Eau potable en France

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Impact d'une goutte d'eau

En France, la distribution d'eau potable est une compétence dévolue aux communes ou à leurs groupements en vertu de la loi sur l'eau du 3 janvier 1992. Pour pouvoir être qualifiée de potable et être distribuée à la population, l'eau doit satisfaire aux prescriptions de divers décrets[1] qui fixent, pour une longue liste de paramètres, les valeurs à ne pas dépasser. Par exemple, celui du 20 décembre 2001 ramène de 50 à 25 µg/l la teneur maximale en plomb à compter du 25 décembre 2003[2].

Selon l'IFEN, en 2004 l'eau était plus chère dans les régions littorales du nord et de l'ouest de la France, et un Français dépensait en moyenne 177 euros par personne et par an en facture d'eau, pour une consommation domestique moyenne de 165 litres par habitant et par jour et un prix moyen de 3 €/m3, mais avec de fortes variations selon les communes et les familles (on consomme en moyenne deux fois plus d'eau en Provence-Alpes-Côte d'Azur qu'au Nord-Pas-de-Calais, et plus encore dans l'île de la Réunion)[3]. Elle était évaluée à 137L/J/foyer en 2006 (porté à 200L/personne en intégrant les autres usages (hors-foyer)[4] puis selon le SISPEA/DDT(M), 2009[5], en 2009 à 150 L/J, soit 198  TTC/habitant ou un peu plus de 0,5  TTC/j ou 54,7 m3/an/hab[6]. À la consommation individuelle, il faut ajouter la consommation collective (écoles, hôpitaux, nettoyage de voirie, usages professionnels, restauration, etc, qui portent à environ 200 L/j/personne cette consommation[4].

La consommation d'eau potable compte pour une part importante de l'empreinte eau des français.

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