Catherine II

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Catherine II
(ru) Екатерина II
Illustration.
Catherine II la Grande dans les années 1780.
Titre
Impératrice de Russie
[n 1]
(34 ans, 4 mois et 20 jours)
Couronnement
PrédécesseurPierre III
SuccesseurPaul Paul Ier
Impératrice consort de Russie
[n 2]
(6 mois et 12 jours)
MonarquePierre III
PrédécesseurMarfa Samuilovna Skavronskaya
SuccesseurMaria Feodorovna
Biographie
DynastieMaison Romanov
Maison d'Ascanie
Nom de naissanceSophie-Frédérique-Augusta d'Anhalt-Zerbst
Date de naissance
Lieu de naissanceStettin (Royaume de Prusse)
Date de décès (à 67 ans)
Lieu de décèsSaint-Pétersbourg
SépultureCathédrale Pierre-et-Paul de Saint-Pétersbourg
PèreChristian-Auguste d'Anhalt-Zerbst
MèreJeanne-Élisabeth de Holstein-Gottorp
ConjointPierre III
EnfantsPaul Paul Ier de Russie Red crown.png
ProfessionImpératrice de toutes les Russies
ReligionChrétien orthodoxe russe

Signature de Catherine II(ru) Екатерина II

Catherine II
Monarques de Russie

Catherine II (en russe : Екатерина II), née Sophie Frédérique Augusta d'Anhalt-Zerbst (en russe : София Фредерика Августа Цербст-Ангальтская) le à Stettin en Poméranie et morte le 6 novembre 1796 ( dans le calendrier grégorien) à Saint-Pétersbourg, surnommée « Figchen », puis la « Grande Catherine », est impératrice et autocrate de toutes les Russies du 28 juin 1762 ( dans le calendrier grégorien) à sa mort.

Enfance et éducation

La future Catherine II, née Sophie Frédérique Augusta d’Anhalt-Zerbst le 21 avril 1729 ( dans le calendrier grégorien), est l’aînée des enfants de Christian-Auguste d'Anhalt-Zerbst et de son épouse Jeanne-Élisabeth de Holstein-Gottorp. Lors de sa naissance, ses parents déplorent qu’elle ne soit pas un garçon.

De son éducation protestante, austère, rigide, entourée de peu d’affection, une femme demeure en la personne d'une huguenote française, Babette Cardel, qui dirige son éducation et lui enseigne avec la langue française, manières et grâces de la société dont elle est issue. Elle lui donne en même temps le goût de la littérature française de son époque. Très vite, la princesse se tourne vers des activités spirituelles, ainsi que vers la lecture et les études.

Introduite par sa mère dans les plus hautes cours d’Allemagne, elle se fait remarquer par son charisme. La mère de Sophie, suivant les affaires de Russie, voit le futur Pierre III bien disposé à succéder à sa tante Élisabeth Petrovna, et permet une union avec Sophie. Prenant soin d’envoyer des portraits de sa fille à la cour, ses manœuvres portent leurs fruits et, en janvier 1744, elle et sa fille sont conviées en Russie. Les intentions de l'impératrice sont claires, Sophie sera la future épouse de Pierre, pourtant son prestige est faible, et ce n’est ni l’or ni une alliance puissante qui pousse au choix de Sophie. Mais après les difficultés de succession créées par des revendications du trône de divers partis, Élisabeth est décidée à ne pas avoir de complications diplomatiques ou de revendications extravagantes. De plus, Sophie est jeune et inexpérimentée en politique : elle ne représente apparemment aucun danger pour le trône de Russie.

De son côté, Sophie, qui a alors 14 ans, comprend ce qui se joue. Loin d’être ignorante du prestige et du pouvoir qui s’attacheraient à son futur statut, elle balaye les hésitations naissantes de sa mère vis-à-vis de cette union. À leur arrivée en Russie, Sophie et sa mère sont accueillies par toute une grande procession jusqu’à Moscou. Elles rencontrent alors l'impératrice et son neveu Pierre. Dans ses Mémoires, Catherine parle de la grandeur d’Élisabeth, mais ne dit mot sur l’impression que lui laisse son futur époux.

L’ascension vers le statut de grande-duchesse se fait presque sans heurt (excepté une maladie qui la rapproche d’Élisabeth) lors de sa conversion en grande pompe à la religion orthodoxe le 28 juin 1744. Elle s’exprime clairement en russe devant un peuple qui l’adopte bientôt. À cette date, elle prend officiellement le nom de Catherine Alexeïvna.

Elle se fiance à Pierre le lendemain, devenant « grande-duchesse et altesse impériale ». Conseillée dans ses lectures par divers intellectuels de passage, elle demande le catalogue de l’Académie des sciences où elle commande Plutarque, Montesquieu et d’autres auteurs.

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