François Sauvadet

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François Sauvadet
François Sauvadet, en septembre 2009.
François Sauvadet, en septembre 2009.
Fonctions
Président du conseil général puis départemental de la Côte-d'Or
En fonction depuis le
(9 ans, 6 mois et 27 jours)
Élection 20 mars 2008
Prédécesseur Louis de Broissia
Conseiller régional de Bourgogne-
Franche-Comté

Président du groupe Union des républicains de la droite et du centre
En fonction depuis le
(1 an, 9 mois et 14 jours)
Élection 13 décembre 2015
Président Marie-Guite Dufay
Ministre de la Fonction publique
34e ministre de la Fonction Publique de la Ve République

(10 mois et 11 jours)
Président Nicolas Sarkozy
Gouvernement François Fillon III
Prédécesseur François Baroin
Successeur Marylise Lebranchu
Président du Groupe Nouveau Centre
de l'Assemblée nationale

(4 ans et 3 jours)
Législature XIIIe
Prédécesseur Hervé Morin
Successeur Yvan Lachaud
Député de la 4e circonscription
de la Côte-d'Or

(24 ans, 6 mois et 15 jours)
Élection 28 mars 1993
Prédécesseur Gilbert Mathieu
Successeur Yolaine de Courson
Maire de Vitteaux

(12 ans, 8 mois et 26 jours)
Élection 18 juin 1995
Prédécesseur Gilbert Mathieu
Successeur Bernard Paut
Biographie
Date de naissance (64 ans)
Lieu de naissance Dijon ( Côte-d'Or)
Nationalité Drapeau de la France Français
Parti politique UDF, NC et UDI
Profession Journaliste

François Sauvadet, né le à Dijon ( Côte-d'Or), est un homme politique français, membre de l' UDI.

Biographie

Fils d'agriculteurs, il passe son baccalauréat au lycée Montchapet de Dijon. Il obtient un DUT en gestion d'entreprise à l' IUT de Troyes, puis termine sa formation à l'UFR de sciences sociales de l' université de Reims Champagne-Ardenne.

De 1977 à 1993, il est journaliste au service politique du Bien public.

Élu député de la 4e circonscription de la Côte-d'Or de façon ininterrompue du 28 mars 1993 au 17 août 2016, il est élu une première fois le 28 mars 1993, réélu le 1er juin 1997, le 9 juin 2002 au 1er tour face au jeune candidat du Parti radical de gauche, Patrick Molinoz [1], le 10 juin 2007, également au 1er tour [2], et finalement le 20 juin 2012.

Ancien membre du Pôle républicain indépendant et libéral, il fait partie jusqu'en 2007 du groupe UDF dont il a été porte-parole. Le , il crée, avec Hervé Morin et d'autres députés centristes ayant fait le choix de soutenir Nicolas Sarkozy à l' élection présidentielle, le Nouveau Centre. Il en devient président du groupe parlementaire à l' Assemblée nationale, le . Il est désigné vice-président du NC au sein de son organisation provisoire [3].

Le , François Sauvadet est élu président du conseil général de la Côte-d'Or et choisit d'abandonner son mandat de maire de Vitteaux [4].

Le , il est nommé ministre de la Fonction publique dans le troisième gouvernement François Fillon à la faveur d'un remaniement qui fait suite à la désignation de Christine Lagarde à la tête du FMI. Il est à l'origine d'une loi qui porte son nom (loi du 12 mars 2012) et qui dispose de mesures favorables à la déprécarisation dans la fonction publique et à la promotion des femmes aux plus hautes fonctions de l'État, des hôpitaux et des collectivités locales [réf. nécessaire]. Son siège de député sera alors vacant, son suppléant Christian Myon étant décédé, en octobre 2007, d'un accident de voiture.

Il participe à la création de l' UDI avec Jean-Louis Borloo et, après décision de ce dernier de quitter ses mandats politiques, se porte candidat à la succession de ce dernier à la présidence du groupe UDI à l'Assemblée nationale en avril 2014. Il est battu par le député Philippe Vigier par 16 voix contre 12 (plus un vote blanc) [5]. Le 13 juin 2014, il propose sa candidature à la présidence de l'UDI [6], laquelle n'est finalement pas retenue. Il apporte finalement son soutien à Jean-Christophe Lagarde. Le 30 août 2014, il plaide pour un programme de gouvernement commun UMP-UDI [7].

Le 21 avril 2015, il déclare sa candidature à la présidence du conseil régional de Bourgogne - Franche-Comté [8], en concurrence avec Alain Joyandet qui s'était porté candidat le 12 décembre 2014 [9]. Les atermoiements pour la désignation de la tête de liste UMP-UDI le font envisager d'adhérer au parti en formation « Les Républicains » succédant, le 30 mai 2015, à l'UMP [10]. Conduisant finalement la liste Les Républicains-UDI-MoDem à l' élection régionale de 2015 en Bourgogne-Franche-Comté, il est battu par la socialiste Marie-Guite Dufay. Il s'est engagé, pendant cette campagne, à quitter son mandat de député, ce qu'il confirme le 13 décembre 2015 à la télévision [11]. Le 18 mars 2016, en session plénière du conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté il est chahuté sur sa promesse de démissionner de son mandat de député [12]. En mai 2016, il n'a toujours pas démissionné [13]. Le 9 août 2016, il annonce finalement son départ de l'assemblée nationale. Cependant aucune élection législative partielle n'est possible, sa démission intervenant moins d’un an avant les élections législatives de 2017 [14]. Il reste président du conseil départemental de Côte d'Or et conserve son siège au conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté.

Lors de la primaire des Républicains de 2016, il soutient François Fillon au second tour contre Alain Juppé [15].

Il a été membre du groupe d'études sur le problème du Tibet de l' Assemblée nationale [16].

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