Brian Jones (musicien)

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Brian Jones
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Brian Jones le 4 mai 1965 avant le concert des Rolling Stones à l'université de Géorgie.
Informations générales
Surnom Elmo Lewis
Nom de naissance Lewis Brian Hopkins Jones
Naissance
Cheltenham, Gloucestershire - Drapeau de l'Angleterre  Angleterre, Drapeau : Royaume-Uni  Royaume-Uni
Décès (à 27 ans)
Hartfield, Sussex - Drapeau de l'Angleterre  Angleterre, Drapeau : Royaume-Uni  Royaume-Uni
Activité principale Musicien, compositeur, producteur
Genre musical Blues, world music, rock, rock 'n' roll, blues rock, rock psychédélique, rhythm and blues
Instruments Guitare, guitare slide, pedal steel guitar [réf. nécessaire],, guitare basse, chant, sitar, marimba, mellotron, flûte, harmonica, saxophone, dulcimer, orgue, clavecin, vibraphone, congas, autoharpe, contrebasse [réf. nécessaire], cor [réf. nécessaire], thérémine, kazoo, hautbois, clarinette, accordéon, piano, trombone, banjo xylophone, glockenspiel, celesta, tuba
Années actives 1961 - 1969
Labels Decca, Atco Records, London Records, Rolling Stones Records

Lewis Brian Hopkins Jones, dit Brian Jones, né le à Cheltenham ( Gloucestershire) et mort le à Hartfield ( Sussex de l'Est), est un musicien multi-instrumentiste britannique.

Icône des années 1960, il est surtout connu pour avoir été le fondateur des Rolling Stones, groupe pour lequel il a joué de 1962 à 1969. Principalement guitariste et harmoniciste, Brian Jones maîtrisait aussi de nombreux instruments traditionnels tels que le sitar, le marimba et différents instruments à vent, qu'il a intégrés à de nombreux titres du groupe, influençant considérablement leur musique dans leur première période.

Leader du groupe à leurs débuts sans jamais être véritablement considéré comme un compositeur à part entière, il est ensuite relégué au second plan par l'influence grandissante du duo Mick Jagger et Keith Richards. À partir de 1966, il connaît de sérieux problèmes avec la drogue et dans sa vie sentimentale [1], devenant de moins en moins impliqué et n'apportant plus son talent qu'aux arrangements. Finalement, de par son caractère déjà difficile, son absence des studios et les suites de ses problèmes judiciaires l'empêchant de participer aux futures tournées [2], il est contraint de quitter les Rolling Stones en juin 1969. À peine un mois après, il est retrouvé mort dans la piscine de sa résidence au sud de Londres. Sa mort marquera un changement dans la carrière du groupe.

Il est un des symboles initiatiques de la décadence et de la révolution des mœurs des années 1960.

Le bassiste original des Stones, Bill Wyman a dit de Jones « … Il a créé le groupe. Il a choisi les membres. Il a nommé le groupe. Il a choisi la musique qu'on jouait. Il nous a trouvé des concerts… Très influent, très important et puis il a perdu son pouvoir peu à peu — extrêmement intelligent — et il l'a gâché et tout s'est envolé » [3].

Biographie

Avant les Rolling Stones

Buste de Brian Jones, The Golden Boy de Maurice Juggins, dans sa ville natale de Cheltenham.

Né dans une famille de musiciens (sa mère Louisa est professeur de piano et son père Lewis joue de l'orgue dans la chorale de l'église locale de Cheltenham [4]), Brian Jones est très tôt intéressé par la musique. À quatre ans, une attaque de croup le rend asthmatique, une affection qui le suivra toute sa vie [5].

Très jeune, Brian est touché par les grands bluesmen noirs américains. Il persuade ses parents de lui offrir un saxophone puis reçoit une guitare pour ses 17 ans [6]. Au-delà de son apprentissage musical, il se révèle un élève assez brillant, obtenant notamment trois A-level en physique, chimie et biologie. Néanmoins, il a quelques difficultés avec l'autorité scolaire, puisqu'il est renvoyé à deux reprises [7]. En 1959, à 16 ans, il met Valerie Corbett de la "Girl's Grammar School", une amie de classe de 14 ans enceinte et est renvoyé de son école. C’est le scandale, toute la ville en parle, jusque dans les journaux locaux. Résultat, ses parents l’envoient en Allemagne pendant deux semaines, le temps que les choses se calment. Brian parle d’avortement, Valérie refuse, accouche et confie son bébé à l’assistance publique. Il sera adopté plus tard. À son retour, Brian est rejeté de tous. Ses camarades, ses voisins refusent d’être vus ou associés à lui. À la maison, la situation est intenable. Il passe ses journées enfermé dans sa chambre, rêvant de devenir un musicien professionnel, ou s’amuse avec son jouet favori : un bus en bois de cerisier, avec des lumières clignotantes, que son père lui avait offert dans son enfance [8].

Commence alors une vie d'errance pour Brian Jones qui quitte le foyer familial en juin 59 et se rend en Scandinavie. Il traverse l'Europe avec sa guitare, gagnant quelques sous en jouant dans la rue [9]. De retour à Cheltenham en novembre, il joue un temps du saxophone dans un groupe nommé The Ramrods. En août 1960, il devient père pour la seconde fois (bien qu'il ne le sache pas) après une coucherie avec une toute jeune mariée [10]. Brian Jones aura en tout 6 enfants (tous de mères différentes), dont trois nés avant même la création des Rolling Stones.

En octobre 1961, peu après la naissance de son troisième enfant, il s'installe avec la mère de celle-ci, Pat Andrews, à Londres, au 38 Priory Street [11]. Fanatique du blues et très intéressé par le jazz, Brian Jones se lie d'amitié avec les grandes figures de la (petite et naissante) scène rhythm and blues de la capitale, notamment Alexis Korner, Jack Bruce (futur bassiste de Cream), Manfred Mann ou Paul Jones. Il intègre le groupe d' Alexis Korner, le Blues Incorporated dans lequel il joue de la guitare slide dans les salles de la capitale sous le pseudonyme d'Elmo Lewis (en référence au bluesman Elmore James). En avril 1962, Dick Taylor, Keith Richards et Mick Jagger voient Brian Jones jouer à l'Ealing Jazz Club. Les trois musiciens qui ont monté leur propre groupe Little Blue Boy and the Blue Boys se greffent au Blues Incorporated.

Soucieux de monter son propre groupe, Brian Jones passe une petite annonce dans Jazz News fin 1961. Ian Stewart répond à l'annonce. La première mouture des Rolling Stones se forme avec Brian Jones et un certain Geoff Bradford aux guitares, Ian Stewart au piano, Paul Pond au chant [12]. Le poste de batteur est fluctuant : plusieurs batteurs payés au concert se succèdent dont Charlie Watts et Mick Avory (futur Kinks). Lorsque Paul Pond quitte le groupe, Alexis Korner suggère à Brian Jones le chanteur Mick Jagger qui a fait sa place dans le Blues Incorporated [12]. Ce dernier impose alors son ami Keith Richards ainsi que Dick Taylor (futur membre des Pretty Things). Geoff Bradford quitte le groupe et Mick Jagger, Keith Richards, Ian Stewart, Dick Taylor et Brian Jones forment l'ossature du groupe qui prendra en juin, le nom de Rollin' Stones avant de s'appeler Rolling Stones. Selon Keith Richards, c'est Brian Jones qui trouve le nom du groupe, alors qu'il est au téléphone en train de prospecter pour trouver des engagements pour des concerts. Alors qu'on lui demande le nom de son groupe, il cite le premier nom qu'il a sous les yeux : le titre d'un morceau de Muddy Waters : Rollin' Stone, dont il est un inconditionnel [13]. Néanmoins, il semblerait que cette anecdote ne soit qu'une légende, puisque d'après Ian Stewart, dès sa première rencontre avec Brian Jones à la suite de l'annonce dans Jazz News, Brian Jones avait déjà décidé de nommer son futur groupe Rollin' Stones [14].

Plus tard dans l'année, Bill Wyman remplacera Dick Taylor à la basse et Charlie Watts prendra le poste de batteur. La formation des Rolling Stones (sans Ian Stewart écarté par le manager Andrew Loog Oldham) ne bougera plus jusqu'en 1969.

Au sein des Rolling Stones

Avec les Rolling Stones, Brian Jones se révèle comme un brillant multi-instrumentiste, donnant un son particulier à la musique de l'époque du groupe. Lors des premières années avec les Stones, il s'illustre par ses parties de guitare slide que l'on peut entendre sur des titres comme I Wanna Be Your Man, I'm A King Bee ou Little Red Rooster mais aussi par ses parties d'harmonica que l'on entend sur Stoned, Not Fade Away ou I Just Want to Make Love to You. Petit à petit, il intègre aux compositions des Rolling Stones de nombreux instruments traditionnels comme le saxophone et le hautbois ( Dandelion), Street Fighting Man), la trompette (Child of the Moon), le sitar ( Paint It Black, le mellotron ( She's a Rainbow), le marimba ( Under My Thumb) ou l' accordéon (Backstreet Girl).

Cependant, l'arrivée du manager Andrew Loog Oldham en 1963 va peu à peu diminuer l'influence de Brian Jones sur le groupe. Oldham décide de pousser le duo Mick Jagger/ Keith Richards à composer leurs propres titres et donc à s'imposer comme les leaders du groupe, ce qui se produira en 1965 lorsque des compositions du duo atteindront les premières places des charts. La responsabilité de Brian Jones sur les directions musicales décline de ce fait. La décision prise par Oldham et Jagger que ce dernier soit présenté comme le leader du groupe (ce qu'accepte Jones dans l'intérêt du groupe) le pousse au second plan.

Selon Oldham, Brian Jones était depuis le début à l'écart dans le groupe [15]. Il ne voyageait pas avec les autres membres du groupe en tournée, ne dormait pas dans les mêmes chambres et exigeait une paye supplémentaire en qualité de leader, ce qui provoquait un certain ressentiment chez les autres musiciens du groupe [13].

Bill Wyman et Brian Jones le 4 mai 1965 à l'Université de Géorgie du Sud.

Ne pouvant ni rivaliser avec le duo Jagger/Richards dans la composition ni faire émerger ses idées dans la direction musicale du groupe, Brian Jones sombre peu à peu dans une dépression qu'amplifie son fort usage de drogues et d'alcool. Son état de santé se détériore et il doit de nombreuses fois être hospitalisé. Il se rend de son plein gré dans un hôpital psychiatrique, se disant atteint « d'un énorme trouble » [16]. Ses rapports avec ses proches sont très changeants, parfois très amicaux parfois colériques. Dans son livre Stone Alone, Bill Wyman disait qu'il y avait à l'époque « deux Brian ». En 1967, il est arrêté chez lui en possession de cocaïne, de marijuana et de méthamphétamine. Il évite la prison mais est une nouvelle fois arrêté pour possession de cannabis en mai 1968. Ces démêlés avec la justice n'arrangent pas son état.

Brian Jones backstage après une conférence de Maharishi Mahesh Yogi, le « Guru des Beatles », en septembre 1967, à Concertgebouw (Amsterdam)

Sur le plan sentimental, Brian Jones connaît aussi de nombreux déboires. Le 27 février 1967, alors qu'il est hospitalisé pour une crise d'asthme en France, à Albi, où les médecins diagnostiquent une pneumonie [17], sur le trajet d'un voyage au Maroc, Keith Richards entame une liaison avec sa petite amie Anita Pallenberg [18]. Lorsqu'il reviendra de convalescence encore sous le choc, Keith, Anita (mais aussi Mick Jagger et Marianne Faithfull) abandonneront Brian au Maroc, sans lui laisser un mot. Selon le père de Brian, cela l'a tué à petit feu [19].

En octobre 1967, Brian Jones plaide coupable pour possession de cannabis et est condamné à 3 ans de mise à l'épreuve. Cela lui interdit d'entrer aux États-Unis et donc de participer aux tournées américaines [2].

Sa participation aux enregistrements des Stones devient erratique. Jones ne participe qu'épisodiquement aux sessions de Beggars Banquet, album marquant un renouveau musical et technique par rapport au précédent. On lui doit cependant la partie de guitare slide sur No Expectations et le sitar sur Street Fighting Man. Dans le documentaire One + One, tourné par Jean-Luc Godard pendant les enregistrements de Beggars Banquet, on le voit jouer de la guitare acoustique avec Mick Jagger au moment de la conception de Sympathy for the Devil. Sa partie n'est toutefois pas retenue dans l'enregistrement final.

The Rock and Roll Circus, show organisé par les Stones en décembre 1968 avec la participation de plusieurs grands noms du rock, dont les Who, Marianne Faithfull, John Lennon, Eric Clapton ou Jethro Tull, marquera la dernière prestation de Brian Jones avec le groupe. Pete Townshend, guitariste des Who pensait déjà que c'était le dernier concert de Brian Jones et beaucoup pensaient que son départ des Stones était proche [20].

Le 9 juin 1969, Brian Jones annonce qu'il quitte les Rolling Stones, officiellement pour divergences musicales [18]. Néanmoins, ce sont les autres membres du groupe qui l'ont informé de leur intention de poursuivre sans lui et qui ont envoyé Charlie Watts pour lui annoncer leur décision [21].

Certaines sources affirment qu'après son éviction, il met toute son énergie dans un nouveau projet de groupe, notamment avec Alexis Korner pour fonder un nouveau groupe dans le style de Creedence Clearwater Revival, qu'il vénérait [22]. D'autres rumeurs, moins fondées, sont basées sur le fait qu'il aurait pu rejoindre Creedence Clearwater Revival en tant qu'harmoniciste ou guitariste rythmique.

Mort

Tombe de Brian Jones à Priory Road Cemetery, à Prestbury (Gloucestershire).

Dans la nuit du 2 au 3 juillet 1969, peu après minuit, Brian Jones est retrouvé inconscient au fond de sa piscine à Cotchford Farm dans le Sussex, par Janet Lawson, une amie qu'il avait invitée. Avant de se coucher, il a tout d'abord pris un somnifère. Apprenant que son maçon Frank Thorogood, qui habitait un des appartements de Cotchford Farm a invité son infirmière, il décide de se lever pour lui dire de partir. Après cela, et Thorogood refusant de coopérer, ils boiront quelques verres et décideront de se baigner. On peut supposer qu'avec les vapeurs d'alcool, le somnifère, la température de la piscine maintenue à plus de 30 °, le train de vie de Jones et l'heure tardive, il se soit endormi dans sa piscine [19]. Lawson prévient la petite amie suédoise de Brian qui est infirmière, Anna Wohlin. Celle-ci tente de le réanimer mais lorsque le médecin arrive, il est déclaré mort. L'autopsie révélera que Brian Jones avait pris une certaine quantité d'amphétamines et d'alcool mais aussi que sa santé était particulièrement détériorée. Son foie et son cœur étaient hypertrophiés en raison de son usage massif d'alcool et de drogues [23]. Le rapport d'autopsie conclut à une « mort par accident » (death by misadventure) [24].

Néanmoins, rapidement, de nombreuses rumeurs circulent autour des circonstances de sa mort. L'une des plus communes serait que la mort de Brian Jones serait consécutive à un meurtre [25]. Certaines théories (sans fondement) impliquent même certains Rolling Stones, particulièrement Mick Jagger et Keith Richards dans le meurtre. Cependant, le meurtrier présumé, souvent cité, serait Frank Thorogood, l'entrepreneur chargé de la rénovation de sa maison [24], il aurait avoué sur son lit de mort en 1994, à Tom Keylock, un ami de Brian, qu'il avait tué le musicien en le jetant dans sa piscine [26]. Selon Janet Lawson, Frank Thorogood aurait été le dernier à avoir vu Brian Jones vivant. Les deux hommes seraient allés se baigner dans la piscine. Janet Lawson déclarera plus tard qu'elle avait vu Thorogood « sauter dans la piscine » et « faire quelque chose à Brian » pendant qu'elle cherchait un inhalateur pour asthmatique [24]. Néanmoins, Frank Thorogood, Tom Keylock et Janet Lawson ne parleront plus, puisque les trois sont morts [26]. Anna Wohlin, la petite amie de Brian Jones, a écrit un livre : The Murder of Brian Jones dans lequel elle soutient le fait que c'est Thorogood qui l'a tué.

De nombreux artistes vont rendre hommage au guitariste des Stones. Pete Townshend, guitariste des Who, écrira un poème sur Brian qui sera publié dans The Times : A Normal Day for Brian, A Man Who Died Every Day (Un jour normal pour Brian, un homme qui mourait tous les jours), Jimi Hendrix lui dédicacera une chanson lors d'un passage télévisé, Jim Morrison des Doors écrira un poème : Ode to L.A. While Thinking of Brian Jones, Deceased (Ode à L.A. en pensant à Brian Jones, décédé).

Les Rolling Stones rendront hommage à leur ancien guitariste deux jours après sa mort, à l'occasion d'un concert gratuit programmé de longue date dans Hyde Park, afin entre autres à l'origine, de présenter leur nouveau guitariste : Mick Taylor. Le 5 juillet 1969, devant trois cent mille spectateurs, Mick Jagger lit des extraits d' Adonaïs de Percy Shelley en hommage à Brian Jones. S'ensuit un lâcher de papillons blancs organisé par Tom Keylock, le chauffeur et conseiller de Jones. Le groupe démarre le concert avec une reprise d'une chanson de Johnny Winter : I'm Yours and I'm Hers qui était l'une des préférées de Jones.

Brian Jones est enterré le dans le cimetière de Cheltenham. Les seuls Rolling Stones présents sont Charlie Watts et Bill Wyman.

Brian Jones est entré dans le club des 27 regroupant les figures de la musique mortes à l'âge de vingt-sept ans, comme Robert Johnson, Alan Wilson, Jimi Hendrix, Janis Joplin, Jim Morrison, Pete Ham, Kurt Cobain ou Amy Winehouse.

Dans le livre 25x5, Mick Jagger lui rendra « hommage » en disant : « Nous avons essayé de rester dans la droite ligne du rhythm and blues ; Brian a su nous en faire sortir, avec parfois de très heureux résultats. ».

Vie privée

Brian Jones a eu de nombreuses conquêtes féminines durant sa vie notamment Pat Andrew, Linda Lawrence, Anita Pallenberg, la chanteuse Nico, Linda Keith (ancienne petite amie de Keith Richards), Suki Potier, Zouzou, Amanda Lear en 1969, relation évoquée dans la chanson Miss Amanda Jones de l'album Between the Buttons [27], [28]. Sa dernière petite amie fut Anna Wohlin.

Brian a eu six enfants (tous de mères différentes) :

  • Un garçon, né en 1959, conçu avec Valerie Corbett, quatorze ans. L'enfant sera confié à une famille.
  • Une fille, née en 1960, conçue avec une femme mariée nommée Angeline.
  • Julian Mark, né en 1961, conçu avec Pat Andrew. Il ne vivra pas avec elle, mais s'occupera d'elle quelque temps, surtout au début des Stones. Pat Andrews et le bébé venaient dormir de temps à autre dans la colocation « stonienne » d'Edith Grove.
  • Julian Brian, née le 23 juillet 1964, conçu avec Linda Lawrence, sa petite amie du moment ; relation qu'il entretenait parallèlement à celle qu'il avait avec Pat Andrew. Enfant adopté par Donovan Leich.
  • Paul Andrew (renommé plus tard John), né en 1965, conçu avec une adolescente, Dawn Molloy. Adopté.
  • Barbara, née en 1969, conçue avec Elizabeth, mannequin de nationalité américaine.
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