétablissement des Jeux olympiques. Il va jusqu'à présenter un projet à la municipalité parisienne, qui rejette l’idée. Le CIO honora la mémoire de ce visionnaire en 1924. Parmi les autres tentatives, citons les Jeux du Rondeau en Dauphiné à partir de 1832, les Jeux scandinaves (en 1834 et 1836), les festivals olympiques britanniques (depuis 1849) comme les Jeux de Much Wenlock, les Jeux athlétiques disputés à Montréal ( Canada) en 1843 et qui sont rebaptisés jeux olympiques pour les éditions 1844 et 1845 et les jeux olympiques de Zappas à Athènes en 1859 et 1870. L' Allemagne tient également un rôle important dans cette rénovation en étant déterminante en matière de fouilles archéologiques menées par Ernst Curtius sur le site d'Olympie et en devenant, très tôt, favorable à la rénovation [11].

Il faut préciser que la rénovation des Jeux olympiques n'est pas seulement inspirée par les Jeux antiques. L'actualité de cette fin de XIXe siècle influence nettement l'esprit de ceux qui vont lancer le nouveau mouvement olympique : la défaite grecque contre les turcs en 1897, celle des Français contre les Allemands en 1870 incitent les gouvernements à réformer l'éducation de leur jeunesse en favorisant le sport et l' éducation physique pour endurcir les corps, fortifier les esprits et préparer cette jeunesse à combattre pour la revanche [12]. C'est cependant la volonté de Pierre de Coubertin de favoriser les interactions culturelles entre les pays et de promouvoir les valeurs éducatives et universelles du pays qui l'oriente vers son projet de rénover les Jeux [13]. De même, l'inspiration puise également ses sources dans des pratiques profondément ancrées dans la culture européenne comme celle des joutes chevaleresques médiévales [14]. Cette tradition nobiliaire explique que les Jeux olympiques attendent de leurs athlètes qu'ils aient l'étoffe d'aristocrates en cultivant le fair-play des gentlemen, les attitudes gestuelles et l'amateurisme éthique (seuls les athlètes issus des classes les plus favorisées pouvant consacrer leur temps à faire du sport, notamment l' escrime, le yachting, le tennis ou l' équitation, épreuves phares des premiers Jeux olympiques) qui se développe en réaction à la professionnalisation du sport par les classes populaires, le « shamateurisme » (de shame, « la honte », et d'amateurisme) des sportifs roturiers étant perçu comme une subversion [15] des codes de l'amateurisme [16], [17].

La fédération omnisports française d'athlétisme USFSA fête son cinquième anniversaire le dans le grand amphithéâtre de la Sorbonne à Paris. À cette occasion, Pierre de Coubertin appelle à la rénovation des Jeux olympiques. Deux ans plus tard, du 16 au , se tient également à la Sorbonne le «  Congrès pour le rétablissement des jeux olympiques ». Devant l’absence de réactions à son appel deux ans plus tôt, Pierre de Coubertin parvient à convaincre les représentants britanniques et américains, mais aussi d'autres nations, notamment la Jamaïque, la Nouvelle-Zélande ou la Suède. Plus de 2 000 personnes représentant douze nations assistent finalement au congrès, qui vote à l’unanimité la rénovation des Jeux olympiques. L'autre décision importante prise à l’occasion de ce Congrès est la condamnation des règlements sportifs de certaines fédérations (britanniques notamment) excluant les ouvriers et les artisans au nom d’un élitisme social qui allait à l’encontre des idéaux égalitaires français.

Jeux olympiques modernes

Carte des pays ayant accueilli les jeux
  •      Pays ayant accueilli jeux d'hiver et jeux d'été
  •      Pays ayant accueilli seulement les jeux d'été
  •      Pays ayant accueilli seulement les jeux d'hiver

À l'origine, les Jeux sont exclusivement estivaux. Le patinage artistique et le hockey sur glace font ainsi des apparitions au programme olympique avant même la création de Jeux d'hiver, en 1924.

Après le succès initial des épreuves à Athènes en 1896, les olympiades de Paris en 1900 (qui virent pour la première fois des femmes participer aux épreuves, Charlotte Cooper étant la première championne olympique) et de Saint Louis en 1904 sont noyées dans les programmes des expositions universelles. Le premier athlète noir de peau à participer, à remporter une médaille et à être champion olympique est l' Haïtien d'origine Constantin Henriquez, en 1900.

Les jeux olympiques intercalaires de 1906 d'Athènes, non reconnus ultérieurement par le CIO, marquèrent un regain d'intérêt du public et des athlètes, avec une participation très internationale alors que 80 % des sportifs ayant pris part aux jeux de Saint-Louis étaient américains. Les nations européennes avaient en effet renoncé à faire le long et coûteux déplacement outre-Atlantique.

De 241 athlètes de 14 nations en 1896, les Jeux passent à 10 568 sportifs représentant 204 délégations lors des jeux olympiques de Londres en 2012. C'est désormais l'un des événements les plus médiatisés. Les jeux de Sydney en 2000 réunissent ainsi plus de 16 000 journalistes et diffuseurs. La dimension de l'épreuve est telle que cela pose des problèmes aux villes hôtes, que le sponsoring ne couvre que partiellement. Les villes hôtes profitent en effet des Jeux pour s'équiper en transports en commun et autres équipements sportifs, notamment. À titre d'exemple, le budget estimé des Jeux de Londres en 2012 est de 9 milliards de livres sterling.

Localisation des éditions des Jeux olympiques modernes

  Jeux olympiques d'été   Jeux olympiques d'hiver
Année Olympiade Ville hôte Pays Continent no  Ville hôte Pays Continent
1896 I Athènes (1) Drapeau : Grèce Grèce (1) Europe (1)
1900 II Paris (1) Drapeau de la France France (1) Europe (2)
1904 III Saint-Louis (1) Drapeau des États-Unis  États-Unis (1) Amérique (1)
1906 Intercalaires Athènes Drapeau : Grèce Grèce
1908 IV Londres (1) Drapeau du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande  Royaume-Uni (1) Europe (3)
1912 V Stockholm (1) Drapeau de la Suède  Suède (1) Europe (4)
1916 VI Berlin ( annulés) Drapeau : Empire allemand Allemagne ( Première Guerre mondiale)
1920 VII Anvers (1) Drapeau de la Belgique  Belgique (1) Europe (5)
1924 VIII Paris (2) Drapeau de la France France (2) Europe (6) I Chamonix (1) Drapeau de la France France (1) Europe (1)
1928 IX Amsterdam (1) Drapeau des Pays-Bas  Pays-Bas (1) Europe (7) II Saint-Moritz (1) Drapeau de la Suisse  Suisse (1) Europe (2)
1932 X Los Angeles (1) Drapeau : États-Unis États-Unis (2) Amérique (2) III Lake Placid (1) Drapeau : États-Unis États-Unis (1) Amérique (1)
1936 XI Berlin (1) Drapeau : Allemagne Allemagne (1) Europe (8) IV Garmisch-Partenkirchen (1) Drapeau : Allemagne Allemagne (1) Europe (3)
1940 XII Tokyo (annulés) Drapeau du Japon Japon ( Seconde Guerre mondiale) (V) Sapporo ( annulés) Drapeau du Japon Japon ( Seconde Guerre mondiale)
1940 XII Helsinki ( annulés) Drapeau de la Finlande  Finlande ( Seconde Guerre mondiale) (V) Garmisch-Partenkirchen ( annulés) Drapeau : Allemagne Allemagne ( Seconde Guerre mondiale)
1944 XIII Londres ( annulés) Drapeau : Royaume-Uni  Royaume-Uni ( Seconde Guerre mondiale) (V) Cortina d'Ampezzo ( annulés) Drapeau : Italie Italie ( Seconde Guerre mondiale)
1948 XIV Londres (2) Drapeau : Royaume-Uni  Royaume-Uni (2) Europe (9) V Saint-Moritz (2) Drapeau de la Suisse  Suisse (2) Europe (4)
1952 XV Helsinki (1) Drapeau de la Finlande  Finlande (1) Europe (10) VI Oslo (1) Drapeau de la Norvège  Norvège (1) Europe (5)
1956 XVI Melbourne (1) Drapeau de l'Australie  Australie (1) Océanie (1) VII Cortina d'Ampezzo (1) Drapeau de l'Italie  Italie (1) Europe (6)
1960 XVII Rome (1) Drapeau de l'Italie  Italie (1) Europe (11) VIII Squaw Valley (1) Drapeau des États-Unis  États-Unis (2) Amérique (2)
1964 XVIII Tokyo (1) Drapeau du Japon  Japon (1) Asie (1) IX Innsbruck (1) Drapeau de l'Autriche  Autriche (1) Europe (7)
1968 XIX Mexico (1) Drapeau du Mexique  Mexique (1) Amérique (3) X Grenoble (1) Drapeau de la France  France (2) Europe (8)
1972 XX Munich (1) Allemagne de l'Ouest  Allemagne de l'Ouest (2) Europe (12) XI Sapporo (1) Drapeau du Japon  Japon (1) Asie (1)
1976 XXI Montréal (1) Drapeau du Canada  Canada (1) Amérique (4) XII Innsbruck (2) Drapeau de l'Autriche  Autriche (2) Europe (9)
1980 XXII Moscou (1) Drapeau de l'URSS  Union soviétique (1) Europe (13) XIII Lake Placid (2) Drapeau des États-Unis  États-Unis (3) Amérique (3)
1984 XXIII Los Angeles (2) Drapeau des États-Unis  États-Unis (3) Amérique (5) XIV Sarajevo (1) Drapeau de la République fédérative socialiste de Yougoslavie  Yougoslavie (1) Europe (10)
1988 XXIV Séoul (1) Drapeau de la Corée du Sud  Corée du Sud (1) Asie (2) XV Calgary (1) Drapeau du Canada  Canada (1) Amérique (4)
1992 XXV Barcelone (1) Drapeau de l'Espagne  Espagne (1) Europe (14) XVI Albertville (1) Drapeau de la France  France (3) Europe (11)
1994 XVII Lillehammer (1) Drapeau de la Norvège  Norvège (2) Europe (12)
1996 XXVI Atlanta (1) Drapeau des États-Unis  États-Unis (4) Amérique (6)
1998 XVIII Nagano (1) Drapeau du Japon  Japon (2) Asie (2)
2000 XXVII Sydney (1) Drapeau de l'Australie  Australie (2) Océanie (2)
2002 XIX Salt Lake City (1) Drapeau des États-Unis  États-Unis (4) Amérique (5)
2004 XXVIII Athènes (2) Drapeau de la Grèce  Grèce (2) Europe (15)
2006 XX Turin (1) Drapeau de l'Italie  Italie (2) Europe (13)
2008 XXIX Pékin (1) Drapeau de la République populaire de Chine  Chine (1) Asie (3)
2010 XXI Vancouver (1) Drapeau du Canada  Canada (2) Amérique (6)
2012 XXX Londres (3) Drapeau : Royaume-Uni  Royaume-Uni (3) Europe (16)
2014 XXII Sotchi (1) Drapeau de la Russie  Russie (1) Europe (14)
2016 XXXI Rio de Janeiro (1) Drapeau du Brésil  Brésil (1) Amérique (7)
2018 XXIII Pyeongchang (1) Drapeau de la Corée du Sud  Corée du Sud (1) Asie (3)
2020 XXXII Tokyo (2) Drapeau du Japon  Japon (2) Asie (4)
2022 XXIV Pékin (1) Drapeau de la République populaire de Chine  Chine (1) Asie (4)
2024 XXXIII
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