FreeBSD

FreeBSD
Page d'accueil de FreeBSD.
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Famille BSD
Type de noyau Noyau monolithique modulaire
État du projet en développement
Plates-formes i386, x86-64, SPARC, SPARC64, ALPHA, AMD64, IA-64, PC98, PowerPC, ARM architecture
Entreprise /
Développeur
Projet FreeBSD
Licence Licence FreeBSD
États des sources dépôt du code source
Dernière version stable 11.0 () [1] Voir et modifier les données sur Wikidata
Site web www.freebsd.org

FreeBSD est un système d'exploitation UNIX libre. Le nom vient de l'association d'une part de free qui signifie à la fois « libre » et « gratuit » dans l'anglais courant, et d'autre part de Berkeley software distribution (BSD), l'UNIX développé à l' université de Berkeley. Free prend un sens plus connoté dans ce nom : il signifie que le logiciel peut être utilisé gratuitement même pour un usage commercial, que les sources complètes sont disponibles et utilisables avec un minimum de restrictions quant à leur usage, leur distribution et leur incorporation dans un autre projet (commercial ou non), et enfin que n'importe qui est libre de soumettre son code source pour enlever un bug ou améliorer le logiciel, ce code étant incorporé aux sources après accord.

L'objectif du projet FreeBSD est de fournir un système qui puisse servir à tout, avec le moins de restrictions possibles.

Historiquement, les développeurs se sont focalisés pendant un temps sur la plate-forme i386 au sens large (x86) et les performances, c'est-à-dire les temps de réponses du système pour n'importe quelle sollicitation. En 2010, FreeBSD est utilisable et soutenu par la communauté sur un grand nombre de plates-formes : Alpha, AMD64, ARM, i386 (architecture i386 ou x86, incluant les Pentium), ia64 (la famille de processeurs Intel Itanium et Itanium 2), x86-64, MIPS, PC98 (architecture NEC PC-98x1), PowerPC, SPARC (architecture UltraSPARC de Sun Microsystem) et Xbox.

FreeBSD offre des possibilités avancées en matière de réseau, de performance, de sécurité et de compatibilité. Il y a notamment une compatibilité binaire Linux et Windows NT (XP inclus). La première permet l'exécution de programmes compilés sur une plateforme GNU/Linux, la seconde permet l'utilisation des pilotes Windows NT des cartes réseau sans fil Wi-Fi. Le logiciel est un standard industriel sur le marché des serveurs. De nombreux fournisseurs d'accès, hébergeurs et organismes utilisent FreeBSD, parmi lesquels Walnut Creek CDROM, Yahoo! Inc. ou Netcraft. Le 24 mai 1999, l'équipe du serveur miroir ftp.cdrom.com a annoncé avoir battu la veille leur record de transfert de données [2] pour un serveur : 1,33 tébioctet en 24 heures.

Histoire

FreeBSD tire ses origines de l'UNIX de Berkeley. Beaucoup de l'organisation humaine, de l'idéologie et des événements du Computer Systems Research Group  (en) (CSRG) sont restés dans FreeBSD et se transmettent.

Le projet est lancé en 1993 sur la base de 386BSD, et la version 1.0 est disponible en production dès novembre 1993. L'équipe de Yahoo! cherche alors un système d'exploitation stable et performant. Ils le trouvent avec FreeBSD 2, qu'ils installent sur un Pentium 100 puis sur l'ensemble de leurs ordinateurs, comme le raconte David Filo [3], cofondateur de Yahoo!

Depuis, l'hébergeur met à disposition plusieurs serveurs pour la communauté FreeBSD.

FreeBSD 3 importe du code de 4.4BSD-Lite release 2, qui est la dernière publication faite par l' université de Californie à Berkeley (UCB). FreeBSD devient particulièrement mûr et performant avec les versions 4, jusqu'à la dernière (4.11) parue en [4].

Une grande quantité de nouveautés apparaît avec les versions 5, mais Matthew Dillon, en désaccord avec d'autres membres de la core team (les développeurs dirigeants) [[réf. souhaitée] décide de continuer la version 4 avec une nouvelle équipe sous le nom de DragonFly BSD. Parmi ces nouveautés, on compte : une architecture multiprocesseurs nouvelle génération ( SMPng, Symmetrical Multi-Processor scheduler next generation) avec des temps de latences plus courts, la possibilité d'exécuter en mode kernel plusieurs programmes, le système de fichiers UFS2, un système de politiques de sécurité en provenance de Trusted BSD [5].

Les versions 6 apparaissent en novembre 2005. Elles continuent entre autres le travail sur le système SMP (Symmetrical Multi-Processor scheduler), les threads, et la sécurité. Le système de fichiers est maintenant multi-threadé, et les processeurs 386 ne sont plus gérés. Il y a trois releases (publications) en 2006 et une en 2007.

La version 7.0 sort le [6] et la 8.0 en novembre 2009 [7]. Parmi les nouveautés importantes figure le nouvel ordonnanceur, SCHED_ULE, optimisé pour les machines multiprocesseurs sans diminution des performances en monoprocesseur. Cette version a néanmoins été critiquée pour l'intégration tardive de la propolice au sein du kernel [8].

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