Jérôme Rivière

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Jérôme Rivière
Jérôme Rivière en 2007.
Jérôme Rivière en 2007.
Fonctions
Député de la 1re circonscription des Alpes-Maritimes

(5 ans et 3 jours)
Gouvernement Ve République
Législature XII
Groupe politique UMP
Prédécesseur Charles Ehrmann
Successeur Éric Ciotti
Conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur

(6 ans et 12 jours)
Biographie
Date de naissance (53 ans)
Lieu de naissance Suresnes, Seine, France
Nationalité Française
Parti politique Démocratie Libérale puis UMP (jusqu'en 2007)
Apparenté Front national (depuis 2016)
Profession Chef d'entreprise
Avocat

Jérôme Rivière, né le à Suresnes, est un homme politique français.

Biographie

Vie privée

Marié en 1989, il est père de trois enfants.

Chef d'entreprise, il est aussi avocat, inscrit au barreau de Paris depuis octobre 2006 [1].

Carrière politique

En juin 1995, il est candidat-tête de liste aux élections municipales de La Garenne-Colombes face au maire sortant, Max Catrin ( CNI). Au soir du 1er tour, le 11 juin 1995, sa liste, "L'Union La Garenne", obtient 20,85 % des voix. Jérôme Rivière se désiste en faveur de la liste de la Majorité présidentielle menée par Max Catrin.

Ancien membre du cabinet de François Léotard, il est élu député le , pour la XIIe législature ( 2002- 2007), dans la première circonscription des Alpes-Maritimes avec 58,14 % des voix au second tour devant le candidat du Parti socialiste Patrick Allemand. Il fait partie du groupe UMP.

Adhérent du parti Démocratie Libérale, il rejoint l' UMP à sa création en 2002 où il participe à La Droite libre jusqu'en 2004 avant de rallier le Centre national des indépendants et paysans (CNI), parti associé à l'UMP.

Avec un autre député de l'UMP, Jérôme Rivière décide de rejoindre le mouvement écologiste Le Trèfle - Les nouveaux écologistes, de façon à renforcer le "pôle écolo" de la majorité. C'était bien avant le "Grenelle" et cette initiative sera reçue assez froidement par la direction d'alors. Les représailles ne se feront pas attendre : la commission d'investiture de l'UMP a annoncé, sans justification, que Jérôme Rivière n'obtiendrait pas l'investiture pour les élections législatives de juin 2007, lui préférant Éric Ciotti, proche de Christian Estrosi. À la suite du vote des militants UMP de la première circonscription des Alpes-Maritimes, la candidature d' Éric Ciotti a été confirmée, recueillant 87,58 % des votes exprimés soit 388 voix, contre 55 voix pour Jérôme Rivière.

Celui-ci a boycotté le scrutin et a même assigné l'UMP en justice, estimant que l'organisation de ce vote « bafouait la liberté d’expression et la liberté d’information par une formidable rupture d’égalité entre les candidats et une pression anormale empêchant la sincérité du scrutin ». Il demande la mise en place d'un nouveau vote des militants dans des « conditions (...) démocratiques ». Le 14 novembre 2006, Le TGI de Paris a débouté Jérôme Rivière en refusant l'annulation du vote. Il juge que « le soutien apporté par Christian Estrosi (...) n'est pas de nature à rendre en soi irrégulière la consultation ». Il reconnait néanmoins l'existence d'anomalies concernant la transmission des professions de foi entre les deux candidats ainsi que la participation au vote, d'une vingtaine d'électeurs dont la domiciliation est "douteuse", mais ces "irrégularités" n'ont pas d'influence significative sur le vote, selon le TGI. Jérôme Rivière a fait appel de cette décision.

Il a également confirmé qu'il se représenterait, même sans l'investiture UMP, sous l'étiquette "Député UMP sortant et candidat de la majorité présidentielle", ce qui lui a valu d'être exclu de l'UMP [2].

Il a apporté son soutien à Philippe de Villiers lors de l' élection présidentielle française de 2007 en devenant Président de son comité de soutien. Au second tour de cette élection, il a appelé à voter en faveur de Nicolas Sarkozy.

Le , il est candidat à sa propre succession aux élections législatives de juin 2007 dans la première circonscription des Alpes-Maritimes sous l'étiquette Majorité présidentielle, n'ayant pas obtenu l'investiture de l'UMP. Il obtient près de 10 % des suffrages, est exclu du second tour et appelle à voter pour Éric Ciotti, le candidat officiel de l'UMP.

Directeur de la campagne de Libertas en France pour les élections européennes de juin 2009, il est tête de liste dans la circonscription d' Île-de-France [3].

En juillet 2015, il est pressenti pour mener la liste du Front National dans les Alpes-Maritimes à l'occasion des élections régionales de décembre 2015 [4], [5]. La liste sera finalement menée par Olivier Bettati.

En novembre 2016, il annonce sa candidature dans la sixième circonscription du Var soutenu par le Front national pour les élections législatives de 2017 [6], [7]. Il est également nommé membre du conseil stratégique de Marine Le Pen pour l'élection présidentielle de 2017. Il est son référent pour la défense [8], [9], [10]. Le 15 mai 2017, il est nommé porte-parole de la campagne législative du FN [11]. Il est battu au second tour lors de ces  élections législatives.

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