Jean-Baptiste Treilhard

Jean-Baptiste Treilhard
Illustration.
Jean-Baptiste Treilhard,
Paris, BnF, département Estampes et photographie, 1790.
Fonctions
Ministre d'État
Directeur
AvecDirecteurs :
Reubell, Barras, La Révellière-Lépeaux, Merlin de Douai

puis Sieyès, Barras, La Révellière-Lépeaux, Merlin de Douai
GouvernementGouvernement du Directoire
PrédécesseurNicolas François de Neufchâteau
SuccesseurLouis Gohier
Président du Conseil des Cinq-Cents
PrédécesseurMarie-Joseph Chénier
SuccesseurArmand-Gaston Camus
Président de la Convention nationale
PrédécesseurJacques Defermon
SuccesseurPierre Victurnien Vergniaud
Député de Seine-et-Oise
Président des États généraux
PrédécesseurCharles-François de Bonnay
SuccesseurAntoine Balthazar Joachim d'André
Député de la ville de Paris aux États généraux de 1789
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissanceBrive-la-Gaillarde
Date de décès (à 68 ans)
Lieu de décèsParis

Jean-Baptiste, comte Treilhard (né le à Brive-la-Gaillarde – mort le à Paris) fut un juriste et homme politique français à la fin du XVIIIe et au début du XIXe siècle.

Juriste avant d'être homme politique, Jean-Baptiste Treilhard a traversé sans trop d'encombres les époques troublées de la Révolution et de l'Empire, jouant un rôle décisif à des moments importants. Sans atteindre la notoriété de certains de ses collègues révolutionnaires, il a occupé un certain nombre de postes clefs — Président de l'Assemblée nationale constituante, Président de la Convention nationale lors du procès de Louis Louis XVI, membre du Comité de salut public, président du Conseil des Cinq-Cents, membre du Directoire — dont la succession à différentes périodes atteste de la continuité de son action et de sa capacité de survie.

Eugène Marbeau décrit Jean-Baptiste Treilhard comme « un homme honnête et droit qui se contente de faire son devoir dans la situation où la fortune le place, mais qui ne cherche pas à diriger sa vie et à dominer les évènements ».

Il est inhumé au Panthéon.