Jean-Jacques Goldman (album, 1982)

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Jean-Jacques Goldman (album).
Jean-Jacques Goldman
(Minoritaire)
Album de Jean-Jacques Goldman
Sortie 1982
Enregistré 1982
Studio Gang, Paris
Genre chanson française, pop rock
Auteur-compositeur Jean-Jacques Goldman
Producteur Jean-Jacques Goldman
Marc Lumbroso
Édition NEF Marc Lumbroso
Label Epic

Albums de Jean-Jacques Goldman

Singles

  1. Quand la musique est bonne / Veiller tard
    Sortie : octobre 1982
  2. Comme toi / Être le premier
    Sortie : février 1983
  3. Au bout de mes rêves / Jeanine Médicament blues
    Sortie : juin 1983

Le deuxième album de Jean-Jacques Goldman est sorti en 1982. Il a été certifié triple disque de platine en 2001 pour plus de 900 000 exemplaires vendus.

Jean-Jacques Goldman souhaitait l'intituler Minoritaire, ce que sa maison de disques a refusé [1]. Seul le nom de l'artiste apparaît donc sur la pochette, même s'il y est souvent fait référence sous les titres Minoritaire ou Quand la musique est bonne (du nom de la chanson la plus connue de l'album).

Historique

Jean-Jacques Goldman avait déjà connu le succès l'année précédente avec Il suffira d'un signe, mais s'était attaché à travailler sa voix et sa tessiture un peu trop élevée, afin de mieux les placer. L'effort s'en ressent sur ce deuxième album, porté par une série de succès aujourd'hui incontournables de l'artiste (Quand la musique est bonne, Au bout de mes rêves, Comme toi).

L'album est riche d'influences musicales du chanteur par ailleurs grand instrumentiste (guitares électriques et acoustiques, ainsi que claviers) : la présence de Norbert Krief dit « Nono », guitariste du groupe de hard-rock Trust tout juste séparé, redynamise un rock imprégné de Eric Clapton et Jimi Hendrix.

Au niveau des textes, Goldman s'impose comme un personnage soucieux d'humanisme : dans Comme toi, il évoque une petite fille juive tuée dans le ghetto de Varsovie par les nazis.

Indiscutablement, cet album (qui obtient le prix Diamant de la chanson française en 1982) rattache Goldman aux chanteurs des années 1980 à la conscience citoyenne : Alain Souchon, Michel Berger, mais surtout Renaud et Daniel Balavoine. Le chanteur n'en demeure pas moins écorné (pour ne pas dire "massacré") par les critiques rock qui ne comprennent ni son style, ni ses mots et encore moins sa simplicité d'« anti-star ».

Other Languages