Gilles Barbier

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Gilles Barbier
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Naissance
Nationalité
Activité
Plasticien

Gilles Barbier de Preville ou Gilles Barbier, né le (52 ans) à Port-Vila au Condominium des Nouvelles-Hébrides (aujourd'hui Vanuatu), est un artiste contemporain et plasticien français qui vit et travaille à Marseille.

Biographie

Arrivé en France à sa majorité, il s'inscrit à la faculté de lettres d'Aix-en-Provence puis rentre aux Beaux-Arts à l'école Marseille-Luminy.

Dans cette ville, il participe en 1992 à l’émergence de La Friche Belle de Mai via la création d’Astérides, structure de résidence d’artistes [1].

Il est découvert alors qu'il réalise à la gouache des copies grand format de pages de dictionnaire. Cette sorte d'exercice, ou de punition après un manque d’inspiration, génère une œuvre atypique.

Les techniques de l'artiste sont diverses : sculpture, dessin, photographie, moulage, la plupart du temps dans des grands formats ou des installations. Ennemi de la logique et des vérités définitives, son œuvre s'articule autour des principes du doute, de l'ambivalence et de la multiplicité des significations. Son travail n'est pas défini comme critique ni problématique, mais plutôt comme une multitude de possibilités.

Gilles Barbier a créé toute une famille de clones en cire à sa propre image qui proposent, sous la forme burlesque, une méditation sur le corps. S'il utilise toujours son propre corps, la raison en est avant tout technique : son propre corps, il l’a toujours sous la main. Le moulage lui permet ensuite de ne pas avoir à interpréter [2].

Son travail fait référence à la bande dessinée ou la science-fiction (formes d'art partagées) ainsi que la peinture et la philosophie (disciplines valorisées) [3].

Gilles Barbier expose son travail depuis 1995 en France, en Allemagne, aux Pays-Bas ou encore en Autriche et aux États-Unis. Il a été nominé pour le prix Marcel Duchamp en 2005. Son œuvre a depuis bénéficié d’expositions monographiques majeures (en 2006 au Carré d’Art de Nîmes, en 2008 avec l’exposition « Le Cockpit, le Vaisseau, Ce que l’on voit depuis le hublot », à l’Espace Claude Berri) et de participation à des expositions importantes en France et à l’étranger (« la Force de l’art #2 » en 2009, « Vraoum », art contemporain et bande dessinée en 2009 et « Tous cannibales » en 2011 à la Maison Rouge). Il participe en mai 2011 à l’exposition Paris-Delhi-Bombay au centre Georges-Pompidou, où il présente une vaste installation sous le titre « The game of life » [4].

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