Années 2010

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Décennies :

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Siècles :

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Millénaires :

 IIe millénaire • IIIe millénaireIVe millénaire 

Les années 2010 ont commencé le et se termineront le .

Elles commencent dans une crise financière héritée de la décennie précédente, évoluant dans l'eurogroupe en une crise de la dette qui débouche sur des politiques d'austérité dans toute la zone euro, et particulièrement en Grèce, en Espagne et en Italie.

Dans le même temps, la géopolitique internationale est bouleversée par le printemps arabe, mouvement de révolte en Afrique du Nord et au Moyen-Orient débouchant sur le départ des dictateurs en Tunisie, en Égypte et au Yémen. En Libye, l'intervention des pays occidentaux aboutit à la chute et à la mort du colonel Kadhafi. En Syrie, la révolte populaire débouche sur une guerre civile majeure, compliquée par l’expansion de l’État islamique (Daech), déjà implanté en Irak. De violents conflits affectent également les pays du Sahel (intervention française au Mali), le Nigeria (Boko Haram), la bande de Gaza et l'Ukraine.Les organisations jihadistes, et principalement l'État islamique, Al-Qaïda et leurs groupes reliés, perpétuent en parallèle de nombreux attentats dans les pays musulmans d'Afrique et d'Asie mais aussi en Europe et en Amérique du Nord.

En 2015, le nombre de réfugiés dépasse les 53 à 57 millions dans le monde, dont environ 11,7 millions de déplacés syriens, ce qui provoque une crise migratoire en Turquie (environ deux millions de réfugiés), au Liban (environ un million de réfugiés), en Jordanie et en Europe. La Colombie compte environ 6,4 millions de réfugiés, principalement des déplacés intérieurs[1].

À la suite des crises économiques et migratoires, les extrêmes progressent en Europe : partis d'extrême droite nationalistes d'un côté (Hongrie, Danemark, Pays-Bas, France, Allemagne)[2] et mouvements alternatifs de gauche radicale de l'autre (Grèce, Espagne, France). Le Royaume-Uni décide en juin 2016 de quitter l'Union Européenne à la suite d'un référendum qui divise le pays.Aux États-Unis, Donald Trump est élu président en octobre 2016 en défendant un programme nationaliste.

Alors que les 5 années du début de la décennie font partie des dix années les plus chaudes jamais enregistrées, et que les émissions de gaz à effet de serre continuent d'augmenter à l'échelle mondiale, la COP 21 (21e conférence des parties) réunit 150 chefs d’État afin de décider de l'après Protocole de Kyoto. En parallèle, plusieurs pays connaissent des catastrophes naturelles majeures, dont un certain nombre sont une concrétisation du risque climatique : sécheresse et famine en Afrique, sécheresses et incendies en Russie, en Australie, au Canada, ouragans, inondations aux États-Unis, en Russie, en Europe...

Deux séismes majeurs marquent également la décennie, le Séisme de 2010 à Haïti qui fait plus de 230 000 morts, et le séisme de 2011 au Japon, suivi d'un tsunami ayant provoqué l'accident nucléaire de Fukushima, plus grave catastrophe nucléaire depuis la catastrophe nucléaire de Tchernobyl (1986).

La population mondiale dépasse les 7 milliards d'individus en 2011. Près de la moitié de la mortalité mondiale (plus de 50 millions de décès par an) est liée à des problèmes cardiovasculaires, des cancers, des diabètes (parfois en lien avec une obésité). Les causes anthropiques sont mieux connues et pointées du doigt : pollution de l'air et de l'eau, tabagisme, consommation d'alcool, sédentarité, sous-nutrition et malnutrition... La mortalité reste également liée à des maladies et épidémies (tuberculose, VIH, paludisme...), et pour partie à des traumatismes (accidents de la route, accidents domestiques, suicides...).

Sur le plan technologique, la décennie est marquée par la démocratisation mondiale du smartphone, avec notamment le développement de l'Internet mobile. En 2015, plus du tiers de la population mondiale en possède un, chiffre en constante expansion[3].

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