Jacques-Alain Bénisti

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Jacques-Alain Bénisti
Image illustrative de l'article Jacques-Alain Bénisti
Fonctions
Député de la 4e circonscription du Val-de-Marne

(15 ans et 1 jour)
Élection 16 juin 2002
Réélection 17 juin 2007
17 juin 2012
Législature XIIe, XIIIe et XIVe
Groupe politique UMP puis LR
Prédécesseur Jean-Jacques Jégou ( UDF)
Successeur Maud Petit ( LREM)
Maire de Villiers-sur-Marne
En fonction depuis le
(22 ans, 3 mois et 24 jours)
Élection 18 juin 1995
Réélection 11 mars 2001
16 mars 2008
30 mars 2014
Prédécesseur Serge Delaporte ( PS)
Conseiller général du Val-de-Marne
élu dans le canton de Villiers-sur-Marne

(8 ans, 10 mois et 23 jours)
Prédécesseur Serge Delaporte ( PS)
Successeur Didier Dousset ( UDF)
Biographie
Date de naissance (65 ans)
Lieu de naissance Paris
Nationalité Française
Parti politique UMP
Les Républicains

Jacques-Alain Bénisti est un homme politique français, né le dans le 15e arrondissement de Paris.

Il est élu député le , pour la XIIe législature ( 2002- 2007), dans la 4e circonscription du Val-de-Marne. Il fait partie du groupe UMP. Il est réélu en juin 2012 par 74 voix d'avance sur son rival au deuxième tour. Il est membre de la Commission des lois.

À l'Assemblée nationale, il est très impliqué dans les dossiers relatifs à la fonction publique, à la délinquance des mineurs et aux fichiers de police.

Il est maire de Villiers-sur-Marne (94) depuis 1995.

Il a été jusqu'en mai 2010 Président du Centre interdépartemental de gestion (CIG) de la fonction publique territoriale pour la petite couronne (92,93,94).

Il soutient François Fillon pour la primaire présidentielle des Républicains de 2016 [1].

Controverses autour du « rapport Bénisti »

Il s'est fait connaître par le rapport Bénisti sur la prévention de la délinquance [2], rédigé en 2004 par la commission prévention du groupe d'études parlementaire sur la sécurité intérieure qu'il présidait. Ce rapport a été l'objet de très nombreuses critiques du monde scientifique et éducatif, notamment parce qu'il établissait un lien entre le bilinguisme des enfants de migrants en France et le risque de délinquance : « Seuls les parents, et en particulier la mère, ont un contact avec leurs enfants. Si ces derniers sont d’origine étrangère elles devront s’obliger à parler le français dans leur foyer pour habituer les enfants à n’avoir que cette langue pour s’exprimer » [3]. Le rapport parle également de « parler patois du pays » pour désigner les langues maternelles des enfants de migrants. Dans une version ultérieure de ce rapport, parue en 2005, les auteurs reconnaissaient leur erreur en précisant que le bilinguisme était une chance pour l'enfant [4].

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