Essonne (département)

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Essonne
Administration
Pays Drapeau de la France  France
Région Île-de-France
Création du département
Chef-lieu
( Préfecture)
Évry
Sous-préfectures Étampes
Palaiseau
Président du
conseil départemental
François Durovray ( Les Républicains)
Préfète Josiane Chevalier [1]
Code Insee 91
Code ISO 3166-2 FR-91
Démographie
Gentilé Essonniens
Population 1 253 931 hab. (2013)
Densité 695 hab./km2
Géographie
Superficie 1 804 km2
Subdivisions
Arrondissements 3
Circonscriptions législatives 10
Cantons 21
Intercommunalités 13
Communes 196

Le département de l’Essonne ( prononcé [ e . s ɔ n] Prononciation du titre dans sa version originale  Écouter) est un département français situé au sud de Paris, dans la région Île-de-France, pour partie intégré à l’ agglomération parisienne, qui tire son nom de la rivière Essonne dont le cours traverse le territoire selon un axe sud-nord jusqu’à la confluence avec la Seine.

Officiellement créé le par démembrement de l’ancienne Seine-et-Oise, il porte le code Insee et postal 91, couvre un territoire de 1 804 km2, occupé en 2013 par 1 253 931 habitants, son chef-lieu est installé à Évry, l’ État y est représenté par la préfète Josiane Chevalier et son conseil départemental est présidé par François Durovray ( Les Républicains).

Ses habitants sont appelés les Essonniens [2].

Géographie

Situation

Article détaillé : Géographie de l'Essonne.
Occupation des sols en 2008.
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 17,3 % 31 530,44
Espace urbain non construit 5,6 % 10 281,09
Espace rural 77,0 % 140 318,11
Source : Iaurif [3]

Le département de l’Essonne est situé dans la région Île-de-France, il est pour 40 % de son territoire intégré à l’ agglomération parisienne [4] et géologiquement implanté dans le bassin parisien. Quatre régions naturelles occupent le territoire, délimitées par les cours d’eau. Sur les deux tiers nord-ouest du département, à l’ouest de la rivière l’ Essonne et au nord de la Louette se trouve le Hurepoix, au sud-ouest, délimité par la Louette et l’Essonne s’étendent les larges plaines de la Beauce, à l’extrême sud-est, approximativement dans la vallée de l’ École se trouve le Gâtinais français et au nord-est, sur la rive droite de la Seine commence le plateau de la Brie. Ce territoire fertile est aujourd’hui encore fortement disparate, avec une urbanisation relativement dense au centre-nord dans la pénéplaine de l’ Orge, la Seine et l’Essonne, la présence conjointe de bourgs, de culture maraîchère et d’espaces boisés protégés dans les vallées, de vastes espaces de grande culture céréalières sur les plateaux de l’ouest et du sud où se trouvent des villages ruraux. En 2003, ce sont ainsi près de 78 % du territoire qui étaient encore considérés comme ruraux.

Plusieurs cours d’eau arrosent le département, le fleuve la Seine forme une boucle de l’est au nord, complétée par ses affluents l’ Yerres sur la rive droite, sur la rive gauche du sud au nord, l’ École, l’ Essonne, l’ Orge et la Bièvre et les sous-affluents le Réveillon qui se jette dans l’Yerres, la Juine, grossie par la Louette et la Chalouette, qui se jettent dans l’Essonne, la Renarde, la Rémarde, alimentée par la Prédecelle, la Salmouille et l’ Yvette, alimentée par la Mérantaise, le Vaularon et le Rouillon se jettent toutes dans l’Orge.

Ces rivières et ruisseaux ont creusé le sous-sol sédimentaire du territoire, caractéristique du bassin parisien et composé principalement de sable, de marne et de calcaire, par endroit complété par de l’ argile, du gypse et de la craie ou compacté pour former de la meulière. Le terrain s’étage ainsi en un vaste plateau sur la moitié ouest, descendant en pente douce vers la pénéplaine de la Seine au nord-est et entrecoupé de vallées plus ou moins encaissées. Le point culminant du département est ainsi situé à cent soixante-dix-huit mètres à Pecqueuse tandis que le point le plus bas, en bord de Seine est positionné à trente-et-un mètres à Vigneux-sur-Seine.

Le point le plus bas est d’ailleurs situé à la frontière avec le département limitrophe nord et nord-est du Val-de-Marne, tandis que le plateau ouest s’étend des Hauts-de-Seine au nord-ouest à l’ Eure-et-Loir au sud-ouest en passant par les Yvelines à l’ouest. Au Sud, la Beauce occupe une large part du Loiret, complétée par le Gâtinais qui s’étend aussi au Sud-Est en Seine-et-Marne. À l’Est, la Brie constitue le paysage typique de cette même Seine-et-Marne. Aujourd’hui, les communes extrême- cardinales sont Bièvres au Nord, Varennes-Jarcy à l’Est, Angerville au Sud et Chatignonville à l’Ouest. Le centre géographique du département est situé dans la commune de Lardy en lisière du bois des Célestins (48° 31′ 30″ N, Lardy en lisière du bois des Célestins (2° 15′ 00″ E). Outre la préfecture Évry et les chefs-lieux Corbeil-Essonnes, Étampes et Palaiseau, plusieurs cités apparaissent comme caractéristiques du département par leurs importance historique, culturelle, économique et administrative, soit Arpajon, Dourdan, La Ferté-Alais, Milly-la-Forêt et Montlhéry.

Elles sont, encore aujourd’hui, reliées au maillage d’infrastructures de transport qui parcourt le département, constitué par les routes nationales 118 au nord-ouest, 20 au centre, 7 à l’est, 6 au nord-est et 104 d’ouest en est, l’ autoroute A10 du nord au sud-ouest et A6 du nord au sud-est, le Réseau express régional d'Île-de-France avec les lignes B au nord-ouest, C au centre et D à l’est, les lignes d’ autobus et l’ aéroport de Paris-Orly implanté au nord du département.

Hydrographie

Le département de l’Essonne est traversé par de nombreux cours d'eau d’importances et de tailles diverses. En premier, le fleuve la Seine passe au nord-est du territoire, elle entre par l’est au Coudray-Montceaux et parcourt vingt-quatre kilomètres jusqu’à Vigneux-sur-Seine. Plusieurs de ses affluents parcourent le département, sur la rive droite, l’ Yerres parcourt dix-sept kilomètres en Essonne entre Quincy-sous-Sénart et Crosne avant la confluence située dans le département du Val-de-Marne à Villeneuve-Saint-Georges. Sur la rive gauche, l’ École fait un court passage au sud-est entre Oncy-sur-École et Soisy-sur-École, la confluence étant située en Seine-et-Marne à Saint-Fargeau-Ponthierry, l’ Essonne entre par le sud du département à Boigneville et rejoint le cours du fleuve à Corbeil-Essonnes après un parcours de quarante-quatre kilomètres, l’ Orge démarre son tracé essonnien à Dourdan jusqu’à se jeter dans la Seine à Viry-Châtillon et Athis-Mons sur quarante-et-un kilomètres, la Bièvre fait une petite incursion à l’extrême nord-ouest entre Bièvres et Verrières-le-Buisson.

Plusieurs sous-affluents du fleuve sont ensuite répartis sur le territoire. Rejoignant la Bièvre à l’extrême nord, la Sygrie coule depuis le plateau de Vélizy, grossissant la Bièvre par sa rive gauche, au nord-ouest l’ Yvette alimentée par la Mérantaise, le Vaularon et le Rouillon trace la vallée de Chevreuse, à l’ouest la Salmouille et la Rémarde alimentée par la Prédecelle descendent du plateau de Limours, sur la rive droite la Renarde descend de la Beauce. Au sud, rejoignant l’Essonne par sa rive gauche coule la Juine, alimentée par la Louette et la Chalouette. À l’extrême nord-est coule enfin le Réveillon qui se jette dans l’Yerres à Yerres.

Plusieurs lacs et étendues d’eau, naturels ou artificiels, sont aussi répartis sur le territoire. En bord de Seine se trouvent le lac de Viry-Châtillon, le lac de Draveil et le lac de Vigneux-sur-Seine. Assurant la régulation et la retenue des eaux, le lac de Saulx-les-Chartreux et les étangs de Saclay constituent aujourd’hui des espaces protégés. Le lac de Vert-le-Petit, le lac de Tigery, l’ étang de la Veyssière, l’ étang de Trévoix et la fosse Montalbot caractérisent eux aussi le patrimoine hydrique du département.

Enfin, le département est traversé du Sud au Nord par l’ aqueduc de la Vanne et du Loing qui est chargé, par son prolongement formé par les aqueducs d'Arcueil et de Cachan et le réservoir de Montsouris, d’alimenter Paris en eau potable. Dans l’Essonne, il démarre son parcours entièrement souterrain à Soisy-sur-École (48° 28′ 47″ N, Soisy-sur-École (2° 30′ 15″ E), traverse les communes de Champcueil, Chevannes, Mennecy, Ormoy, Villabé, Lisses, Courcouronnes, Ris-Orangis, Grigny, Viry-Châtillon, Savigny-sur-Orge et Paray-Vieille-Poste où il quitte le territoire départemental en passant sous l’ aéroport de Paris-Orly (48° 43′ 15″ N, aéroport de Paris-Orly (2° 21′ 28″ E).

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Relief et géologie

Carte physique du département de l’Essonne.

Le département de l’Essonne occupe un territoire orienté en pente relativement douce de la Beauce au sud-ouest vers la vallée de la Seine au nord-est. Le point culminant du département se trouve à l’ouest sur le territoire de Pecqueuse à cent soixante-dix-huit mètres d’altitude au lieu-dit Chaumusson à proximité de l’ancienne ligne Paris - Chartres par Gallardon (48° 39′ 20″ N, ligne Paris - Chartres par Gallardon (2° 04′ 49″ E) [5]. Le point le plus bas est lui situé à trente-et-un mètres d’altitude à Vigneux-sur-Seine à proximité de la station d’épuration en bord de Seine (48° 43′ 26″ N, Vigneux-sur-Seine à proximité de la station d’épuration en bord de Seine (2° 26′ 08″ E) [6]. La moitié sud du département est occupée par le large plateau de la Beauce, creusé par les vallées de l’ Essonne et l’ École à l’est, de la Juine au centre et de l’ Orge au nord-ouest. Le nord-ouest du département alterne plateaux et vallées encaissées avec du sud au nord, le plateau de Limours, la petite vallée de la Salmouille, le plateau de Courtabœuf, la vallée encaissée de l’ Yvette, le plateau de Saclay, la vallée encaissée de la Bièvre (affluent de la Seine) et enfin les contreforts du plateau de Villacoublay. Le nord-est du département est occupé par la pénéplaine de la Seine, de l’Essonne et de l’Orge, au relief relativement peu marqué jusqu’au lit du fleuve. Sur la rive droite commence le plateau de la Brie, traversé par la vallée peu profonde de l’ Yerres [7].

Géologiquement intégré au bassin parisien, le sous- sol est relativement homogène sur l’ensemble du territoire avec quelques variations entre le sud et le nord-est. Au sud-est le sous-sol est constitué de couches successives de sable de Fontainebleau et de calcaire. Au nord-ouest et à l’est, le calcaire est remplacé par de la marne et dans les vallées de l’Yvette et de la Bièvre, le sable compacté forme des blocs de meulière. Au centre du territoire, le gypse se mêle au calcaire et la marne. Dans les vallées de l’Essonne et de l’Orge s’ajoutent une couche d’ argile à silex, et à l’extrême est du territoire, dans le Gâtinais, en profondeur une couche de craie. Au nord-est de la Seine, le plateau briard est composé de couches successives de marne, de sable et de calcaire [8].

Départements limitrophes

Le département de l’Essonne est une portion de l’ancienne Seine-et-Oise, comme ses départements limitrophes que sont les Yvelines à l’ouest, les Hauts-de-Seine au nord-ouest et le Val-de-Marne au nord et nord-est. À l’est et au sud-est se trouve le plus vaste département de la région Île-de-France, la Seine-et-Marne. Au sud et au sud-ouest, se trouvent le Loiret et l’ Eure-et-Loir qui appartiennent tous deux à la région Centre-Val de Loire.

Climat

Article détaillé : Climat de l'Essonne.

Le climat de l’Essonne est mesuré à partir de la station météorologique départementale de Brétigny-sur-Orge (48° 35′ 40″ N, Brétigny-sur-Orge (2° 19′ 11″ E), approximativement centrale sur le territoire et implantée à soixante-dix huit mètres d’altitude dans un secteur représentatif géographiquement. Cependant, des variations relativement importantes sont mesurables à partir de stations situées à proximité dans les départements limitrophes, comme à Orly [9] et Vélizy-Villacoublay [10] au nord, Melun [11] à l’est, Trappes [12] et Chartres [13] à l’ouest, Orléans [14] au sud.

Le département de l’Essonne, situé en Île-de-France et dans le bassin parisien, se caractérise par un climat océanique dégradé, principalement sous l’influence des régimes d’ouest - sud-ouest, aux hivers frais et aux étés doux. Cela se traduit par une fréquence élevée des pluies, environ cent soixante jours par an. Mais paradoxalement l’Essonne figure parmi les départements les plus « secs » de France, le mot sec étant relatif aux quantités de pluie reçue avec seulement 598,3 millimètres par an à la station météorologique départementale de Brétigny-sur-Orge contre 770 millimètres à Nice [15] ou 660 millimètres à Toulouse [16]. Les précipitations sont cependant bien réparties tout au long de l’année, toutefois l’été connaît des précipitations surtout sous forme d’ averses orageuses brèves mais intenses. L’ ensoleillement est pour sa part conforme aux moyennes relevées au nord de la Loire avec un cumul de 1 798 heures par an, un ensoleillement maximum en juillet et minimum en décembre.

Les températures sont typiques des plaines du bassin parisien avec des moyennes en janvier entre 0,7 °C et 6,1 °C, en juillet entre 13 °C et 24,5 °C à Brétigny-sur-Orge. La température moyenne annuelle est fixée à 10,8 °C avec une moyenne haute à 15,2 °C et une moyenne basse à 6,4 °C, le mois le plus chaud est juillet avec une moyenne haute mensuelle fixée à 24,5 °C et le mois le plus froid, janvier avec une moyenne basse à 0,7 °C. L’influence du climat continental entraîne cependant des écarts parfois importants et des records de température élevés avec 38,2 °C relevés le et très bas à -20,6 °C le . À noter que les températures minimales sont systématiquement plus élevées d’un à deux degrés celsius dans le nord du département du fait de la densité urbaine plus forte.

Données climatiques à Brétigny-sur-Orge.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne ( °C) 0,7 1 2,8 4,8 8,3 11,1 13 12,8 10,4 7,2 3,5 1,7 6,4
Température moyenne (°C) 3,4 4,3 7,1 9,7 13,4 16,4 18,8 18,5 15,6 11,5 6,7 4,3 10,8
Température maximale moyenne (°C) 6,1 7,6 11,4 14,6 18,6 21,8 24,5 24,2 20,8 15,8 9,9 6,8 15,2
Ensoleillement ( h) 59 89 134 176 203 221 240 228 183 133 79 53 1 798
Précipitations ( mm) 47,6 42,5 44,4 45,6 53,7 51 52,2 48,5 55,6 51,6 54,1 51,5 598,3
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Brétigny-sur-Orge de 1948 à 2002 [17], [18].


Transports

Le département dispose d’un maillage important d’axes de transport d’envergure nationale, des routes en partie héritées des voies romaines et de l’ancien régime, des voies ferrées majeures et un aéroport international.

Transport aérien

L’aérogare Orly-Sud à Paray-Vieille-Poste.

Implanté pour 60 % de sa superficie à l’extrême nord du département, l’ aéroport de Paris-Orly constitue une plaque tournante importante du transport aérien. Deuxième aéroport de France avec un trafic de 27 millions de passagers et 228 000 mouvements par an.

Il est complété en Essonne par l’ aérodrome d'Étampes - Mondésir, l’ aérodrome de La Ferté-Alais, l’ aérodrome de Buno-Bonnevaux et l’ héliport d'Évry [19]. La base aérienne 217 de Brétigny-sur-Orge a été dissoute le 26 juin 2012.

Transport fluvial

Le port de commerce d'Évry.

Malgré la présence de la Seine à l’est du département, le transport fluvial est relativement peu développé avec la seule présence du port d'Évry, installation de quatre hectares gérée par le port autonome de Paris, qui a permis le traitement en 2001 de 154 600 tonnes de marchandises et qui devrait voir sa capacité augmenter par l’adjonction d’un terminal à conteneurs [20]. Il est complété un peu en amont par les installations des grands moulins de Corbeil dont le nouveau terminal inauguré en 1995 est adapté aux convois fluviaux et par des installations d’entreprises privées à Viry-Châtillon, Grigny et Athis-Mons. En 2008, le trafic fluvial dans les ports du département s’est élevé à 1 031 735 tonnes [21].

Transport routier

L’autoroute A10 à Villebon-sur-Yvette.

L’Essonne est traversée du nord au sud par six axes routiers majeurs. Implantés d’ouest en est, on trouve la route nationale 118 de Bièvres aux Ulis qui mènent à la porte de Saint-Cloud, l’ autoroute A86 qui fait une courte incursion à Verrières-le-Buisson, l’ autoroute A10 de Wissous à Dourdan vers l’ouest, la route nationale 20 de Massy à Angerville vers le sud-ouest, l’ autoroute A6 de Wissous à Soisy-sur-École vers le sud-est, l’ancienne route nationale 7 de Paray-Vieille-Poste au Coudray-Montceaux vers le sud, la route nationale 6 de Crosne à Tigery, la route nationale 337 au Coudray-Montceaux et la route nationale 449 à Ris-Orangis. Assurant la liaison entre ces axes et la ceinture de la région, la route nationale 104 traverse le département d’ouest en est entre Marcoussis et Tigery. Le département totalise ainsi en 2009 cinquante-huit kilomètres d’ autoroute, deux cent vingt-cinq kilomètres de route nationale et mille cent quatre-vingt-onze kilomètres de route départementale.

Complétant ce maillage, plusieurs réseaux d’ autobus de la RATP et du réseau Optile relient les agglomérations.

Transport ferroviaire

Le pôle ferroviaire de Juvisy-sur-Orge.

Suivant pour la plupart ces axes routiers, des voies ferrées furent ajoutées. Le département est ainsi parcouru, selon leur implantation d’ouest en est, par l’ancienne ligne de Sceaux utilisée par la ligne B du RER d'Île-de-France de Verrières-le-Buisson à Gif-sur-Yvette, la ligne de Paris-Montparnasse à Monts (LGV) de Verrières-le-Buisson à Saint-Cyr-sous-Dourdan, la ligne de la grande ceinture de Paris entre Bièvres et Athis-Mons, la ligne de Paris-Austerlitz à Bordeaux-Saint-Jean d’ Athis-Mons à Angerville et la ligne de Brétigny à La Membrolle-sur-Choisille de Brétigny-sur-Orge à Dourdan aujourd’hui toutes trois utilisées par la ligne C du RER d'Île-de-France, la ligne de Villeneuve-Saint-Georges à Montargis entre Vigneux-sur-Seine et Boigneville, la ligne de Grigny à Corbeil-Essonnes entre Grigny et Corbeil-Essonnes, la ligne de Corbeil-Essonnes à Montereau entre Corbeil-Essonnes et Le Coudray-Montceaux et la ligne de Paris-Lyon à Marseille-Saint-Charles entre Montgeron et Boussy-Saint-Antoine empruntées par la ligne D du RER d'Île-de-France. Au total, ce sont soixante-treize gares qui sont réparties sur les trois lignes de transports en commun. Les TGV desservent les gares de Massy TGV, Massy - Palaiseau et Juvisy.

Énergie

Le centre de transformation électrique de Villejust.

Quatre réseaux d’ oléoducs traversent le département totalisant cent soixante-cinq kilomètres, dont le Donges- Grandpuits- Metz exploité par la Société française Donges-Metz avec quatre dépôts à Guigneville-sur-Essonne [22], D'Huison-Longueville [23], Cerny [24] et Orveau et Le Havre- Grandpuits et son jumeau PLIF exploités par la Trapil [25] et l’oléoduc reliant la station de pompage d’ Itteville à la raffinerie de Grandpuits. Plusieurs gazoducs du réseau haute pression de GRTgaz sillonnent le territoire et un spécial géré par Air liquide relie l’usine Altis Semiconductor de Corbeil-Essonnes au centre de production de Moissy-Cramayel [26].

À Villejust se trouve le centre de transformation électrique le plus important de France chargé de transformer le 400 000 volts provenant des centrales électriques de la Loire en 220 000 volts à destination des répartiteurs d’ Issy-les-Moulineaux et Chevilly-Larue et en 90 000 volts pour la consommation locale [27]. Il est en outre relié à la ligne à très haute tension « boucle 400 000 volts » de RTE qui entoure l’Île-de-France et traverse le département d’ouest en est [28].

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