Banque alternative suisse

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir BAS.
Banque alternative suisse
(BAS)
logo de Banque alternative suisse
illustration de Banque alternative suisse

Création1990
Forme juridiquesociété anonyme
SloganRéellement différente.
Siège socialOlten
Drapeau de Suisse Suisse
DirectionMartin Rohner (président de la direction générale)
Eric Nussbaumer (président du conseil d'administration)
Activitébanque
Effectif90 ()Voir et modifier les données sur Wikidata
Site webwww.bas.ch

Fonds propres142,2 Mio. CHF (2016) [1]
Bilan comptable1'654 Mio. CHF (2016) [1]
Résultat net1,8 Mio. CHF (2016) [1]

La Banque alternative suisse (BAS) est une banque suisse. Elle propose une large gamme de comptes et conseille sa clientèle selon des points de vue sociaux, et éthiques. Elle est spécialisée dans l’intermédiation et le conseil en matière de placements durables. Soutenant des entreprises et projets innovateurs au moyen de crédits d'encouragement; elle s’engage également en faveur de l’écoconstruction.

Bien que société anonyme au sens des articles 620 ss. du Code des obligations, la Banque alternative suisse (BAS) ne pratique pas la maximisation du profit, mais travaille selon le principe de la couverture des frais. Construite sur une base éthique, elle met en avant des principes tels que:

  • Résolution solidaire des problèmes
  • Égalité des droits entre femmes et hommes
  • Satisfactions des besoins de base de chaque être humain
  • Préservation du milieu naturel
  • Créativité et innovation

La banque possède quatre bureaux, à Olten, Genève, Lausanne et Zurich.

Historique

L'idée d'une banque aux objectifs sociaux et écologiques en Suisse s'est cristallisée dans un sondage en 1982 déjà. En 1990, la banque ouvre ses portes les 10 octobre avec un capital action d'environ 10 millions. Le minimum légal de 5 millions a été fourni par les organisations fondatrices[2]. 2700 actionnaires avaient investi un montant moyen de 3 400 francs, soit un capital-action de 9 millions de francs[3]. En 1997, la banque propose des cartes EC, maintenant Maestro (l'équivalent d'une carte bleue française) et en 2008 des services bancaires en ligne (e-banking).

Fin 2015, la Banque alternative suisse est la première banque à introduire un taux négatif sur les avoirs des particuliers[4]. Elle répercute ainsi les taux d'intérêts négatifs de la Banque nationale suisse.