Bernard Carayon

Bernard Carayon
Bernard Carayon en avril 2012.
Bernard Carayon en avril 2012.
Fonctions
Maire de Lavaur
En fonction depuis le
Réélection - -
Député de la 4e circonscription du Tarn
Élection 28 mars 1993
Successeur Monique Collange ( PS)
Élection 16 juin 2002
Réélection 17 juin 2007
Prédécesseur Monique Collange ( PS)
Successeur Linda Gourjade ( PS)
Conseiller général du Canton de Lavaur
Prédécesseur Pierre Lozar ( PS)
Successeur Joseph Dalla Riva ( UDF)
Conseiller régional de Midi-Pyrénées
Biographie
Date de naissance (60 ans)
Lieu de naissance Paris
Parti politique RPR, UMP Les Républicains
Profession avocat

Bernard François Marie Carayon, né le 1er octobre 1957 à Paris, est un homme politique français.

Il est avocat et maître de conférences à Institut d'études politiques de Paris. Député UMP du Tarn de 1993 à 1997 et de 2002 à 2012, il est maire de Lavaur ( Tarn) depuis 1995.

Auteur de plusieurs rapports sur les questions de mondialisation [1], il est connu à l' Assemblée nationale pour ses interventions concernant le patriotisme économique, la politique industrielle, la politique publique d' intelligence économique, le renseignement et les technologies de l'information et de la communication.

Bernard Carayon est membre du collectif parlementaire de la Droite populaire.

Biographie

Il est né le 1er octobre 1957 à Paris, il est le fils d'un haut-fonctionnaire, Inspecteur Général de l'Administration, juriste et docteur en droit [2]. [réf. insuffisante] Il est originaire du lieu-dit La Gaye sur la commune de Carbes.

Lors de ses études à l'université Paris II, Bernard Carayon est membre du syndicat d'étudiants d' extrême droite Groupe union défense (GUD) [3] et a été notamment le directeur de la revue de ce groupe, nommée Vaincre, et membre du bureau des responsables nationaux en 1977 [1]. Il participe à un certain nombre d'actions musclées [C'est-à-dire ?] du groupe [4], notamment pour protester contre la venue de Léonid Brejnev en France. [Quand ?]

Bernard Carayon est titulaire d’un DEA de droit, d'un DEA d'études politiques et d'un DESS défense, géostratégie et dynamiques industrielles de l'université Paris II-Assas [réf. nécessaire].

En 1984, il entre dans le cabinet de Jacques Chirac à la mairie de Paris. De mars 1986 à mai 1988, il est chargé de mission au cabinet du ministre délégué à la Sécurité Robert Pandraud.

De 1988 à 1990, il est consultant puis directeur d'Ecofise (filiale de la banque Rothschild [1]), directeur-adjoint du cabinet du Président du Conseil général des Hauts de Seine, Charles Pasqua de 1990 à 1991, puis conseiller à la présidence du groupe Sodexo de 1991 à 1995.

Il exerce ensuite la profession d'avocat au barreau de Paris.

Il est élu député du Tarn pour la première fois aux élections législatives de 1993, nommé à la Commission des Finances et rapporteur du budget de l'Industrie, des Postes et Télécommunications.

De février à août 1996, il est parlementaire chargé d'une mission temporaire (audit des aides publiques aux entreprises) auprès du ministre de l'Industrie, de la Poste et des Télécommunications Franck Borotra et du ministre des Petites et Moyennes Entreprises, du Commerce et de l'Artisanat Jean-Pierre Raffarin. En 1998 et en 1999, il est délégué national du RPR, chargé de l'industrie.

Battu aux élections législatives de 1997 par la socialiste Monique Collange [5], il est a nouveau élu député le 16 juin 2002, pour la XIIe législature (2002-2007), dans la 4e circonscription du Tarn et siège au sein du groupe UMP. Il a été réélu à nouveau en juin 2007.

En 2005, il crée, avec le soutien de certains des plus grands groupes industriels, financiers et bancaires français, la Fondation d'entreprises Prometheus, premier do tank [Quoi ?] français et européen consacré aux enjeux stratégiques de la mondialisation, qu'il préside avec Jean-Michel Boucheron, député (PS), vice-président de Prometheus.

En 2006, Bernard Carayon devient président de la commission Mondialisation de l'UMP.

Défenseur des logiciels libres, il a été, avec le député UMP Richard Cazenave, un partisan du passage aux logiciels libres du poste de travail des députés élus en 2007 [6].

Pour Bernard Carayon, la mondialisation est un phénomène dont il faut tirer bénéfice et savoir se prémunir. À ces fins, il fait la promotion d'une politique publique d' intelligence économique, politique transversale qui associerait les objectifs de la compétitivité économique globale de la France, de sécurité économique et d'influence, à travers deux rapports au Premier ministre. Cette politique s'adosse à un patriotisme économique, concept qu'il met en avant dans son ouvrage Patriotisme économique et à travers de nombreux articles dans la presse et d'interventions à l'Assemblée nationale, et qui se veut destiné à défendre et promouvoir les valeurs et les intérêts européens et français [7], dans le respect de la réciprocité, ce qui le distingue, selon lui, du protectionnisme. En juillet 2014, il publie avec Quentin Jagorel une tribune au Monde appelant l'Europe et la France à s'armer davantage face à la concurrence internationale [8].

Il est cofondateur à l'Assemblée nationale du collectif parlementaire nommé Droite industrielle et ouvrière [9].

En 2010, il devient maître de conférences à Sciences Po Paris [10].

En 2012, il perd son mandat de député de 303 voix lors des élections législatives, au profit de la socialiste Linda Gourjade.

En 2014, il est réélu avec 67,56 % des voix maire de Pays de Cocagne.

En 2015, il échoue à se faire désigner tête de liste pour les élections régionales en Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, le politologue Dominique Reynié lui étant préféré lors d'une primaire locale par 11 voix contre 9 [11], mais Nicolas Sarkozy le désigne comme tête de liste départementale pour le Tarn.

Le 12 février 2016, il est désigné comme président pour le Tarn du Comité d'organisation des primaires pour Les Républicains et secrétaire national pour l'industrie [12].

Candidat lors des élections législatives de juin 2017, il est battu au second tour par Jean Terlier.

Other Languages