Cinéma belge

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Le cinéma belge regroupe l'ensemble de l'histoire cinématographique en Belgique.

Si quelques auteurs font le choix d'une étude différenciée de chaque aire linguistique[1], d'autres préfèrent mettre en avant ce qui les rapproche[2] : le patrimoine culturel, notamment la peinture – celle des grands maîtres tels que Bosch et Brueghel, ou plus récemment celle de Paul Delvaux, Magritte, Félicien Rops ou James Ensor –, l'attachement aux racines rurales, ainsi qu'un goût marqué pour le fantastique et l'onirisme, voire le surréalisme, souvent associé au concept de belgitude (critique de son système politique, la monarchie[3]). Selon Dominique Païni, « le cinéma belge est un des plus singuliers du monde : ce sont des artistes qui ont « fait » [ce] cinéma, non des auteurs ; il y a là une spécificité extraordinaire, entre trivialité et beaux-arts »[4]. Cela se traduit par une identité "multifacettes" du cinéma belge[5].

Certains genres sont plus caractéristiques de ce cinéma que d'autres : outre le documentaire, on distingue l'essai formel (cinéma expérimental et d'avant-garde), et le film sur l'art.

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