Finistère

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Finisterre, Cap Finisterre et Penn-ar-Bed.
Finistère
Finistère Finistère
Administration
Pays Drapeau de la France  France
Région Bretagne
Création du département
Chef-lieu
( Préfecture)
Quimper
Sous-préfectures Brest
Châteaulin
Morlaix
Présidente du
conseil départemental
Nathalie Sarrabezolles ( PS)
Préfet Pascal Lelarge [1]
Code Insee 29
Code ISO 3166-2 FR-29
Code Eurostat NUTS-3 FR522
Démographie
Gentilé Finistériens
Population 903 921 hab. (2013)
Densité 134 hab./km2
Géographie
Superficie 6 733 km2
Subdivisions
Arrondissements 4
Circonscriptions législatives 8
Cantons 27
Intercommunalités 26
Communes 281

Le Finistère est un département français situé en région Bretagne. L' Insee et la Poste lui attribuent le code 29. Son nom en breton est Penn-ar-Bed.

Il tire son nom de son positionnement géographique (Finistère = Fin de la terre) [2] ; certains [Qui ?] évoquent [3] l' Abbaye Saint-Mathieu de Fine-Terre dite en latin « Sanctus Mattheus finis terræ » ou « in finibus terræ » [4] (soit Saint-Mathieu du bout du monde).

Le Finistère fut créé en 1790 à l'instar de la majorité des départements français, formé à partir du Léon, au nord, des deux tiers de la Cornouaille dont Quimper, sa capitale, au sud, de l'extrême ouest du Trégor, au nord-est, ainsi que d'une fraction du Vannetais au sud-est. Quimper, la deuxième agglomération du Finistère, en est le chef-lieu, et Brest, Morlaix et Châteaulin, respectivement premier, troisième et quatrième arrondissements, en sont les sous-préfectures.

Histoire

Articles connexes : Histoire du Léon, Histoire de Cornouaille, Histoire du Trégor, Histoire du Vannetais et Histoire du Finistère.

À l' époque antique, le Finistère était habité par le peuple gaulois armoricain des Osismes ( Celtes). Après la conquête romaine le territoire relevait de la province de Gaule lyonnaise. Le chef-lieu des Osismes fut installé à Vorgium (l'actuelle Carhaix). À la fin du IIIe siècle fut construit à Brest un castrum pour se protéger des pirates scots, saxons et frisons. Un siècle plus tard, il fera partie du système de défense et de contrôle de la Manche mis en place par le gouvernement impérial, le Tractus Armoricanus et Nervicanus.

Le territoire des Osismes aurait été concédé aux Bretons par l'empereur Maximus à la fin du IVe siècle. Augmenté de celui des Coriosolites, il formera la Létavie, bientôt appelée Nouvelle Bretagne ou Petite Bretagne. Ce berceau de la Bretagne continentale fut divisé en deux royaumes, la Cornouaille et la Domnonée qui avaient leurs correspondants insulaires. Ces royaumes doubles d'un côté à l'autre de la Manche étaient vraisemblablement régis par les mêmes dynasties à l'origine. Le Broërec (l'actuel département du Morbihan) se détacha de la Cornouaille et le Léon se détacha du royaume de Domnonée.

Le royaume de Cornouaille devint un comté sous l'influence franque avant de se fondre dans le domaine ducal de Bretagne, lors de l'accession de la dynastie comtale au trône ducal en 1066.

Le Léon reste sous l'autorité de ses vicomtes, quoique fort écornée par les ducs Pierre Mauclerc et Jean le Roux. Les Rohan héritent du Léon par mariage. Le titre de prince de Léon est encore porté aujourd'hui par le fils de l'actuel duc Josselin de Rohan (c'est bien sûr un titre de courtoisie).

Carte de 1852

Le département est créé à la Révolution française, le en application de la loi du , à partir de la partie la plus occidentale de l'ancienne province de Bretagne. Il comprend l'ouest de l' évêché de Cornouaille, l'intégralité du Léon et le tiers ouest du Trégor, ainsi qu'un petit bout du Broërec ou Vannetais : communes de Rédené, Arzano et Guilligomarc'h situées à l'est de Quimperlé. Par ailleurs le département s'est agrandi en 1857, aux dépens du département voisin du Morbihan, en annexant la commune de Locunolé. Ce sera l'unique modification territoriale du département, après sa création, bien que d'autres communes réclameront en vain leur rattachement au Finistère pour des raisons à la fois géographiques, linguistiques et historiques. Ce sera notamment le cas des communes de l'ancienne sénéchaussée de Gourin : Gourin, Le Faouët, Guiscriff etc., qui dépendaient sous l' Ancien Régime de l'évêché de Cornouaille. La création du département ne s'est pas fait sans heurts, notamment pour le choix du chef-lieu, les deux villes de Landerneau et de Quimper s'étant toutes les deux portées candidates [réf. nécessaire].

Le coup d'État du 2 décembre 1851 de Napoléon III est largement soutenu dans le Finistère, département catholique, conservateur et monarchiste ; il fait même partie des quatre départements où aucun opposant n'est arrêté [5].

Other Languages
Afrikaans: Finistère
Alemannisch: Finistère
aragonés: Finisterre
беларуская: Фіністэр
беларуская (тарашкевіца)‎: Фіністэр
български: Финистер
brezhoneg: Penn-ar-Bed
català: Finisterre
Cebuano: Finistère
čeština: Finistère
Чӑвашла: Финистер
Cymraeg: Penn-ar-Bed
dansk: Finistère
English: Finistère
Esperanto: Finistère
euskara: Finistère
فارسی: فینیستر
suomi: Finistère
Gaeilge: Penn-ar-Bed
Gàidhlig: Penn-ar-Bed
galego: Finistère
客家語/Hak-kâ-ngî: Finistère-sén
עברית: פיניסטר
magyar: Finistère
Bahasa Indonesia: Finistère
íslenska: Finistère
italiano: Finistère
ქართული: ფინისტერი
Kongo: Finistère
қазақша: Финистер
Ladino: Finistère
Lëtzebuergesch: Departement Finistère
Limburgs: Finistère
lumbaart: Finistère
lietuvių: Finisteras
latviešu: Finistēra
Malagasy: Finistère
मराठी: फिनिस्तर
Bahasa Melayu: Finistère
Plattdüütsch: Finistère
Nederlands: Finistère
norsk nynorsk: Finistère
norsk bokmål: Finistère
occitan: Finistèrra
Kapampangan: Finistère
polski: Finistère
Piemontèis: Finistère
پنجابی: ضلع فنستر
português: Finistère
română: Finistère
русский: Финистер
Scots: Finistère
sámegiella: Finistère
srpskohrvatski / српскохрватски: Finistère
Simple English: Finistère
slovenčina: Finistère
slovenščina: Finistère
српски / srpski: Финистер
svenska: Finistère
Kiswahili: Finistère
Türkçe: Finistère
українська: Фіністер
Tiếng Việt: Finistère
Winaray: Finistère
Bân-lâm-gú: Finistère