Cecil B. DeMille

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Cecil B. DeMille
Description de cette image, également commentée ci-après
Cecil B. DeMille dans la bande-annonce du film
Sous le plus grand chapiteau du monde (1952).
Nom de naissanceCecil Blount DeMille
SurnomC.B.
Naissance
Ashfield (Massachusetts)
NationalitéDrapeau des États-Unis Américaine
Décès (à 77 ans)
Los Angeles (Californie)
ProfessionRéalisateur
Producteur
Monteur
Films notablesLe Mari de l'indienne (1914)
Forfaiture (1915)
Le Signe de la croix (1932)
Cléopâtre (1934)
Pacific Express (1939)
Samson et Dalila (1949)
Sous le plus grand chapiteau du monde (1952)
Les Dix Commandements (1956)

Cecil Blount DeMille, plus couramment appelé Cecil B. DeMille, est un réalisateur et producteur américain, né le à Ashfield (Massachusetts) et mort le à Los Angeles (Californie).

D'abord acteur dans les années 1900, il fonda avec Jesse L. Lasky et Samuel Goldwyn une société de production cinématographique (l'ancêtre de la Paramount) et réalisa en 1914 le premier film tourné à Hollywood, Le Mari de l'Indienne. Grâce à ses nombreuses comédies vaudevillesques, avec Gloria Swanson notamment, il devint l'un des réalisateurs les plus importants du cinéma muet dans les années 1920. Il se spécialisa ensuite dans les films d'aventures et historiques, tels que Le Signe de la Croix, Les Croisades, Les Tuniques écarlates (son premier film en Technicolor), Les Naufrageurs des mers du sud, Les Conquérants d'un nouveau monde, Sous le plus grand chapiteau du monde ou Les Dix Commandements.

Pionnier de son art et producteur indépendant, Cecil B. DeMille fut l'un des rares metteurs en scène à bénéficier d'une totale liberté artistique tout au long de sa carrière, et fut l'un des premiers à envisager le cinéma comme un divertissement pour le grand public[1],[2]. Grand directeur de foules, il sut imposer un style propre et reconnaissable[3]. Républicain, fervent garant des valeurs morales de l'Amérique puritaine, il transgressa pourtant les règles de moralité imposées au cinéma par le code Hays dans plusieurs de ses films[4], contenant des scènes de sensualité exacerbée (Le Signe de la croix) ou de métaphores à caractère érotique (Cléopâtre).

Si son nom reste aujourd'hui associé excessivement à l'idée de démesure et de gigantisme au cinéma, apparaissant comme le représentant archétypal du film biblique (il n'en tourna pourtant que quatre dans sa carrière), Cecil B. DeMille n'en est pas moins l'un des réalisateurs les plus importants de l'âge d'or du cinéma américain. À l'instar de David W. Griffith ou Charles Chaplin, sa carrière a été décisive et son influence importante sur ses contemporains et les générations de cinéastes suivantes[3],[5].

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