Bondage

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Démonstration de bondage à la foire Eros & Amore de Munich (mars 2013).
Suspension en sleeping bag cuir.

Le bondage est une pratique sadomasochiste qui consiste à attacher son partenaire dans le cadre d'une relation érotique ou sexuelle.

Selon Sacha Nacht, parmi les premières apparitions de pratiques du bondage, Flavius Josèphe racontait que le frère d' Hérode, Phérosas, se faisait, lui, enchaîner par ses esclaves [1]. Le bondage s'appuie sur un certain nombre de fantasmes qu'il met en scène, et qui peuvent se référer à des supplices anciens, tels que les techniques de ligotage utilisées au Japon ( hojōjutsu), ou tels que les différentes formes de crucifiement.

Outre les cordes permettant de ligoter son partenaire, le bondage fait appel à toutes sortes de moyens de contrainte. On peut notamment citer les corsets, les sacs d'enfermement, les combinaisons de latex, les camisole, minerves et autres carcans... Le bondage compte un certain nombre d'adeptes reconnus pour leur art, notamment en Europe, aux États-Unis et au Japon. Les pratiquants de l’enfermement, de l’usage des camisoles, et toutes autres sortes d’accessoires de contrainte, ont nommé leurs pratiques « bondage », les fabricants internationaux usent du terme « bondage ». Le bondage a fait l'objet d'analyses philosophiques et psychanalytiques, qui se réfèrent à des fantasmes originaires qui ont pu être mis en scène dans des créations artistiques.

Sémantique, étymologie, traductions

Définition en français

Cette définition en français du bondage comme une pratique sadomasochisme qui « consiste à attacher son partenaire dans le cadre d'une relation érotique ou sexuelle » est donnée par quelques dictionnaires, dont le Petit Robert 2012 [2]. Cependant, l'Académie française et le Larousse n'ont pas fait figurer le terme dans leur dictionnaire.

Dans son acceptation de pratique sexuelle sadomasochiste, le bondage est d'origine récente puisque cette signification ne figure pas dans le Webster de 1913 [3]. [Quoi ?] [Informations douteuses] [?]

Traductions de l'anglais, et interprétations de certains auteurs

  • Un chercheur du CNRS (France) donne, dans le Dictionnaire du CNRS, dix-sept mots susceptibles de traduire le mot anglais bondage, d'où est tiré le terme français. Il fournit notamment comme équivalence en français les mots «  esclavage », «  servage », «  captivité », «  chaînes », servitude , «  dépendance », etc. [4].
  • La plupart des dictionnaires anglais/français traduisent « bondage » par «  esclavage » ou «  servitude ».
  • J.-P. Briand, le traducteur de Howard S. Becker, traduit « bondage » par « captivité » [5].
  • Les traducteurs d'auteurs étrangers utilisent le mot « bondage » en français pour parler des techniques ancestrales d'asservissement, au Japon, qui ont, éventuellement, suscité un fantasme originaire. C'est le cas du livre de Midori [6].
  • Agnès Giard, auteure française vivant à mi-temps au Japon, utilise également le mot bondage en français pour parler aussi bien des pratiques ancestrales et répressives au Japon que la pratique érotique sadomasochiste d'aujourd'hui [7].
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