Georges Hage

Georges Hage
Defaut.svg
Fonctions
Député
Seizième circonscription du Nord
-
Député
Seizième circonscription du Nord
-
Député
Seizième circonscription du Nord
-
Député
Seizième circonscription du Nord
-
Député
Circonscription du Nord de 1986 à 1988 ( d)
-
Conseiller municipal
Douai
-
Député
Quinzième circonscription du Nord
-
Député
Quinzième circonscription du Nord
-
Conseiller régional
Nord-Pas-de-Calais
-
Député
Quinzième circonscription du Nord
-
Conseiller général ( d)
Canton de Douai-Nord
-
Albert de Bosschère ( d)
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 93 ans)
Douai Voir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Surnom
Le Bolcho Voir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Lieu de travail
Activité
Autres informations
Parti politique
Distinction
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Hage (homonymie).

Georges Hage est un homme politique français né le à Douai ( Nord) et mort le (à 93 ans) [1], [2].

Député communiste du Nord de Douai de 1973 à 2007, dans la seizième circonscription du Nord, située dans le bassin minier. Vice-président de l'Assemblée nationale de 1988 à 1993 et de 1994 à 1995, candidat à la présidence de l'Assemblée en 1988 puis en 1993, il siège au sein du groupe parlementaire communiste.

Figure de l'opposition à la mutation du PCF, il est par ailleurs président d'honneur du Pôle de renaissance communiste en France à partir de 2006.

Très apprécié dans le Nord, à son décès le quotidien régional La Voix du Nord salue un homme « convivial, affable, pétillant,subtil,éloquent, fait de droiture et d'intégrité, fidèle à son idéal révolutionnaire,orateur de grand talent, plein d'esprit,fin politique,perfectionniste, humaniste, anticolonialiste, progressiste, cultivé, gourmand de la langue et de culture française ..." » [réf. nécessaire]

Parcours politique

Fils de coiffeur, Georges Hage est professeur d'éducation physique à l'école normale supérieure d'éducation physique. Militant syndical du SNEP, il mène le mouvement social contre le plan Soissons en 1979.

Il adhère au parti communiste et dévient l'un des responsable de la fédération du Nord en 1968.

Conseiller général (1970 - 1982), conseiller municipal de Douai (1971 1995), il devient député PCF en 1973 en succédant au député communiste Arthur Ramette. Il sera réélu sans discontinuer jusqu'en 2007 où son suppléant Jean Jacques Candelier [3] lui succède.

Député, il est à l'origine une proposition de loi pour la reconnaissance du harcèlement moral au travail. Il se mobilise pour l'amélioration de l'habitat minier [4]

En 2006, il défend - sans succès - l'amnistie pour les manifestants contre le CPE.

Opposé à la mutation du PCF, il devient président d'honneur du PRCF.

En 2000 il préside le meeting de la Mutualité rassemblant les communistes s'opposant à la mutation à l'occasion du 80e anniversaire du congrès de Tours. Il anime alors le CNUC (collectif national unitaire des communistes) [5]. [réf. insuffisante]

En septembre 2007, il lance un appel « Groupons nous dès demain » afin de regrouper les communistes du PCF pour sa continuité sur des bases révolutionnaires modernes.

Défenseur de Cuba socialiste, il est l'un des organisateur, au titre du PRCF, du meeting européen 13 novembre 2005 à Saint Denis dénonçant le blocus de Cuba [6]. [réf. insuffisante]

Other Languages