Axel Springer

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Springer.
Page d’aide sur l’homonymie Pour le groupe d'édition, voir Axel Springer (entreprise) et Axel Springer (France)
Axel Springer
Axel Springerbronze.jpg

Bronze d'Axel Springer aux bureaux du groupe à Hambourg

Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 73 ans)
BerlinVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Cimetière évangélique de Berlin-Nikolassee (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Père
Hinrich Springer (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoints
Martha Else Meyer (d) (de à )
Rosemarie Springer (jusqu'en )
Friede Springer (en) (de à )Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfant
Sven Simon (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Membre de
Distinctions

Axel Springer, né le à Hambourg et mort le à Berlin Ouest, est un magnat de la presse allemande et européenne, fondateur du groupe d'édition Axel Springer.

Biographie

Début de carrière à Hambourg

L'édifice Axel-Springer-Verlag à Hambourg

Axel Cäsar Springer à Altona près de Hambourg d'un père éditeur, Axel Springer commence sa carrière avec la fondation de l'entreprise Axel Springer GmbH, à Hambourg, en 1947. Il publie alors le journal Hamburger Abendblatt puis quelques magazines, dont le populaire magazine de programmes radiophoniques puis télévisuels Hör zu.

Le succès, avec Bild

En 1952, il lance Bild qui devient un des journaux allemands les plus influents sur l'opinion publique en Allemagne, avec un lectorat de plusieurs millions de personnes.

Il lance ou acquiert ensuite de nombreux autres organes de presse à la ligne éditoriale résolument anti-intellectuelle et conservatrice.

La polémique

Axel Springer est décrit comme un magnat de la presse allemande et européenne, très contesté pour l’utilisation franche de son pouvoir[1].

À la fin des années 1960, Springer est pris à partie par les mouvements étudiants de gauche à propos des prises de positions de ses journaux, Bild notamment, contre le mouvement de protestation. La tentative d'assassinat de Rudi Dutschke, le , est ainsi associée aux campagnes calomnieuses de la presse de Springer (le Bild Zeitung titre ainsi « Qu'attend-on pour mettre à la raison un dangereux individu qui déshonore notre ville ? »).

En 1974, en réponse à la politique de sécurité et de répression de l'État et à la presse de Springer, l'écrivain Heinrich Böll publie L'honneur perdu de Katarina Blum (Die verlorene Ehre der Katharina Blum).

Décès et suite de l'histoire de l'entreprise

Axel Springer meurt à Berlin Ouest en 1985. Son groupe, Axel Springer Verlag, est actuellement une maison d'édition majeure en Allemagne avec 180 journaux et magazines et 23,7 % du lectorat allemand en 1999[réf. nécessaire].

En 2008, Axel Springer Verlag est poursuivi par le président de la Fédération internationale du sport automobile Max Mosley, à la suite d'un scandale sexuel impliquant ce dernier dans une orgie prétendue nazie, par le journal Bild[2].

Other Languages